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Smartphones

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TCM Cities Apps. Attention Cities Looking to Engage Immigrants: Don't Dismiss the Smartphone. When an immigrant moves to a new country, one of the first things he or she tends to buy is a mobile phone, so they can maintain their old connections and quickly make new ones. "It's this amazing tool of transnationalism," says Meghan Benton, author of a new report by the Migration Policy Institute that highlights how smartphone technology can help immigrants settle in more quickly in their new environments.

Right now, many large cities maintain what Benton calls "one-stop shops" for recently arrived immigrants. These centers can provide language training, information about jobs, civic amenities, and services. But through her research, Benton says she was surprised to discover there's no real technological equivalent. "There was no one-stop app," she says. One reason for this is that instead of viewing the smartphone as a tool of convenience, she says, there's an assumption that they're only available to the wealthy. There's some truth in that. Top image: LDprod / Shutterstock.com. Quelle est la durée de vie moyenne des Apps.

Flurry, spécialiste des Apps Analytics, a analysé trois ans de vie de 26.000 apps sur les Appstores pour étudier leur durée de vie. La notion de « milieu de vie des Apps » L’étude a d’abord déterminé une période « post peak » c’est-à-dire la période à laquelle une application tombe sous les 50% de fréquentation habituelle : son «milieu de vie» en quelque sorte, date à laquelle l’audience de l’application commence à décliner. Une fois le pic passé, Flurry observe plusieurs phases de déclin : Un quart des applications tombent sous les 50% d’audience au bout d’un mois, 43% au bout de deux mois, 52% au bout de trois mois.

Flurry note que le 4ème mois est généralement critique, mais que le déclin d’audience ralentit à un rythme beaucoup plus faible. Durée de vie moyenne selon les catégories Mais l’étude va plus loin et distingue les durées de vie moyennes des Applications par catégories. Autres enseignements de l’étude : Comment gérer le déclin ? La RATP fait sa révolution digitale. 01net. le 29/04/14 à 18h50 La révolution digitale est en route". C’est en ces termes que Pierre Mongin, le président directeur général de la RATP, a salué les innovations lancées aujourd’hui par l’entreprise de transports publics. Le clou de l’opération : le ZenWay, un proptotype d’écran tactile qui n’équipe pour le moment que la station Charles-de-Gaulle Etoile mais qui est destiné à se généraliser dans toutes les stations.

Le président de la Région Ile-de-France Jean-Paul Huchon et Pierre Mongin, le président-directeur général de la RATP. On se souvient tous de ces grands plans de métro où l’on pouvait manuellement faire clignoter son itinéraire dans les stations : la préhistoire de l’interactif. La RATP inaugure un panneau aussi ludique mais beaucoup plus puissant : le ZenWay. Le nouvel écran ZenWay testé dans la station Charles-de-Gaulle Etoile. Les écrans d'affichage IMAGE. Et ceux qui ne maîtrisent pas les outils numériques pourront s’adresser aux agents de la RATP. Lire aussi : Détour du côté de CityMapper « Labs – Le blog de Canal TP. Retour sur une application mobile de Transport Public qui a récemment buzzé et que j’ai testée sur Paris. Verdict… Au moment du lancement parisien de l’application CityMapper, on pouvait lire cette description sur le store : « Parisiens, bienvenue sur CityMapper.

Londoniens et new-yorkais, soyez sympas, Paris est une grande ville et ils ont besoin de notre aide. » Oh my god ! Mon petit cœur de parisienne d’adoption n’a fait qu’un bond dans sa cage thoracique. Mais quel bond ! La force de persuasion du message a indubitablement bien fonctionné, mais pourquoi ? Parce que j’allais enfin avoir en main le Précieux[1], qui me semblait si lointain jusqu’à présent ? Presque… Mais rangeons là l’ironie au placard pour mieux nous concentrer sur les points clés de ce service, disponible sur iOS et Android. Promesse de services : révolution ou simple storytelling ? Le débat est lancé : pourquoi en est-on venu à vouloir, et même, devoir, faciliter le déplacement ? Human after all[2] Fluidité et simplicité. Avec Android Wear, Google veut glisser son système d’exploitation partout. "Itinerrance" des parcours urbains : se perdre pour mieux découvrir.

Avec le retour de la marche urbaine revient l'idée d'une "flânerie plaisir" en ville, trop longtemps oublié au profit des flux contraints. Les technologies mobiles n'y sont pas étrangères. Il suffit, pour s'en convaincre, de relire le brillant état des lieux de la "dérive numérique" publiée il y a trois ans par nos compères Urbain, trop urbain. A l'époque, par exemple, des applications telles que Serendipitor avaient le vent en poupe. Celle-ci proposait de "retrouver le plaisir de se perdre" en proposant des itinéraires aléatoires et sinueux entre deux points. Une belle idée sur le papier, qui a depuis fait de nombreux émules. L'application Lost in Paris, développée en marge de l'exposition éponyme présentée cet automne au Lieu du Design, propose ainsi de découvrir Paris en se perdant... un peu. "L'application identifie les lieux les plus proches de votre emplacement, sans en préciser les détails.

D'autres services fonctionnent sur un principe similaire. URBAN AFTER ALL S01E20 – Pratiquer la ville. Pour une technologie de la dérive. [ Avant-propos de Philippe G. : Double événement pour URBAN AFTER ALL, puisque nous fêtons la 20e chronique et - surtout - la première plume invitée dans ces colonnes. Matthieu, que vous connaissez sûrement pour Urbain, trop urbain, décrypte ici l'évolution de la dérive urbaine, concept cher aux situationnistes et que l'on retrouve aujourd'hui dans nombre d'applications mobiles. Un bien beau sujet reliant l'hier et le demain, donc... Le lien original est à lire ici, et vous pouvez aussi nous suivre sur facebook. Encore merci à Matthieu !] La ville événementielle gagne du terrain. Publicitaires et “designers d’ambiance” apposent leur signature sur de nombreux domaines de l’urbanité.

Une technique du déplacement sans but. Que sont ces technologies de la « dérive augmentée » ? Outiller la lecture urbaine Certaines applications mobiles oscillent entre la promenade aléatoire assez passive et la démarche créative. La dérive situationniste en cinq leçons La situation, le récit, le web. Les technologies mobiles au service du stationnement. Les technologies mobiles au service du stationnement En France, 70 millions d'heures seraient perdues chaque année à la recherche d'une place de stationnement. Le surcroît de circulation urbaine engendré par les véhicules en recherche de stationnement se situerait en moyenne entre 5 et 10 % et atteindrait même 30 % dans certaines villes.

Ce phénomène correspondrait à une « surdépense » d’environ 600 millions d'euros par an. De nombreux services issus des technologies mobiles sont désormais développés pour informer l'usager sur la disponibilité d'une place de stationnement en temps réel, le guider et lui apporter des services complémentaires comme le paiement de places de stationnement à distance. Rendre visible l’offre «traditionnelle» de stationnement Un premier type de service consiste à rendre visible l’offre existante : emplacement des zones de stationnement, des parkings et des tarifs. Le second type de service porte quant à lui sur l’offre de places de stationnement disponibles.

Plus de 100 milliards d'applications téléchargées cette année. Les magasins d'applications vont générer plus de 20 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2013. Les chiffres ont de quoi donner le tournis. Cette année, 102 milliards d'applications seront téléchargées, selon les premières estimations du cabinet Gartner. Soit un quasi doublement en un an. Et ces téléchargements vont générer 26 milliards de dollars (20 milliards d'euros) de chiffre d'affaires dans le monde.

Certes, les «apps» les plus prisées sont les gratuites, elles représentent 91 % du total des téléchargements. Mieux encore, en 2017, le cabinet mise sur 270 milliards de téléchargement! Dans ce palmarès, le magasin d'applications d'Apple (AppStore) s'avère le plus rentable: 40 % des apps téléchargées sont payantes, contre 20 % seulement sur Google Play (le magasin d'applications d'Android). L'autre grande tendance du marché porte sur les achats additionnels de contenu dans une application (in app purchase, IAP). Mais à terme, la courbe de croissance des IAP va s'inverser. #Infographie : Applications mobiles & marché de l'application mobile. L’application pour mobile est, à la base, un logiciel qui se télécharge et s’installe sur le smartphone, exactement comme un logiciel ordinaire s’installe sur un ordinateur classique. On confond parfois une application avec un site web amélioré parce qu’elle se connecte souvent à internet et que son interface est plus proche de celle d’un navigateur que de celle d’un logiciel de bureautique, mais, une application est avant tout un logiciel.

L’application pour Smartphone se télécharge soit à partir du téléphone via sa connexion internet, soit à partir de son ordinateur lorsque le Smartphone est relié à ce dernier. Les bases d’une application Avant la création d’une application, il faut savoir pour qui l’application est développée, qui sont les utilisateurs ciblés et ce qu’ils attendent de l’application. Il faut identifier ces besoins pour que l’application soit en cohérence avec les attentes du public visé, et crée une vrai valeur utilisateur qui renforcera le besoin d’utilisation. Blog » Infographie MyFanGroup: les données clés du mobile en France – septembre 2013.

Marketing mobile : statistiques et tendances pour 2013 [Infographie] Publié par Emilie Moronvalle le juin 11, 2013 dans le Blog | 0 commentaire Nous l’avons vu dans un précédent article sur le Marketing digital, le marketing a dû s’adapter avec la montée en puissance des supports numériques, y compris le mobile. Mais en quoi consiste cette nouvelle approche et est-elle efficace ? Pour le savoir, rien de mieux que de recourir à une infographie qui reprend les principaux chiffres et tendances pour cette année. Comme à son habitude, la plupart sont anglophones, les statistiques énoncées sont donc à prendre avec du recul puisque c’est du marché américain dont il est question. Mais comme vous le savez, les tendances d’aujourd’hui aux États-Unis, sont les tendances de demain chez nous ! Le marketing mobile comme son nom l’indique consiste à lancer des actions marketing à travers le mobile du consommateur et de façon ciblée.

Marketing mobile : état des lieux En 2013, ce sont plus de 6 milliards d’abonnements mobiles qui sont souscrits dans le monde. Applications pour smartphones : les utilisateurs désireux d'instantanéité.