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Motivation

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La théorie du sentiment d'efficacité personnelle (auto-efficacité) de Bandura (François & Botteman, 2002 ; Carré, 2004) - Bloc notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et ataraxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance. Cet article a été mis à jour le 19 mars 2011 La théorie sociale cognitive (TSC) est basée sur la notion d’interaction. Bandura (1986) précise qu’il ne suffit pas de considérer le comportement comme étant fonction des effets réciproques des facteurs personnels et environnementaux les uns sur les autres mais que l’interaction doit être comprise comme un déterminisme réciproque des facteurs personnels, environnementaux et des comportements selon le schéma de la figure 1.

Figure 1 : Triade dynamique de la TSC Ainsi, dans cette conception, l’influence de l’environnement sur les comportements reste essentielle, mais à l’inverse de ce qu’on trouve dans les théories behavioristes de l’apprentissage (conditionnements classique et opérant) une place importante est faite aux facteurs cognitifs, ceux-ci pouvant influer à la fois sur le comportement et sur la perception de l’environnement. Cette perception est en effet plus déterminante que les conditions réelles dans lesquelles se trouve l’individu. La pyramide de Maslow appliquée à l'engagement des salariés - Le blog de la CFTC Citroën succursales retail. La pyramide des besoins est une représentation pyramidale de la hiérarchie des besoins, une théorie de la motivation élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow. L'article où Maslow expose pour la première fois sa théorie, A Theory of Human Motivation, est paru en 1943.

C'est en 1970, dans la deuxième édition de son ouvrage Motivation and Personality, qu'apparaît l'exposé le plus complet de sa théorie de la motivation : la hiérarchie des besoins. Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met à jour cinq (groupes de) besoins fondamentaux : les besoins physiologiques, les besoins de sécurité, les besoins d'appartenance et d'amour, les besoins d'estime et le besoin d'accomplissement de soi. Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle. En effet, le caractère particulier d'une motivation a pour origine les nombreux déterminismes tels que la culture, le milieu social ou l'éducation. ARTICLE : Abraham Maslow. Abraham Maslow nous propose une vision de la psychologie humaniste insuffisamment connue. Il cherche plutôt ce qui est noble en l’humain afin d’en accompagner le développement, que ce qui est mauvais afin de l’en « purger ».

En ce sens, il a consacré plus de temps à l’étude de la santé mentale qu’a celle de la psychopathologie. Il dénonce le « courant dominé par la tradition médico-thérapeutique d’éradication de la maladie. » (2008, p.68). Il voit en l’être humain un individu en développement, souffrant parfois de carences, mais pas un être à épurer, à tronquer, à saigner, à nettoyer du mauvais en lui. Abraham Maslow est connu pour la « pyramide des besoins »… alors qu’il n’a jamais parlé de « pyramide » !

2.1Des causes non traumatiques Un des points forts de Maslow est d’envisager les psychopathologies sous un autre angle que sous celui des causes traumatiques. Les besoins fondamentaux sont les sources de motivation de l’être humain. La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve. Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation.

Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie.

Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant? WordPress: Motivation des salariés et culture d'entreprise - COURS e-learning BTS Management 2sd année. L'entreprise ne serait rien sans les hommes qui la composent. En effet, les salariés constituent les ressources humaines de l'entreprise, indispensables à son fonctionnement et à la mise en oeuvre de sa stratégie. Ainsi, leur comportement, notamment leur motivation, détermine sa réussite. Au-delà des conflits d'intérêts, l'entreprise se doit de fédérer.

Dépassant l'individualisme, elle doit véhiculer des valeurs communes à tous ses salariés, constituant une véritable culture d'entreprise. La motivation des salariés Motivation et performance Qu'est-ce que la motivation? La motivation est un phénomène psychologique complexe. La motivation s'appuie sur quatre éléments de base:Un ou des déclencheurs de motivation (un acte qui incite à agir);Une direction (un but à atteindre);Une intensité (des efforts nécessaires pour atteindre le but);La persistance du comportement (la continuité dans les efforts). A contrario, un salarié démotivé n'a plus le goût au travail. Motiver pour performer: 3.2. La théorie du comportement planifié. Crown et Spiller (1998), au terme de leur investigation des recherches empiriques qui ont été réalisées pendant les 25 dernières années sur la tricherie académique, catégorisent ces études, en celles qui ont usé des facteurs individuels (genre, âge, éducation, notes, religion, personnalité…) et celles qui ont usé des facteurs situationnels (récompenses et sanctions, code d’honneur, pression des pairs, surveillance…), pour prédire l’intégrité académique.

Toutefois, selon les chercheurs, rares sont les études qui ont cherché à développer un modèle explicatif du comportement déviant dont le plagiat électronique. La théorie du comportement planifié (Theory of planned Behavior) (TCP) d’Ajzen (1991) semble applicable à la triche académique, pour l’expliquer en termes de mécanismes sous-jacents qui la motivent et, partant, la prédire. (Passow, Mayhew, Finelli, Hardings et Carpenter, 2006). Figure 3.1. Source : Leyens et Yzerbyt (1997, p.106) Page suivante : 3.3. L'argent ne motive qu'à court terme Entretien avec Dan Ariely. L’économie comportementale décrypte les incitations qui orientent le plus souvent nos comportements de salariés ou de consommateurs.

Si nous étions toujours capables de prendre les décisions qui nous profitent, la vie serait plus simple. Mais rien ne prouve qu’elle serait meilleure. Depuis dix ans, Dan Ariely et ses collègues de l’économie comportementale découvrent que le souci de gagner de l’argent et d’en dépenser moins n’est pas le ressort de bon nombre de nos actes. En mettant le doigt sur nos comportements peu rationnels, mais prévisibles, ils en tirent les leçons : agiter une prime ne garantit pas l’ardeur au travail, acheter moins cher n’est pas toujours faire des économies, et les bons comptes ne font pas les bons amis. Constater cela ne nous éclaire pas toujours sur les raisons profondes de nos actes, mais sur la diversité des incitations qui les déterminent. Un instrument qui peut servir aussi bien à se gouverner qu’à gouverner les autres… Il y en a plus d’une. Vidéo. La « cagnotte » et les théories de la motivation.

L’expérimentation lancée dans l’académie de Créteil est l’un des projets présentés dans le cadre des Fonds d’expérimentation pour la Jeunesse dont l’objectif principal est de diminuer l’absentéisme au lycée. Le programme 3 de l’axe 1 du projet, « incitations au maintien dans le système scolaire », vise à expérimenter l’impact d’une récompense sur le groupe classe en lui permettant de mettre en œuvre un projet (ToutEduc, 2009).

C’est ce point précis, celui de la récompense, qui est source de polémique et c’est sous l’angle de la motivation qu’il sera traité dans les lignes suivantes.Avant toute chose, il ne faut pas confondre la motivation et ses déterminants. Autrement dit, la récompense n’est pas la motivation. De plus, la motivation est un phénomène interne alors que la récompense est extérieure à l’individu. Difficultés méthodologiques Pourquoi ce double pari ? Une hypothèse serait de postuler que cette expérimentation vise plutôt la « génération » de projets-classes. Références. La formation est elle un facteur de motivation des salariés? (2)

Après nous être demandé ce qui pouvait motiver les salariés à aller en formation, voyons si la formation, une fois suivie, peut être un facteur de motivation au travail. Le lien ne va pas de soi: chaque responsable formation, chaque manager, a en tête l’exemple de salariés qui se forment dans une démarche individuelle, s’appuyant sur l’un des motifs d’engagement à se former évoqués la semaine dernière: plaisir d’être en formation, évitement, motif opératoire personnel ou professionnel envisagé en dehors du contexte de l’entreprise actuelle… La formation peut même avoir un effet négatif sur la motivation au travail, si elle paraît inadaptée aux besoins ou à la réalité du contexte, si elle n’est pas suffisamment accompagnée par le management… L’idée que la formation peut avoir un impact positif sur la motivation des salariés au travail, sous entend que ceux ci auront non seulement le projet de se former, mais aussi de transférer leurs acquis de formation en situation de travail.

Recherche motivation des salariés... Différentes études révèlent une crise de la motivation et de l'engagement au travail en France. Comment inverser la tendance ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Picut La rémunération a longtemps été considérée comme l’un des leviers principaux de motivation au travail. Mais les recherches récentes (Daniel H. Pink, Dan Ariely) montrent que la rémunération n’est pas la principale source de motivation, même si bien évidemment elle reste un élément important. « Et croire qu’une augmentation salariale ou une prime va motiver un salarié à long terme est une erreur. L’effet d’une augmentation salariale sur la motivation ne dure que deux à trois semaines » a indiqué Zwi Segal, docteur en psychologie du travail, lors de la conférence organisée par Robert Walters pour la parution de son étude annuelle sur la rémunération des cadres.

Le coût de la démotivation D’autant que le coût de la démotivation est loin d’être négligeable. Décalage entre discours et réalité. Antonin GAUNAND » La théorie d’Herzberg sur la motivation au travail. Selon Herzberg, la motivation au travail est liée à deux facteurs, la satisfaction et l'insatisfaction, qui agissent de manière indépendante l'une de l'autre. Les travaux de Frederick Herzberg (1923-2000), psychologue et professeur de management à l’Université de l’Utah, ont porté essentiellement sur la motivation de l’homme au travail.

Pour lui, les facteurs de satisfaction au travail ne sont pas les mêmes que les facteurs d’insatisfaction et de mécontentement. Il considère que ces deux facteurs - la satisfaction et l'insatisfaction au travail - agissent de manière indépendante : ainsi, le contraire de la satisfaction n'est pas l'insatisfaction mais l'absence de satisfaction. De la même manière, le contraire de l'insatisfaction est l'absence d'insatisfaction. Les facteurs d’insatisfaction sont relatifs aux conditions de travail. Les facteurs de satisfaction sont relatifs à l'épanouissement de l'individu dans son travail. Facteurs d’insatisfaction ou facteurs « d’hygiène » 3.1. La théorie de l’efficacité personnelle (self-efficacy) de Albert Bandura. Cette théorie se situe dans le prolongement du courant sociocognitif de l’apprentissage social (lui même issu du béhaviourisme et du cognitivisme). Elle considère les individus, non pas comme des organismes réactifs et démunis face aux contingences Psychosociologiques, mais comme étant à la fois les produits et les créateurs de leur environnements, comportements et actions.

Ces facteurs s’influencent réciproquement et, du coup, enregistrent une dépendance fonctionnelle appelée la causalité triadique réciproque. (Beauchamp, 2008) Les individus sont donc des agents actifs dans le façonnement de leurs vies, ce qui implique du contrôle et de la régulation de leurs actes (le principe d’agentivité). Or, il apparaît que le sentiment d’efficacité personnelle est justement la pierre angulaire du principe d’agentivité humaine, dans le sens de l’exercice de l’individu d’une influence personnelle sur son propre fonctionnement et sur l’environnement (Rondier, 2004).

Page suivante : 3.2. La théorie du sentiment d'efficacité personnelle (auto-efficacité) de Bandura (François & Botteman, 2002 ; Carré, 2004) - Bloc notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et ataraxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance. Les 101 théories de la motivation.