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Foucault Michel Les Anormaux 1974 1975. Ideologie allemande. GCnormalPatho. Division travail 1. Benefices sec du crime. Kritikderreinenvernunft. « La critique spontanée » — Physiologie de la critique. Dans un procès, dont on parla beaucoup, puisqu’un comédien y était demandeur et un académicien défendeur, on discuta des droits de la critique. Et l’avocat du comédien, qui plaidait contre ces « droits », posait cette définition sommaire : « Un critique, c’est un monsieur qui prend de l’encre et du papier et qui écrit ce qui lui plaît. » À quoi il ne serait pas difficile de riposter en évoquant Courteline et en donnant de la profession de Me Barbemolle une définition aussi caustique. Mais l’impartialité nous oblige cependant à reconnaître que le barreau comporte, de par ses règlements, une dignité mieux assise que la critique. L’avocat parle dans du mérinos, et il possède, en plus de l’encre et du papier, des meubles à lui. Et surtout les avocats constituent un « ordre » où tous les membres sont considérés comme solidaires, et où leurs disputes, comme celles du football et de l’écarté, ne sortent pas d’un jeu réglé à l’avance.

Ils sont juges, c’est-à-dire qu’ils sont critiques. Soit. Foucault_Michel_Histoire_de_la_folie_a_l_age_classique. 14055 MONT. Explication 1 Pascal Pensees fragment des deux infinis. Les deux infinis - Les pens es de Pascal. Que l'homme contemple donc la nature entière dans sa haute et pleine majesté, qu'il éloigne sa vue des objets bas qui l'environnent. Qu'il regarde cette éclatante lumière, mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers, que la terre lui paraisse comme un point au prix du vaste tour que cet astre décrit et qu'il s'étonne de ce que ce vaste tour lui-même n'est qu'une pointe très délicate à l'égard de celui que les astres qui roulent dans le firmament embrassent.

Mais si notre vue s'arrête là, que l'imagination passe outre; elle se lassera plutôt de concevoir, que la nature de fournir. Tout ce monde visible n'est qu'un trait imperceptible dans l'ample sein de la nature. Nulle idée n'en approche. Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses. C'est une sphère dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Les pensées de Pascal I. 1. 2. 3. II. 1. 2. Kant lumieres. Beantwortung der Frage: Was ist Aufklärung? von Immanuel Kant. Immanuel Kant Aufklärung ist der Ausgang des Menschen aus seiner selbst verschuldeten Unmündigkeit. Unmündigkeit ist das Unvermögen, sich seines Verstandes ohne Leitung eines anderen zu bedienen. Selbstverschuldet ist diese Unmündigkeit, wenn die Ursache derselben nicht am Mangel des Verstandes, sondern der Entschließung und des Mutes liegt, sich seiner ohne Leitung eines anderen zu bedienen.

Sapere aude! Habe Mut dich deines eigenen Verstandes zu bedienen! Faulheit und Feigheit sind die Ursachen, warum ein so großer Teil der Menschen, nachdem sie die Natur längst von fremder Leitung frei gesprochen (naturaliter maiorennes), dennoch gerne zeitlebens unmündig bleiben; und warum es Anderen so leicht wird, sich zu deren Vormündern aufzuwerfen.

Es ist also für jeden einzelnen Menschen schwer, sich aus der ihm beinahe zur Natur gewordenen Unmündigkeit herauszuarbeiten. Foucault Michel Surveiller et Punir Naissance de la Prison 2004. La métamorphose de l'état de droit comme processus de consolidation de la paix chez Emmanuel Kant. Une lecture du projet de paix perpétuelle - Michel Kakule Kabunga. La doctrine du droit de Kant est subdivisée en deux grandes parties : le droit privé et le droit public. Le droit naturel de l'état de société est le droit privé. En revanche, dès lors que l'état de nature tel qu'il s'exprime en société se convertit en état civil, le droit privé cède la place au droit public I.5.1. Le droit privé Le droit privé est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les personnes physiques ou morales.

Cependant, si l'on compare ces quatre droits, on trouve que la propriété ne ressemble point aux autres ; que pour la majeure partie des citoyens, elle n'existe qu'en puissance, et comme une faculté dormante et sans exercice ; que pour les autres qui en jouissent, elle est susceptible de certaines transactions et modifications qui répugnent à l'idée d'un droit naturel ; que, dans la pratique, les gouvernants, les tribunaux et les lois ne la respectent pas ; enfin que tout le monde la qualifie de chimère. * 27 Code Napoléon, art. 644. * 28 E.

. * 29 E. Explication de texte : "La religion est l'opium du peuple" Karl Marx - La méthode de l'explication de texte. David Lachapelle Texte Voici le fondement de la critique irréligieuse : c'est l'homme qui fait la religion et non la religion qui fait l'homme. A la vérité, la religion est la conscience de soi et le sentiment de soi de l'homme qui, ou bien ne s'est pas encore conquis, ou bien s'est déjà de nouveau perdu. Mais l'homme, ce n'est pas un être abstrait recroquevillé hors du monde. L'homme c'est le monde de l'homme, c'est l'Etat, c'est la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience renversée du monde parce qu'ils sont eux-mêmes un monde renversé. La misère religieuse est tout à la fois l'expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle.

Nier la religion, ce bonheur illusoire du peuple, c'est exiger son bonheur réel. K. Méthode : Dans un premier temps on dégage une grille de lecture générale du texte. . • Thème : La religion • Question posée par le texte : Qu'est-ce que la religion ? Etapes de l'argumentation •Exemple : Méthode : Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre. Charles BAUDELAIRE (1821-1867) Je n'ai pas pour maîtresse une lionne illustre :La gueuse, de mon âme, emprunte tout son lustre ; Invisible aux regards de l'univers moqueur, Sa beauté ne fleurit que dans mon triste coeur. Pour avoir des souliers elle a vendu son âme. Mais le bon Dieu rirait si, près de cette infâme, Je tranchais du Tartufe et singeais la hauteur,Moi qui vends ma pensée et qui veux être auteur. Vice beaucoup plus grave, elle porte perruque. Tous ses beaux cheveux noirs ont fui sa blanche nuque ;Ce qui n'empêche pas les baisers amoureux.De pleuvoir sur son front plus pelé qu'un lépreux.

Elle louche, et l'effet de ce regard étrange Qu'ombragent des cils noirs plus longs que ceux d'un ange, Est tel que tous les yeux pour qui l'on s'est damnéNe valent pas pour moi son oeil juif et cerné. Elle n'a que vingt ans ; - la gorge déjà basse Pend de chaque côté comme une calebasse, Et pourtant, me traînant chaque nuit sur son corps, Ainsi qu'un nouveau-né, je la tette et la mords, Quatre-vingt-treize: Analyse complète de l'œuvre - Hubert Viteux, fichesdelecture.com, Les Animaux malades de la Peste (La Fontaine, Commentaire composé) LA FONTAINE, Fables, VII, 1, « Les Animaux malades de la peste » (Commentaire composé) « Les Animaux Malades de la Peste » Plan d'analyse Axe 1 : La Peste Axe 2 : La stratégie des plus forts 1- l'invitation à la confession 2- l'aveu du Lion 3- la ruse du Renard Axe 3 : L'injustice 1- la condamnation de l'âne 2- des animaux « humains » 3- la morale Fable étudiée : Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom), Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre.

Le lion tint conseil, et dit : " Mes chers amis, Je crois que le Ciel a permis Pour nos péchés cette infortune. Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. La Fontaine, "Fables" (VII, 2) Analyse rédigée -Introduction : Les fables sont de courts récits illustrant une morale. Les premiers vers de la Fable mettent en place une situation tragique. 2- l'aveu du Lion : Conclusion : Les Animaux malades de la peste - Jean de LA FONTAINE. Poeme de Louis Aragon, Les yeux d'Elsa. La Rose et le Réséda Louis Aragon Extrait de "La Diane Française" édition Seghers. Philia [SARTRE : L'existence est radicalement contingente, injustifiable] J'étais tout à l'heure au Jardin public. La racine du marronnier s'enfonçait dans la terre, juste au-dessous de mon banc. Je ne me rappelais plus que c'était une racine. Les mots s'étaient évanouis et, avec eux, la signification des choses, leurs modes d'emploi, les faibles repères que les hommes ont tracés à leur surface.

J'étais assis, un peu voûté, la tête basse, seul en face de cette masse noire et noueuse, entièrement brute et qui me faisait peur. Et puis j'ai eu cette illumination. Ça m'a coupé le souffle. SARTRE La Nausée, éd. Moteur actif : Cléphi changer le moteur => Cléphi | Zoom | X-Recherche | aide. Poème Le gâteau - Charles Baudelaire. Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j'étais placé était d'une grandeur et d'une noblesse irrésistibles. Il en passa sans doute en ce moment quelque chose dans mon âme. Mes pensées voltigeaient avec une légèreté égale à celle de l'atmosphère ; les passions vulgaires, telles que la haine et l'amour profane, m'apparaissaient maintenant aussi éloignées que les nuées qui défilaient au fond des abîmes sous mes pieds ; mon âme me semblait aussi vaste et aussi pure que la coupole du ciel dont j'étais enveloppé ; le souvenir des choses terrestres n'arrivait à mon cœur qu'affaibli et diminué, comme le son de la clochette des bestiaux imperceptibles qui paissaient loin, bien loin, sur le versant d'une autre montagne.

Sur le petit lac immobile, noir de son immense profondeur, passait quelquefois l'ombre d'un nuage, comme le reflet du manteau d'un géant aérien volant à travers le ciel. Je découpais tranquillement mon pain, quand un bruit très-léger me fit lever les yeux. Charles Baudelaire. Le philosophe Giorgio Agamben : "La pensée, c'est le courage du désespoir" Le capitalisme ? Une religion. L'homme ? Un animal désoeuvré. La loi ? Alors que retentit le carillon des églises du Trastevere, où nous avons rendez-vous, nous pensons à son visage... Berlusconi est tombé, comme d'autres dirigeants européens. Les pouvoirs publics sont en perte de légitimité. La crise est-elle liée au fait que l'économique a pris le pas sur le politique ? Dans le vocabulaire de la médecine antique, la crise désigne l'instant décisif de la maladie. La théologie est maintenant très présente dans votre réflexion. Les dernières recherches que j'ai entreprises m'ont montré que nos sociétés modernes, qui se prétendent laïques, sont au contraire gouvernées par des concepts théologiques sécularisés qui agissent avec d'autant plus de puissance qu'ils ne sont pas conscients.

Que nous révèle cette histoire ? Pistis, la foi, c'est le crédit dont nous jouissons auprès de Dieu et dont la parole de Dieu jouit auprès de nous. En quoi consiste cette méthode archéologique ? Le cimetière marin de Paul Valéry :: Poéme. Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée !

O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Œil qui gardes en toi Tant de sommeil sous un voile de flamme, O mon silence!... Temple du Temps, qu'un seul soupir résume, A ce point pur je monte et m'accoutume, Tout entouré de mon regard marin; Et comme aux dieux mon offrande suprême, La scintillation sereine sème Sur l'altitude un dédain souverain.

Comme le fruit se fond en jouissance, Comme en délice il change son absence Dans une bouche où sa forme se meurt, Je hume ici ma future fumée, Et le ciel chante à l'âme consumée Le changement ,des rives en rumeur. Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change! Zenon! Un message impérial. Un message impérial On raconte que c’est à toi l’homme seul, le misérable sujet, la minuscule ombre face au soleil impérial enfuie dans le lointain le plus lointain, on raconte que c’est à toi justement que l’Empereur, depuis son lit de mort, a envoyé un message. Il a fait s’agenouiller le messager et lui a murmuré le message dans l’oreille ; l’Empereur y tenait tellement qu’il se le fit répéter à l’oreille.

En hochant la tête il a confirmé l’exactitude de ce qui avait été dit. Et devant tous ceux qui assistaient à sa mort – tous les murs faisant obstacle ont été abattus, et sur les vastes et hauts perrons s’élevant vers l’horizon se tenaient en cercle les dignitaires de l’Empire – devant tous ceux-là, il a envoyé le messager. Première mise en ligne le 26 décembre 2010 © Franz Kafka _ 14 décembre 2013.