Docu_Arte_Biomimétisme, naturellement génial - Construire efficacement_Ven 11 mars 2011. Objectif Terre (2/5) : Chris Jordan - Le monde bouge. Vivre sans huile de palme. Le retour de la menace OGM. Le temps des semailles approche, et toujours rien de concret de la part du gouvernement concernant le renouvellement de l’interdiction du maïs OGM Mon 810… Vers une clause de sauvegarde bien tardive et fragile En novembre dernier, suite logique d’une décision rendue par la Cour européenne de Justice, le Conseil d’État français a annulé le moratoire sur la culture du Mon 810 activé en février 2008. Depuis près de trois mois, il est donc permis de semer ce maïs transgénique dans les champs français. Et la menace est bien réelle, le mois de mars ouvrant la saison des semailles de maïs. Sans nouvelle interdiction, la poignée d’agriculteurs militants pro-OGM soutenus par l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM) a déjà annoncé la couleur : ils comptent semer dès que possible du Mon 810 et mettre ainsi la France devant une situation de fait accompli en imposant une contamination de l’environnement.
La contamination bientôt légalisée ? Partagez cet article : L'homme sans empreinte - Le monde bouge. Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM. Je signe la pétition | Je télécharge la pétition L’impossible coexistence « OGM / apiculture » établie par la justice Depuis l’apparition des premières cultures d’OGM en Europe il y a quelques années, les apiculteurs ne cessent d’alerter les pouvoirs publics sur l’impossible coexistence entre ces cultures et l’apiculture.
Sous l’influence du lobby OGM et semencier, la Commission Européenne et les autorités nationales sont jusqu’à présent restées sourdes à cet appel. Or, un apiculteur allemand qui a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON 810 dans son miel a intenté une action en justice. Le 5 septembre 2011, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a décidé qu’un tel miel ne pouvait pas être commercialisé [1]. Nos gouvernants ne peuvent donc plus feindre d’ignorer cette réalité : l’autorisation de cultures d’OGM en plein champ serait fatale à l’apiculture (miel, pollen, propolis) et à l’abeille. Gare aux manigances Les consommateurs européens ne veulent pas d’OGM dans le miel.