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i Rate This L’image d’un pays, ou sa réputation, passe aussi par la promotion touristique. C’est pourquoi bon nombre de pays sont dotés d’organisme plus ou moins autonomes ayant pour mission la promotion du pays à l’international.
The perception of the U.S. abroad varies widely, and is subject to many forces, including world events, media coverage, policy changes, and presidential administrations. In response, the U.S. State Department, America’s public relations branch, has been charged with the difficult task of engaging in the dialogue surrounding the controversial policies discussed in almost every corner of the world. Social media has proven to be a valuable tool in this regard, and the State Department has made impressive gains in their mission to turn conflict into conversation.
Ils sont en train de changer le monde. Les internautes et blogueurs, adeptes de Facebook , Twitter et YouTube, ont déclenché une mobilisation populaire qui s'étend à presque tous les pays arabes. L'icône de cette génération s'appelle Wael Ghonim , et il est égyptien. Agé de 30 ans, chef du marketing de Google pour le Moyen-Orient, vivant à Dubaï avec sa femme américaine et leurs deux enfants, il a reconnu, après être venu au Caire pour participer à la manifestation du 25 janvier et avoir été détenu douze jours par les forces de sécurité, être le créateur de la page Facebook "We are all Khaled Said" . Baptisée du nom d'un jeune homme torturé et battu à mort par des policiers à Alexandrie le 6 juin 2010, la page a été au cœur de la prise de conscience par les jeunes Egyptiens des abus de la police et du pouvoir , et fut la clé, avec d'autres pages contrôlées par d'autres mouvements de jeunesse, de la mobilisation du 25 janvier.
Depuis longtemps déjà les politiciens exploitent les ressources de leur image pour susciter l’adhésion des électeurs. Mais dans la course internationale, les États ont également recours aux services de professionnels chargés d’améliorer l’image donnée par leur pays soucieux de surmonter les handicaps de leurs mauvaises réputations ; il s’agit ainsi d’attirer les bonnes grâces de l’Europe, du FMI, des États-Unis avec leur course au désarmement ou tout simplement de séduire les touristes. Certains États post-soviétiques ne négligent pas cet aspect de leur nouvelle marche vers un monde davantage unifié et se livrent à un premier bilan. Le plus gros investisseur de l’Est en la matière est sans nulle doute la Russie qui use à la fois des techniques les plus en pointe et des anciennes manières à la soviétique pour maquiller ses forfaits ou montrer avantageusement ses réussites.
Dans les pays les plus avancés sur le plan technologique, les hommes politiques se sont déjà emparés des outils internet avec grand profit – l’exemple le plus connu en est la levée de fonds de Barack Obama pour la campagne présidentielle de 2008, qui a atteint près de 750 millions de dollars, dont beaucoup récoltés en ligne –, mais la révolution tunisienne et, en Egypte, les manifestations qui ont entraîné la chute du président Hosni Moubarak montrent que les réseaux sociaux sont, sur le plan politique, beaucoup plus puissants qu’on ne l’imaginait auparavant. Les révolutions naissent avec les moyens du bord, et selon les spécialistes de l’Afrique du nord, pour les Tunisiens et les Egyptiens, un certain nombre de circonstances particulières ont fait des réseaux sociaux, et en particulier de Facebook, une arme de premier choix. D’abord, parce que les citoyens de ces deux pays apprécient le web en tant que source d’information non censurée.
On peut aimer nos voisins transalpins, admirer leur raffinement et leur créativité, et tout à la fois s’étonner de leur complaisance avec les facéties de leur Premier Ministre. A moins que celui-ci n’agisse que par procuration, et réalise ainsi les fantasmes de tout bon romain. Dans le choix d’un élu, il y a un curieux mélange d’identification et de représentation, et celui de Silvio Berlusconi n’est pas neutre. Dans une Italie qui refuse de vieillir, il faut saluer celui qui, au-delà de ses obligations politiques, et au risque de sa santé, porte haut le flambeau national. Elu sur sa réputation, le meilleur « ami politique » (!)