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Neurosciences

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Quand les neurosciences valident l'éducation bienveillante. Catherine Gueguen, pédiatre passionnée par les découvertes récentes des neurosciences.© Sylvain Gripoix Pourquoi s'intéresser aux dernières découvertes sur le cerveau ?

Quand les neurosciences valident l'éducation bienveillante

Des études récentes en neurosciences affectives (étude des émotions, sentiments, capacités relationnelles,etc.) prouvent que certaines expériences modifient en profondeur le cerveau des enfants, plus fragile et immature que ce qu'on avait imaginé et très malléable jusqu'à l'adolescence. Notre cerveau atteindrait même sa pleine maturité uniquement à la troisième décade de notre vie dans certaines de ses zones ! Une (autre) étude, réalisée en 2012 à l'université de Saint Louis, dans le Missouri, par Joan Luby, professeur de psychiatrie, souligne également qu'une éducation empathique augmenterait le volume de l'hippocampe, petite partie du cerveau qui occupe une place centrale dans le fonctionnement de notre mémoire. Neurosciences et apprentissages. Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public.

Neurosciences et apprentissages

Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences?

5 mai 2013 L'appel du ventre 6 mai 2013. 5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation. Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ?

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation

Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. Neurosciences et apprentissage. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences.

D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene. L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene

Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage. C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage.

La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). 1. Quelques éléments de connaissance sur les avancées de ces vingt dernières années en neuro sciences. La neuroplasticité ou comment changer notre cerveau par la pensée. Quand l’esprit change, notre cerveau change. Le cerveau fonctionne comme un système global, vouloir attribuer certaines fonctions (attention, émotion..) à une seule de ses parties est une vision simplificatrice.

Les activités de développement de la pleine conscience modifient les zones du cerveau qui sont le soubassement de l’activité intellectuelle. Le penchant négatif de la mémoire. On mesure alors l’importance des petits gestes quotidiens positifs qui peuvent avec le temps entraîner de grands changements.