Social Media

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Un panorama des réseaux sociaux politiques. Après avoir investi Facebook, Twitter et autres plateformes vidéo, les partis politiques sont nombreux à avoir créé leur propre réseau social, avec des résultats mitigés.

Un panorama des réseaux sociaux politiques

Un peu plus d’un avant les présidentielles, quels rôles les médias sociaux peuvent-ils jouer dans la bataille du web pour l’Elysée ? Un an sur la toile et puis s’en va : les « Créateurs de possible », réseau social de l’UMP lancé en le 7 janvier 2010 devrait fermer officiellement mi-janvier. Le site devait faciliter les échanges entre sympathisants UMP et internautes, proposer ou relayer des actions sur le terrain, inviter les inscrits à se rassembler autour d’une « initiative » concrète à mener à bien. Ou comment transformer le simple militant en authentique agent d’influence. Bilan : Un peu plus de 2 000 initiatives enregistrées, 16 000 membres, un rapport coût/efficacité discutable, selon le trésorier de l’UMP, Dominique Dord, interrogé en décembre par l’AFP. Sociologie des réseaux sociaux. Aujourd’hui paraît la troisième édition du livre que j’avais consacré à la Sociologie des réseaux sociaux, et dont la première édition était parue en 2004 aux Editions de la Découverte, dans la collection « Repères ».

Sociologie des réseaux sociaux

Le livre avait alors été écrit dans un contexte particulier, celui de la montée, en France comme ailleurs, de l’analyse des réseaux à la fois comme nouveau corpus de méthodes pour les sciences sociales, et aussi comme nouveau paradigme, ambitionnant d’ouvrir une troisième voie « méso-sociologique » entre le holisme et l’individualisme méthodologique, et qui a pu aussi consister à opposer les réseaux sociaux aux classes sociales. The Political Power of Social Media. On January 17, 2001, during the impeachment trial of Philippine President Joseph Estrada, loyalists in the Philippine Congress voted to set aside key evidence against him.

The Political Power of Social Media

Less than two hours after the decision was announced, thousands of Filipinos, angry that their corrupt president might be let off the hook, converged on Epifanio de los Santos Avenue, a major crossroads in Manila. The protest was arranged, in part, by forwarded text messages reading, "Go 2 EDSA. Wear blk. " The crowd quickly swelled, and in the next few days, over a million people arrived, choking traffic in downtown Manila.

30 chiffres-clés Social Media pour l’année 2011. Les français et les réseaux sociaux.