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Dissidences UMP Legislatives

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UMP Paris, la fronde des femmes. Elles sont furieuses, "écoeurées", "révoltées". Les élues UMP Paris ont décidé de ruer dans les brancards. "On la ferme depuis trop longtemps, on ne se laissera pas faire cette fois", fulmine l’une d’elles. L’objet de leur courroux? Le conseil national du parti présidentiel a validé samedi les investitures pour les législatives des 10 et 17 juin prochains : sur 18 circonscriptions que compte la capitale, seules cinq ont été attribuées à une femme. Toutes jugées ingagnables, elles sont situées dans des arrondissements ancrés à gauche. Les postulantes recalées et d’autres frondeuses s’organisent. "On met sur pied un plan de bataille, on mobilise à fond", dit-on dans l’entourage de Rachida Dati. Les sortantes ne se représentent pas Aucune des trois sortantes UMP ne se représente. Brigitte Kuster, qui lui a succédé à la mairie du 17e, est tout aussi "scandalisée" : "Ils ne se rendent pas compte de ce qu’ils sont en train de faire.

" "Cinq candidates, c’est peu" Georges Tron va affronter un dissident UMP aux législatives. Les ennuis n'en finissent plus pour le député-maire de Draveil, Georges Tron. Après sa mise en examen, en juin 2011 pour agression sexuelle, et malgré des éléments venant affaiblir la déposition des plaignantes, l'élu va devoir faire face à un autre candidat UMP pour les législatives du 10 juin prochain. Philippe Brun, qui s'était déjà présenté contre lui aux cantonales de 2011 justifie son maintien par les récentes affaires qui ont écorné l'image de Georges Tron.

"Personne ne comprend, dans la circonscription, que l'UMP ait pu donner sa caution politique à un personnage englué dans une épouvantable affaire de harcèlements et de viols présumés", a dénoncé Philippe Brun, dans un communiqué. L'élu, qui affirme être membre de l'UMP "soutenu par des membres de l'UMP locale mais aussi par des élus de la majorité municipale", dit craindre que l'affaire Tron ne fasse perdre la circonscription Draveil-Ris-Orangis à l'UMP.

Jacques Lebigre, secrétaire départemental de l'UMP, précise que "M. Www.bugey-cotiere.com/lacotiere/images/822.pdf. Législatives : "Je vais devoir me faire connaître", admet Guéant. Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a dit jeudi 19 janvier qu'il allait devoir "(se) faire connaître" pour espérer emporter les élections législatives à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)où il est investi par l'UMP. "Ce n'est pas parce que l'on est ministre, que l'on a droit à un siège.

Une élection n'est jamais gagnée d'avance. Je vais devoir me faire connaître. Je suis prêt", a affirmé le ministre à l'issue de la cérémonie de voeux aux acteurs économiques de la communauté d'agglomération de Boulogne-Billancourt. Claude Guéant, qui effectue ses premier pas dans la campagne, était allé à la rencontre des électeurs sur le marché de Billancourt mercredi. Il devait participer jeudi soir à une réunion avec des militants et des élus de la majorité de la ville des Hauts-de-Seine. "Je ne sacrifie pas mon activité ministérielle, mais dès que j'ai un moment, je viens et je rencontre les habitants", a affirmé le ministre. Les électeurs sont-ils "libres de leur choix"? La bataille des législatives. Dans la perspective des élections législatives de juin 2012, le paysage des candidatures se dessine.

Sur fond d’accords électoraux mais aussi d’ambitions personnelles et de rivalités, les candidats en lice pour les élections législatives de juin 2012 en Basse-Normandie commencent à être connus, pour les principaux d’entre eux. Cherbourg A Cherbourg, le PS a investi sans surprise Bernard Cazeneuve, député sortant. Le Front de gauche est présent avec le communiste Ralph Lejamtel, et les écologistes avec Catherine Marrey. Côté UMP, David Margueritte, chef de file local de son parti, souhaite en porter les couleurs. “S’il se présente ce sera une dissidence” Coutances-valognes La nouvelle circonscription de Coutances-Valognes est celle où les choses se corsent le plus.

Saint-Lô Granville-Avranches Dans la circonscription de Granville- Avranches enfin, où Guénhaël Huet, député UMP sortant devrait briguer un second mandat, des tiraillements se manifestent à gauche. Vire-Bourguébus Bayeux Caen. Dans les médias - Eric Ciotti soutient Charles Ange Ginésy - Site internet de M. Charles Ange Ginesy. De Balorre, candidat? C’est vendredi que Christophe de Balorre, réunira ses fidèles, pour son traditionnel « bilan de l’année écoulée ». Christophe de Ballore: conseiller général UMP du Mêle sur Sarthe, président du Comité départemental du Tourisme, président de la Fédération des Chaseurs de l'Orne...

Beaucoup attendent à cette occasion : sa déclaration de candidature aux prochaines élections législatives, sur la 1ère circonscription de l’Orne : Alençon/ Domfront. Une circonscription, où l’UMP devrait investir le conseiller régional Bertrand Deniaud, le fils d'Yves Deniaud, actuel Député sortant. Christophe de Balorre, soutenu par Alain Lambert et le Conseil Général de l'Orne, a déjà, sans succès, été candidat aux dernières élections sénatoriales. Depuis longtemps, il ambitionne un mandat parlementaire sur la 1ère circonscription. Et en coulisses, certains affirment qu'il est "prêt à en découdre", y compris sans investiture, y compris en dissidence du parti présidentiel. Faut-il y voir un signe? Yves Jégo finalement soutenu par l’UMP. Première circonscription à Marseille : la poule de la mort.

Un quart de siècle qu’il était député. Roland Blum a finalement confirmé cette semaine ce qui se tramait depuis des mois. Il ne mènera pas bataille dans la première circonscription (11e et une partie des 12e et 10e arrondissements) face à Christophe Masse. Valérie Boyer, qui devait être le dindon de la farce du redécoupage orchestré par Alain Marleix, récupère donc la candidature comme l’a officialisé l’UMP mercredi soir.

La petite cachotterie de Roland Blum Le plan com’ était rodé. Une interview dans La Provence pour officialiser un choix « pris un an avant », nous explique Roland Blum, mais qui ne devait pas être officialisé plus tôt « car un élu qui dit ne pas se représenter la fois suivante perd immédiatement de sa crédibilité et de son influence ». Que nenni, répond Roland Blum : » cette mission est prévue depuis longtemps. Assante à l’agachon Roland Blum vient à peine de mettre le clignotant que déjà les prétendants se bousculent au portillon. Masse mise sur la vague rose. Couve et Audibert-Troin: le sondage UMP a tranché. En attendant que les urnes parlent, les sondés, eux, l'ont fait.

Et ont tranché pour l'UMP : ce sera Jean-Michel Couve dans la 4e circonscription et Olivier Audibert-Troin dans la 8e. En effet, après une première réunion de la commission nationale d'investiture, deux circonscriptions varoises restaient en suspens et quatre candidats pour deux investitures à départager. Dans la 4e, Jean-Michel Couve, député sortant et Vincent Morisse, maire de Sainte-Maxime et dans la 8e Max Piselli, maire de Draguignan et Olivier Audibert-Troin, son premier adjoint. L'UMP donnée gagnante Les sages de l'UMP, sous la présidence de Jean-Claude Gaudin, avaient décidé de s'en remettre à l'opinion d'une partie des électeurs concernés.

Toujours est-il que deux sondages, « très sérieux» nous affirme-t-on, ont donc été lancés. Ambiance et séquelles Cette guéguerre à droite laissera-t-elle des séquelles à trois mois d'une élection présidentielle à suspense ? Législatives : une élue NC se présente à Paris contre des "parachutés" UMP. Edith Cuignache-Gallois, élue NC du 13e arrondissement de Paris qui espérait une investiture à droite pour les législatives, annonce mardi 24 janvier qu'elle se présentera dans la circonscription où elle est élue depuis 2001, la 10e, face à l'UMP, protestant contre des "parachutages".

"Je tiens à dénoncer les choix du parti présidentiel de parachuter, dans deux circonscriptions de reconquête de la capitale pour la droite et le centre (les 9e et 10e), deux personnes inconnues et sans légitimité locale", déplore Mme Cuignache-Gallois dans un communiqué. L'UMP a "décidé de catapulter sans concertation aucune avec les élus locaux la directrice de cabinet de Nadine Morano", Anne-Sophie Grouchka-Souhaité, dans la 9e, déplore-t-elle. "Pour l'autre parachuté (Chenva Tieu dans la 10e, couvrant les 13e et 14e arrondisements, ndlr) il doit y avoir une erreur de largage puisque (il est) censé représenter le quartier chinois, il atterrit entre la Butte aux cailles et la porte de Vanves ! " (avec AFP) Législatives: une élue UMP victime d'un «délit de mariage»

Elue UMP du XIVe arrondissement de Paris, Marie-Claire Carrère-Gée n’a pas reçu l’investiture de son parti pour se présenter aux législatives dans sa circonscription, la 11e de la capitale. Aujourd’hui, elle a décidé de se présenter quand même, estimant avoir été victime d'un « délit de mariage » lors des choix des candidats, le 11 janvier dernier. « Le président de la commission d'investiture Jean-Claude Gaudin a affirmé d'emblée et avec autorité qu'il n'était pas question de m'accorder l'investiture car je suis mariée avec Frédéric Thiriez, qui a été membre du cabinet de Gaston Defferre, ministre de l'Intérieur au début des années 80 », a déploré Marie-Claire Carrère-Gée dans un communiqué. « Je ne pensais pas qu'être une femme pouvait être à ce point un obstacle, dans une circonscription gagnable pour l'UMP à Paris. Je suis scandalisée par ce viol de ma vie personnelle », a-t-elle ajouté. Les femmes de l’UMP montent au créneau.

Arnaud Dassier claque la porte de l'UMP. Il avait été l'homme-orchestre de la campagne web du candidat Sarkozy en 2007, il laissera sa place cinq ans plus tard. Arnaud Dassier a fait savoir lundi qu'il ne renouvellerait pas en 2012 son adhésion à l'UMP, confirmant une information publiée dans la presse. A 43 ans, l'entrepreneur entend notamment protester contre "l'opacité" dans laquelle s'organise, selon lui, l'investiture UMP aux législatives de juin dans la 3e circonscription du Loiret, celle qu'il briguait. "Il n'y a aucune démocratie, ce sont des petits arrangements politiciens et je ne peux pas accepter ça. L'UMP a manifestement beaucoup de mal à se faire aux primaires", a-t-il déclaré. Une allusion au fait que l'investiture UMP, qui sera officiellement attribuée courant janvier, devrait revenir à un élu local radical-valoisien, Claude de Ganay.

Avec. Législatives : déjà des règlements de comptes. LEGISLATIVES. Solère : «La candidature de Guéant est une erreur !» - 02/01. Ancien premier adjoint UMP démissionnaire pour cause de désaccord à propos de la densification de l'île Seguin et vice- président du conseil général chargé du développement économique, Thierry Solère, 40 ans, s'exprime pour la première fois après l'annonce, jeudi dernier, de la candidature du ministre de l'Intérieur, Claude Guéant , 67 ans, aux prochaines élections législatives.

Un scrutin auquel il compte bien participer. Comment interprétez-vous l'annonce du retrait des prochaines élections législatives de Pierre-Christophe Baguet, actuel député-maire de Boulogne-Billancourt? THIERRY SOLÈRE. Après quatre années d'une gestion municipale assez calamiteuse, il n'est de toute évidence pas pressé de se représenter devant les électeurs boulonnais. Ses projets de tours sur l'île Seguin, de démolition de l'école Billancourt et de bétonnage du parc des Glacières, pour ne parler que de cela, lui valent une réelle impopularité qu'il a pu mesurer par de récents sondages. Les investitures qui divisent l'UMP. "Dans la bataille des investitures, il n'y a que des histoires d'apparatchiks.

Et donc l'absence d'une droite unitaire qui veut gagner face à l'opposition. " Franck Margain, joint par leJDD.fr, est "ulcéré". La circonscription qu'il briguait, la 8e députation parisienne qui couvre les trois-quarts du 12e arrondissement de la capitale, devrait, même si rien n'est encore fait, être proposée à un tandem Charles Beigbeider-Valérie Montandon. La décision sera entérinée mercredi soir à la dernière session de la commission d'investiture de l'UMP.

Dans environ 70% des circonscriptions, le choix du candidat UMP aux prochaines législatives a déjà été fait. Le conflit Dati/Fillon en point d'orgue Mercredi soir, la commission d'investiture de l'UMP se penchera surtout sur les circonscriptions parisiennes. Lire aussi : Copé et Fillon contre une exclusion de Dati Le 12e arrondissement, "bascule" de Paris Les Hauts-de-Seine, département des dissidences Guéant s'assure un avenir politique. UMP : dissidences en série à Paris. Législatives : à l'UMP, les dissidents sont légions. ELECTIONS - La droite est plus que jamais divisée dans la capitale.

Après le scénario catastrophe des élections sénatoriales, en septembre dernier, les querelles semblent reparties de plus belle à cinq mois des législatives. Pas moins de sept candidatures dissidentes ou "litigieuses" à droite se sont déjà fait connaître à Paris pour les législatives de juin prochain. Alors que l'UMP bouclait mardi soir sa procédure des investitures en balayant les derniers points litigieux avant la réunion de la commission nationale samedi, le cas emblématique de l'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, "n'a pas été abordé". "Le cas de Rachida Dati n'a pas été évoqué et il n'y a pas de sujet Dati à Paris! " affirmait-on mardi soir tandis que des rumeurs évoquaient une entrevue la veille entre le maire du VIIe et le président Nicolas Sarkozy. Dans la 3e circonscription (XVIIe et XVIIIe arrondissements), Valérie Paparemborde, élue du XVIIe, a été investie.