L'affaire Pérol, une vieille pratique arrangée à la sauce Sarkoz. En nommant un de ses lieutenants à la tête du groupe Caisse d'épargne/Banque populaire, dont il avait lui-même piloté la fusion, Nicolas Sarkozy a déclenché une nouvelle polémique. Pourtant, le chef de l'Etat n'en est pas à son coup d'essai. Depuis 2007, il a placé de nombreux proches à des postes-clés. Dès mai 2007, le président fraîchement élu a nommé son ami d'enfance Frédéric Péchenard directeur général de la police nationale. Le mois suivant, c'est Bernard Squarcini, un autre ami de Nicolas Sarkozy, qui prenait la tête de la DST (lire encadré). «Aux Etats-Unis, tout le monde fait ses cartons dès la prestation de serment», note Michel Lascombe, spécialiste en droit constitutionnel contacté par 20minutes.fr. Une tendance qui date de Giscard «Cette vision à l'américaine, c'est celle de Sarkozy», renchérit son confrère constitutionnaliste Pierre Avril.
C'est donc la relation de Nicolas Sarkozy avec les médias qui rendrait la pratique plus visible. La valse des préfets Julien Ménielle. Affaire Pérol: texte UMP pour "combler les lacunes du contrôle d. La CGT portera le dossier Pérol devant un tribunal administratif. La CGT a décidé de contester la nomination de François Pérol, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, à la tête des Banques populaires et des Caisses d'épargne en cours de fusion, devant les juridictions administratives. "La décision a été prise d'engager une action devant une juridiction administrative", a déclaré à Reuters Jean-Paul Krief délégué syndical national CGT des Caisses d'épargne, à l'issue d'une réunion le même jour avec des avocats, sans donner toutefois plus de précisions.
Vincent Mallevays, avocat associé au cabinet Lévy Gosselin Mallecays et Salaun, qui représente le syndicat dans le dossier, a de son côté ajouté que la procédure, vraisemblablement devant le Conseil d'Etat, sera détaillée dans le courant de la semaine prochaine. La nomination de François Pérol, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à la tête de la future deuxième banque française le 2 mars dernier, avait suscité une vive polémique. Matthieu Protard, édité par Jean-Michel Bélot. Affaire Pérol, acte II. L'affaire " Pérol " rebondit. Selon le site Mediapart, l'ex-secrétaire général adjoint de l'Elysée, bombardé à la tête du duo Ecureuil/Banque Populaire, aurait touché en 2006 des honoraires compris entre 1,5 et 2 millions d'euros de Natixis, la banque d'investissement de l'ensemble qu'il dirige désormais.
François Pérol était à l'époque associé-gérant chez Rothschild, la banque conseil de la CDC pour la création de Natixis, après un premier "pantouflage". Il avait en effet travaillé auparavant comme directeur adjoint des cabinets de deux ministres de l'économie, Francis Mer puis Nicolas Sarkozy. Des fonctions qui l'ont amené à suivre les dossiers Caisse des dépôts et Caisse d'Epargne. Or en 2004, toujours selon Médiapart, la Commission de déontologie de la fonction publique lui aurait fait "obligation de ne surtout pas s'approcher durant les trois années suivantes d'un dossier tel que celui de Natixis".
Interrogée samedi sur cette accusation, une responsable de communication de M. Après l'affaire Pérol, la Commission de déontologie réaffirme so. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois et Anne Michel La Commission de déontologie de la fonction publique veut tourner la page de l'affaire Pérol. Mercredi 24 juin, pour la présentation de son rapport annuel, Olivier Fouquet, son président, devait souligner l'importance du rôle de l'organisation chargée de prévenir les prises illégales d'intérêts de fonctionnaires lors de leur départ vers le secteur privé.
"Une nouvelle affaire Pérol ne pourrait se reproduire", assure-t-il, en référence à la nomination controversée de l'ex-secrétaire général adjoint de l'Elysée, François Pérol, à la direction du groupe bancaire des Caisses d'épargne-Banques populaire. Ce départ avait déclenché une vive polémique, car ni M.
Pérol, ni l'Elysée n'avaient cru bon de saisir la Commission de déontologie. Cette affaire a eu pour effet de révéler les risques pris par les agents qui s'exonèrent de l'avis de la Commission. A l'avenir, les textes seront sans ambiguïté. Pérol: Démissions à la commisson - affaire pérol, commission de. La commission de déontologie a perdu deux membres. Jacques Chabrun et son suppléant, Pierre-Yves Richard, ont en effet présenté leur démission, selon le site Mediapart. Ces deux conseillers à la Cour des comptes protestent contre le mépris dans lequel a été tenue l'instance au moment de la nomination de François Pérol à la tête du futur groupe Caisses d'Epargne-Banques populaires.La commission de déontologie avait songé à une démission collective, mais n'avait pas franchi le pas.
Deux membres ont fait la démarche individuellement. Le site Mediapart révèle mardi que Jacques Chabrun, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, et son suppléant Pierre-Yves Richard, ont quitté la commission. Ces démissions seraient directement liées à l'affaire Pérol. Jacques Chabrun entend ainsi protester contre les règles de saisine de la commission. La saisine en question Les démissionnaires s'élèvent contre le mépris dans lequel la commission a été tenue lors de cet épisode. Bravo l'artiste! - fusion banques populaires caisses d'Epargnes. C'était une affaire bien mal engagée. Un mariage arrangé à l'Elysée. Un patron, François Pérol, au parachutage contesté. A 45 ans, ce grand commis de l'Etat, ancien banquier d'affaires, n'avait jamais dirigé de grande équipe.
Ce devait être le mariage de la carpe et du lapin. Des banques mutualistes centenaires se regardaient en chiens de faïence: les "bleus" des Banques populaires et les "rouges" des Caisses d'épargne. Leurs discussions s'enlisaient sous le poids des baronnies et des fraternités.
Des cultures inconciliables parce que trop proches, ni tout à fait privées ni vraiment publiques. Il fallait, pour conclure cette fusion, faire voter une loi spéciale par un Parlement surchargé avant le 1er juillet. Ce qui a demandé près de trois ans pour faire fusionner GDF Suez a mis moins de quatre mois - du 2 mars au 23 juin - pour arriver au groupe BPCE, la deuxième banque française, avec ses 110 000 employés.
Malgré la crise? La fusion va pouvoir vraiment s'engager. L'impact bénéfique de l'affaire Pérol - Pantouflage - Actualité. > Réplique exacte du magazine, l'édition digitale de Challenges vous offre le même contenu que la version papier, enrichie par des vidéos complémentaires sur différents articles. > Où que vous soyez, Challenges reste directement accessible en ligne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. > L'édition digitale est à votre disposition mercredi soir à 20h, la veille de la sortie en kiosque de Challenges.
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En forme : François Pérol, actualité Le Point de la semaine : Le.