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Chrétiens

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Mandorle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vierge en majesté dans une mandorle. Élément de retable, Albâtre sculpté, Musée national du Moyen Âge, Cluny. Le mot mandorle vient de l’italien mandorla qui signifie amande. Il désigne une figure en forme d’ovale ou d'amande dans laquelle s’inscrivent des personnages sacrés : le plus souvent le Christ, mais aussi la Vierge Marie ou les saints. Histoire[modifier | modifier le code] La mandorle proviendrait d’un élément d'architecture romaine qui consistait à inscrire les personnages dans un cercle. Le clipeus affichant le portrait du défunt ou une épitaphe apparaît rapidement sur les sarcophages chrétiens.

En France, une des plus anciennes mandorles se trouve sur un sarcophage mérovingien dans la crypte de Jouarre. Une représentation assez ancienne se trouve dans l'église Saint-Michel de Saint-Genis en Roussillon. La mandorle a été largement utilisée dans les chapiteaux de l’abbaye de Cluny II (construite de 948 à 981). Christ pantocrator. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Christ pantocrator est un Christ en gloire, c'est-à-dire la représentation artistique de Jésus Christ dans son corps glorieux par opposition aux représentations plus humaines du Christ souffrant la Passion sur la Croix, ou celle de l'Enfant-Jésus.

Il s'agit d'une représentation eschatologique de Jésus-Christ lors de la seconde parousie à la fin des temps après le jugement dernier. L'adjectif, venu du grec παντοκράτωρ / pantokrátôr, signifie « tout puissant » et cette toute-puissance est exprimée par une lumière sans ombre, par le nimbe qui entoure la tête et des symboles comme les lettres grecques : α et ω (alpha et oméga). Le Christ Pantocrator est une représentation privilégiée de l'art byzantin qui montre le Christ en buste, tenant le livre des Saintes Écritures dans la main gauche et levant la main droite dans un geste d'enseignement codifié qui invite à la vie éternelle. Iconographie[modifier | modifier le code] Marcion. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marcion exposant son canon. En rupture avec la communauté chrétienne de Rome pour ces doctrines, il fonde sa propre Église à l'organisation solide et concurrente, ce qui lui vaut d'être considéré par la suite comme l'un des premiers hérésiarques par les auteurs de la « Grande Église ».

Le marcionisme se développe essentiellement en Orient, dans les milieux favorables au gnosticisme, en Mésopotamie et en Perse mais aussi en Occident et non sans connaître des dissidences. Persécutées au cours du IVe siècle, les communautés marcionites disparaissent définitivement au cours du Ve siècle. Historiographie antique[modifier | modifier le code] La source essentielle sur Marcion reste Tertullien. Biographie[modifier | modifier le code] Les données biographiques concernant Marcion sont ainsi lacunaires et peu sûres. Origines orientales[modifier | modifier le code] Tertullien fait du jeune Marcion un disciple d'Épicure ou encore un stoïcien. Programme ARTE aujourd'hui. Pierre antoine bernheim fondation noesis. L'APOCALYPSE Les épisodes.

Après leur séries CORPUS CHRISTI et L'ORIGINE DU CHRISTIANISME, Jérôme Prieur et Gérard Mordillat poursuivent leur enquête historique à travers le Nouveau Testament, parcourant les étapes qui vont de la fin du Ier Siècle de notre ère jusqu’à La Cité de Dieu de Saint Augustin au début du Vième Siècle. Comment une minuscule secte juive de disciples de Jésus, vivant dans l’attente de la fin des temps, est-elle devenue religion de l’Occident ? Qui furent les premiers chrétiens ? Pourquoi un Nouveau Testament fut-il écrit ? Comment le christianisme a-t-il gagné l’Empire romain et pourquoi l’empereur Constantin s’est-il converti ? INTERVENANTS : Pier Franco BEATRICE, Universit?

Mesure d'audience ROI statistique webanalytics par <IMG width="80" height="15" src=" Archipel 33&gt;35 - les chercheurs. Justin de Naplouse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Justin de Naplouse ou Justin de Néapolis, né à Flavia Neapolis (actuelle Naplouse en Cisjordanie) vers le début du IIe siècle et mort (exécuté) à Rome vers 165, est un apologète et philosophe chrétien, auteur d'une œuvre en grande partie perdue, à l'exception de deux Apologies et d'un Dialogue avec Tryphon, considérés comme des premiers jalons dans la séparation entre le christianisme et le judaïsme[1].

Condamné pour avoir refusé de participer au culte d'idoles il est exécuté par décapitation vers 165. Il est ainsi également connu comme Justin Martyr, ou encore Justin le Philosophe (premier philosophe chrétien), et est vénéré comme saint et martyr par les chrétiens, il est fêté le 1er juin[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Formation classique[modifier | modifier le code] De naissance libre, il est vraisemblablement citoyen romain[5] et sa famille est de religion polythéiste.

Chrétien à Rome[modifier | modifier le code]