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Burn out

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BURN OUT ou EPUISEMENT PROFESSIONNEL. Bore-out. Burn out : Comprendre l'expérience. Télétravail et burn-out – Epoch Times. Épuisé… Bark/Flickr , CC BY Les députés s’intéressent de près à la notion de burn-out et sa reconnaissance en tant que maladie professionnelle, suite au Rapport d’information déposé par la commission des affaires sociales, en conclusion des travaux d’une mission d’information relative au syndrome d’épuisement professionnel (burn-out) remis le 15 février 2017 par MM. Yves Censi et Gérard Sebaoun. Le but serait de faciliter la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle et de créer une agence nationale de la santé psychique au travail pour mieux cerner cette réalité du travail. Le burn-out au cœur des débats En 2015 déjà, la loi relative au dialogue social et à l’emploi, dite loi Rebsamen, en son article 27 a consacré la reconnaissance des pathologies psychiques comme maladies professionnelles au niveau de la loi en modifiant l’article L461-1 du code de la sécurité sociale, précisant que « les pathologies psychiques peuvent être reconnues comme maladies professionnelles ».

Une Chartraine a vaincu son burn-out - Chartres (28000) - L'Echo Républicain. Épuisement, repli sur soi, perte de confiance, sentiment de solitude… Les symptômes du burn-out sont multiples. Marie Lucas, infirmière dans une maison de retraite, en Eure-et-Loir, a vécu une descente aux enfers, en 2015. Cette Chartraine, qui a réussi à rebondir, se consacre désormais à la prévention. Elle prépare un diplôme universitaire sur la gestion du stress en pratique soignante, à la faculté de médecine du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). La quinquagénaire a croisé sur son chemin Aurélie Moulin-Krumb, une psychologue du travail, qui animera, demain, un atelier conférence sur le thème du burn-out, au Coudray : « Cette professionnelle a changé ma vie, assure Marie Lucas. J’étais au fond du gouffre. Un jour, j’ai fait une erreur avec un médicament. Diplômée depuis 1994, cette infirmière s’est toujours énormément investie dans sa vie professionnelle. Marie Lucas confie : « J’ai dû quitter la région pour retourner auprès de mon frère malade, à Brest.

Elle a repris ses études. Rythme de travail élevé et stress minent la santé des artisans du BTP. L'état de santé des artisans du bâtiment continue à se détériorer. Tel est le constat de la 3e édition du baromètre ARTI Santé BTP, publié ce jeudi par la Capeb, la CNATP et le pôle d'innovation IRIS-ST. Le rythme de travail intense et des facteurs de stress impacteraient la vie personnelle et l'état de santé des artisans, souligne l'étude. Sur les 2.336 artisans du BTP interrogés, 60% indiquent travailler plus de 50 heures par semaine. Ils sont même 59% à déclarer travailler le week-end contre 55% en 2014. En raison de ce rythme soutenu, 87% jugent que leur vie professionnelle empiète sur leur vie personnelle et 79% estiment que leur activité ne leur permet pas d'être suffisamment disponibles pour leur entourage.

Si 51% notent une progression de leur activité en 2016, en revanche cela "ne suffit à pas compenser les effets d'un stress persistant", souligne l'étude. Vient s'ajouter à ces deux facteurs (rythme de travail et stress) un sentiment de solitude. Burn out, dépression, AVC... Un cri d'alarme contre la souffrance au travail.

Dans son livre, "Ne vous tuez plus au travail", Jean-Denis Budin explique les troubles physiques et psychiques liés au monde professionnel... qui déborde de plus en plus sur la vie personnelle. Entretien. AVC, infarctus, dépression, burn-out… Ces accidents arrivent de plus en plus jeunes. Jean-Denis Budin, chercheur en sciences de gestion à Paris Dauphine, sort un livre, Ne vous tuez plus au travail. Un cri d’alerte contre le surmenage professionnel. Pourquoi ce livre ? Pour ma thèse à l’université de Dauphine puis lors de l'ouverture du Credir, un centre d'aide à la transition pour les professionnels, j’ai côtoyé des gens qui avaient des difficultés dans leur entreprise, surtout des dirigeants. Une personne, sur le point de déposer le bilan de son entreprise, a réussi à identifier qu’il était en train de faire un infarctus après avoir suivi un de nos stages.

C’est le cas de grands patrons. Pourtant, le surmenage des cadres n'est pas un phénomène nouveau... Quelles sont les priorités ? Se détendre plus pour travailler mieux. Six étudiantes poitevines ont créé une boîte, la ZenBox, pour aider les salariés à réduire leur stress. Comment se sentir mieux au travail? Comment réduire le stress et prévenir le burn-out? Pourrait-on envisager de travailler autrement en alliant bien-être et productivité? Six étudiantes en éco-gestion à l'université de Poitiers se sont attelées à cette question en créant leur start-up dans le cadre du dispositif Entreprendre pour Apprendre. Leur idée? La ZenBox, une boîte contenant des produits destinés à soulager ou simplement détendre les salariés sur leur lieu de travail.

On y trouve toute sorte d'objets: instrument de massage à pratiquer par soi-même, tisane relaxante, coussin aux noyaux de cerises à réchauffer au micro-ondes, crème décontractante musculaire, huile essentielle à la lavande, comme autant de petites attentions destinées à adoucir des conditions de travail jugées trop souvent stressantes. L'innovation se met au service du bien-être au travail. Aider les employés à se libérer de leurs préjugés Le manque d'intégration au travail peut aussi être facteur de souffrance. D'où l'intérêt d'amener les salariés à se libérer de leurs préjugés en les encourageant à s'exprimer sur des thèmes sensibles, comme le propose le français Tell Me The Truffe.

Cette entreprise de communication s'est spécialisée dans les sujets de la diversité et du handicap en entreprise. Avec des partenaires, elle a développé un format hybride associant le e-learning, les sondages d’entreprise et les tests de personnalité sur les réseaux sociaux. Intitulé « Quel collègue êtes-Vous ? », ce dispositif encourage les employés à s'exprimer sur des thématiques encore souvent tabou dans les conversations courantes en entreprise, comme le handicap, l'égalité homme-femme, l'orientation sexuelle ou encore la pratique religieuse. La question du handicap au travail mobilise bien sûr d'autres acteurs. De l'importance d'être encouragé au travail. Les Français sont-ils suffisamment félicités au travail ?

Une question à laquelle se propose de répondre la nouvelle étude du site Qapa.fr afin de mieux déterminer la qualité de leur vie professionnelle. A l'occasion de la journée mondiale du compliment qui a eu lieu le 1er mars, la plate-forme d'offres d'emploi Qapa.fr a questionné quelques 19.400 salariés au sujet des éloges et réprimandes reçus dans leur milieu professionnel à travers la question : « Êtes-vous suffisamment félicités au travail ? ». De quoi prendre la température du moral des salariés français et de son impact sur leur santé psychologique au travail.

Le besoin d'être encore chouchouté ? D'après le sondage, il semblerait que les compliments soient une question de génération : si les plus jeunes (entre 18 et 24 ans) déclarent pour 70% d'entre eux être souvent complimentés pour leur travail, cela peut s'expliquer par le fait qu'ils éprouvent également un besoin d'être encouragé pour 99% d'entre eux. Ségolène Kahn. Le droit à la déconnexion : oui mais comment ?

Face à la multiplication des moyens de communication et le développement des outils numériques, les journées de travail des salariés sont finalement bien rallongées. En effet, les sollicitations sont de plus en plus nombreuses. Qui n'a pas jeté un œil à ses mails le soir en rentrant ? Le week-end ou pendant les congés ? Parallèlement, les situations de stress au travail font partie intégrante de la vie des salariés et de nombreuses questions peuvent être soulevées auprès des représentants du personnel. Sachez qu'avec la Loi Travail, un droit à la déconnexion a été reconnu, et depuis le 1er Janvier 2017, vous devez aborder ce thème dans les négociations annuelles sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail. Avez-vous des idées de mesures à proposer ?

Ce que prévoit le texte La loi Travail a donc inscrit dans le Code du travail le droit à la déconnexion pour les salariés (1). Exemples de mesures à négocier dans l'accord collectif.