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RELATIONS HUMAINES / ENSEIGNANT

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Le bonheur des élèves. Quelques balises relationnelles pour des enfants en difficultés scolaires. Tout d’abord renoncer à utiliser l’expression « enfants difficiles » ou « enfants en retard », pour la remplacer par une expression qui implique directement et clairement l’enseignant : « Je me sens en difficulté avec tel ou tel enfant ».

Cela veut dire que c’est bien moi, l’enseignant, qui accepte de reconnaître que je n’y arrive pas, que je suis mis en échec, que je suis désarmé ou impuissant devant tel ou tel enfant. A partir de là, il m’appartient de me positionner différemment devant un enfant. Je peux, en pratiquant la visualisation, montrer avec l’aide de 4 objets différents, la difficulté devant laquelle je me trouve ou que je vis avec lui. En terme de pédagogie, c'est un pas de coté complet par rapport à la dynamique relationnelle, qui s’était installée jusqu’alors. Il me paraît important de montrer à l'enfant, que c'est bien moi qui suis mal à l’aise, qui vit ma difficulté et que lorsque je rentre le soir chez moi, je ne me sens pas bien de ne pas avoir réussi ! Ce que j’ai appris sur l’apprentissage. Nous apprenons davantage en cherchant la réponse à une question et en ne la trouvant pas que nous le faisons en apprenant la réponse elle-même. – Lloyd Alexander Note : cet article est une traduction de l’article What I’ve Learned About Learning de Léo Babauta.

C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article ! Je suis professeur, et un élève avide, et je suis passionné par les deux. Je suis professeur parce que j’aide ma femme Eva à faire l’école à domicile à nos enfants – ok, elle fait la majeure partie du travail, mais j’aide, principalement pour les maths mais aussi pour un peu tout le reste. J’enseigne aussi à propos des habitudes, de l’écriture et du blogging, de la simplicité et d’autres sujets amusants dans des cours en ligne. Je suis élève depuis toujours et j’étudie toujours obsessivement quelque chose, que ce soit la fabrication du pain ou d’une langue ou l’œnologie ou les échecs ou l’écriture ou le fitness. Pourquoi l’apprentissage est autonome Voici comment apprendre : La posture de l’enseignant par Raymond Barbry - Site officiel Association Kiwi Organisation.

Pour répondre aux missions qui sont les leurs dans le contexte de notre société, et s’épanouir dans l’exercice du métier il est attendu des enseignants un haut niveau de compétences dans des registres qui dépassent de loin la simple transmission des savoirs et toutes les compétences techniques en didactique et en pédagogie. C’est bien d’une posture dont il est question et non de compétences.

La posture s’incarne. Elle implique le sujet dans toutes les dimensions : le corps, les émotions et la pensée. Son vecteur principal est le corps ! Une posture se voit, se perçoit, se sent. La posture traduit la cohérence de la personne entre le penser, le dire et le faire. Un enseignant est d’abord et avant tout, un adulte mature. La mise en œuvre et le respect de cadres légaux. Une acceptation de ce que sont les autres tels qu’ils sont et non pas comme nous le souhaiterions.

Une capacité à dénoncer l’insoutenable, le non acceptable au regard d’une éthique héritée des valeurs de l’humanisme. M. Serres : "La seule autorité possible est fondée sur la compétence". Apprendre, Desapprendre, Reapprendre.

Suivez-moi sur Twitter Apprendre le français et/ou apprendre les langues n’est pas si difficile, vous allez le voir ! En fait il s’agit d’utiliser les mêmes capacités qui ailleurs font de nous quelqu’un de bon dans notre domaine. Quelqu’un d’indispensable, quelqu’un de remarquable ! La semaine de la rentrée s’est bien passée ! J’ai pu retrouver mes élèves de l’année dernière plus certains nouveaux que je ne connaissais pas. En y réfléchissant bien, je me suis dit que mes élèves bénéficieraient bien plus de conseils généraux. C’est ainsi que j’ai choisi de leur présenter la phrase suivante :Le futurologue Alvin Toffler a dit : « Les illettrés du XXIe siècle ne seront pas ceux qui ne savent pas lire ou écrire, mais ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre. » J’ai lu cette phrase voilà quelques années maintenant et je dois bien avouer qu’elle me touche toujours autant, je l’ai faite partager à mes étudiants, maintenant je souhaite la partager ici. Écrit Par Mohamed MOURAS.

Former des enseignants aux relations humaines pour prévenir et réguler la violence à l'Ecole : luxe ou survie ? Le territoire de l'éducation a changé de visage Mais alors que nous nous escrimons à élaborer de nouvelles cartes, nous persistons à les lire avec dans nos têtes des modèles anciens. L'école est en effet une communauté humaine, et comme telle, traversée par la violence interne à chaque individu, aux groupes sociaux qui la composent et à sa propre violence institutionnelle.

Organisme vivant et poreux, elle est aussi contaminée par la violence endémique externe, celle qui cristallise la difficulté du " vivre ensemble " des institutions, des groupes sociaux ou des nations. Est ce la violence à l'Ecole qui augmente, ou notre inquiétude devant ses manifestations nouvelles et de plus en plus précoces sur un terreau familial et social fragilisé ? Comment, sinon éradiquer, du moins contenir cette la violence ?

La violence est contagieuse et s'auto-alimente de blessures en blessures, elle s'avance masquée avant de faire irruption brutalement dans les lieux de vie de l'enfant, et notamment l'école.