background preloader

High Tech

Facebook Twitter

L'internet des objets. Hardware. T-shirts GPS et cuissards connectés pour sportifs exigeants. Cityzen Sciences était présente au Consumer Electronics Show avec ce prototype de t-shirt connecté dédié aux activités sportives. Équipé de capteurs (fréquence cardiaque, accéléromètre, altimètre) et d’un GPS, il transmet les informations en Bluetooth à un smartphone. Ce « D-Shirt » sera commercialisé en septembre 2014. © Cityzen Sciences T-shirts GPS et cuissards connectés pour sportifs exigeants - 1 Photo Le Consumer Electronics Show (CES), qui s’est tenu début janvier aux États-Unis à Las Vegas, a été l’occasion de découvrir de nombreuses innovations « made in France » dans le domaine très en vogue des objets connectés.

Démonstration du concept de t-shirt connecté. Machine-outil spéciale pour intégrer du tissu connecté Concrètement, les capteurs sont réalisés sous forme de circuits imprimés flexibles enrobés dans une couche de silicone. Une seconde génération en préparation Les données des capteurs sont transmises au smartphone par une connexion sans fil Bluetooth. Sur le même sujet. Google Glass: serons-nous bientôt tous binoclards ? Dévoilé en 2012, le projet Google Glass se précise. Aucune date de commercialisation n'a encore été fixée, mais des prototypes et des vidéos sont déjà en circulation et une nouvelle présentation du produit a été effectuée il y a quelques jours à San Francisco lors de la conférence Google I/0 . Pour ceux que le buzz infernal orchestré autour des fameuses lunettes interactives de Google n'aurait pas encore atteint, rappelons leurs caractéristiques : Google Glass (au singulier car il n'y a qu'un verre) se compose d'une monture sur laquelle sont fixés un mini écran, une mini caméra vidéo, un micro, des écouteurs et un pavé tactile.

Relié en Bluetooth à un smartphone ou en Wifi à un hotspot ou à une box, l'appareil permet d'accéder à Internet et d'utiliser la plupart des outils développés par Google (navigateur, agenda, photos, calendrier… ). Comme Tony Stark Autre problème : quel sera le niveau d'acceptation sociale de l'appareil ? Google Glasses Project. LASTER See-Thru - Les lunettes connectées made in France. Homido, le casque VR français pour smartphone. La start-up française présente son casque de réalité virtuelle qui transforme votre smartphone en écran géant. Ce n’est pas une nouveauté, le marché des casques de réalité virtuelle est en pleine expansion et devrait atteindre des sommets (12 milliards d’euros) ces prochaines années. Les Frenchies de Homido n’ont pas attendu la fin de la course pour se mettre dans les starting block et présentent leur casque qui se construit autour de votre smartphone.

Il suffit de l’insérer dans Homido pour voir la vie autrement sur écran géant. Ne regardez plus les films comme un spectateur labda, soyez acteur en choisissant votre angle de vue. Ne jouez pas, vivez votre jeu vidéo avec une liberté de déplacement et de vision. Homido vous a concocté une application spéciale. “Vous voulez regarder des vidéos à 360° degrés mieux qu’au cinéma Imax ou à la Géode mais confortablement installé dans votre salon ? Alors ça vous dit ? C’est vrai vous commencez à avoir l’habitude des casques VR. Imprimer en 3D avec un stylo ? C'est pour bientôt ! En attendant que les imprimantes 3D soient accessibles à tous, la start-up Future Make Technology propose une solution à portée de tous. Polyes Q1 est un stylo d’impression 3D qui mise sur la sécurité pour laisser libre cours à l’imagination. Jusqu’ici, les modèles existants comme la 3D Doodler ne sont pas destinés à nos chères têtes blondes par mesure de précaution.

Le procédé nécessitant une température élevée de 270 °C pour faire fondre le plastique, outre l’odeur de brûlé dégagée. C’est sur ces points que les concepteurs de Polyes Q1 ont travaillé pour rendre leur produit grand public. Ainsi, le stylo utilise une résine spéciale sensible à la lumière UV à la place du plastique fondu. De cette manière, l’utilisateur peut imprimer en 3D à froid puisque le procédé ne dégage pas de chaleur ni d’odeur. La firme conceptrice fera prochainement appel à un financement participatif pour lancer sa production. iBox Nano : l’imprimante 3D en version mini. Un jour, des macarons sortiront des imprimantes. Food Des professionnels et des scientifiques se sont réunis jeudi 11 décembre à Liège pour la première conférence internationale sur l'impression de la nourriture en trois dimensions.

Une feuille A4 qui sort de l'imprimante, mais c'est d'un has-been ! Un jour (pas si lointain) on pourra très bien imprimer nos propres macarons. Dans un avenir plus proche, ces imprimantes 3D alimentaires (car tel est leur nom) vont aider à produire une nourriture adaptée et parfaitement dosée par rapport aux besoins nutritionnels précis de chaque individu, les bébés, les athlètes, les personnes âgées, les personnes malades, les personnes devant suivre un régime alimentaire strict. C'est ce qui ressort d'une conférence qui s'est déroulée jeudi 11 décembre à Liège et qui a fait le point sur ces avancées futuristes. De plus, le 3D Food Printing pourrait faciliter la consommation de nouvelles ressources comme les insectes ou les algues. . « Je suis peut-être à la limite du rêve. 7 impacts de la technologie sur notre cerveau | Le Petit Érudit. La technologie a non seulement changé certains de nos comportement, mais aussi la manière dont notre cerveau fonctionne.

Voici en effet 7 manières dans cette influence s’exerce. 1. On rêve en couleurLa télévision exerce un tel effet sur notre cerveau que mêmes nos rêves sont affectés. En fait, depuis qu’on a la télévision en couleur, la majorité de nos rêves le sont aussi. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Voici Strati, la toute première voiture fonctionnelle imprimée en 3D. La toute première voiture imprimée en 3D a vu le jour la semaine dernière à l’occasion de l’International Manufacturing Technology Show. Il aura fallu en tout moins de 6 jours pour que les pièces constituant le bolide soient imprimées et assemblées sous le regard des visiteurs… Lors de l’International Manufacturing Technology Show, qui se tenait la semaine dernière à Chicago, le stand du groupe américain Local Motors a su s’illustrer en relevant un défi de taille. La société s’était en effet donnée comme objectif d’imprimer, puis d’assembler toutes les pièces d’une voiture avant le sixième et dernier jour de l’événement.

Il n’aura finalement fallu que 44 heures pour que Local Motors produise, à l’aide d’une imposante imprimante 3D, la quarantaine de pièces constitutives du châssis du véhicule. Sources: LocalMotors – Rtbf – SciencesetAvenir. Sunfire GmbH transforme l’eau en pétrole synthétique. La société allemande Sunfire GmbH serait en effet capable de transformer l’H2O en dioxyde de carbone puis en hydrocarbones liquides comme le diesel synthétique, le kérosène et l’essence, selon CNET. Située à Dresde, la firme Sunfire GmbH aurait dévoilé une machine capable de transformer l’H2O et le CO2 en combustibles synthétiques, notamment grâce au procédé de Fischer-Tropsch développé en 1925 et présenté dans la vidéo ci-dessous. Actuellement en phase de démonstration, leur machine (dont la fabrication financée par le Ministère de la Recherche et de l’Education, nécessiterait d’investir un montant à sept chiffres…) serait aujourd’hui capable de produire un baril de carburant par jour.

Une quantité bien inférieure aux besoins, mais qui permet tout de même à la firme de démontrer la faisabilité du procédé à l’échelle industrielle. Une étape nécessaire si nous souhaitons être autonome en matière d’approvisionnement de carburant précise Christian von Olshausen, CTO de Sunfire. source 2. Une société autrichienne a mis au point un bateau digne d'un transformers. Pourquoi choisir entre catamaran, trimaran et hors-bord quand vous pouvez tout avoir à la fois ? Telle est la vision d’une société autrichienne qui, fin juin, a dévoilé son prototype au design résolument futuriste et aux fonctionnalités digne d’un transformers. Entre les technologies impliquées et le degré de finition, l’appareil se destine clairement au marché de grand luxe.

Le projet, encore en attente de validation par les autorités autrichiennes, a coûté plus de 10 millions d’euros. Le résultat présenté dernièrement est un bateau aux teintes sombres de 7 mètres de long pour 1,5 tonne. L’appareil doit sa légèreté -et sa résistance- à une structure composée majoritairement de fibres de carbone ; après un premier prototype en 2013, la compagnie autrichienne s’est inspiré des technologies automobiles et aéronautiques pour concevoir ce nouveau modèle. Comble du raffinement, les portières latérales s’ouvrent en élytres à la manière des sportcars.