Comportement durable. Patrick Viveret : construire la rsilience face la crise financire. Comment investir dans les nergies renouvelables sans devenir un affreux spculateur. Changer le système énergétique français. Telle est l’ambition d’Énergie partagée, une association qui collecte l’épargne populaire pour financer les énergies renouvelables, et d’Enercoop, qui, depuis l’ouverture du marché à la concurrence, distribue à 10 000 clients de l’électricité 100 % renouvelable. Des outils pour développer une énergie écologique, collective et coopérative. En attendant le retour à un service public de l’électricité ? Le parc éolien coopératif de Béganne, dans le Morbihan, verra-t-il bientôt le jour ? C’est l’association nationale Énergie partagée qui va se charger de collecter cette épargne populaire, via son « Fonds citoyen d’investissement ». L’écologie avant le profit Gérée par la Nef, Enercoop, Solira Développement et portée par une vingtaine d’organisations, Énergie partagée cède des actions à 100 euros minimum. « Avec la possibilité de choisir le projet que l’on souhaite financer », précise Joël Lebossé, directeur général d’Énergie partagée.
Nolwenn Weiler. Singapour : De llectricit directement partir des dchets. Singapour / / Asie Un entrepreneur de 68 ans voit enfin le bout du tunnel après 10 ans de recherches ininterrompues sur une pile à combustible qui utilise la biomasse. La technologie est séduisante et les premiers clients sont là. Présentation de Philip Wong lors du sommet asiatique des leaders économiques "Global Entrepolis" en 2007. © Singapore Fuel Cell Community Philip Wong crée sa société RTE (Real Time Engineering) en 1993. Le choix de l’hydrogène lui apporte cependant bien des soucis. Hydrogène issu de la biomasse RTE choisit donc d’utiliser la biomasse pour produire son gaz : son unité de production électrique fonctionne avec de la sciure de bois, des épluchures de fruits et légumes ou autres déchets végétaux.
On se positionne comme un fournisseur d’électricité. Deux centrales sont en cours d’installation, dont une de 1 MW pour le ministère des Ressources humaines de la cité-État. Un succès technologique et surtout humain. A lire aussi ici : greenbusinesstimes.com. Pesticides : une diffrence bien relle entre les aliments bio et non bio. Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales provenant de l'alimentation conventionnelle avec ceux issus de l'agriculture biologique. Résultat : 223 fois moins de pesticides dans le bio ! Après avoir réalisé une enquête sur la présence de substances chimiques dans les aliments traditionnels fin 2010, l'association Générations Futures a souhaité cette année renouveler l'expérience avec des produits issus de l'agriculture biologique, et ce, en se concentrant uniquement sur les résidus de pesticides.
Cette étude répond ainsi aux interrogations de certains consommateurs qui se demandent s'il existe réellement une différence entre des aliments bio et non bio. En décembre 2010, l'analyse des aliments non bio composant les repas types d'une journée d'un enfant de dix ans avait révélé la présence d'un certain nombre de substances.
Caractériser la présence de pesticides dans l'alimentation bio Des résultats indiscutables en faveur du bio. Monnaies en Dbat. La Route de la Fourmilire.