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La manière dont est rendue visible l’identité des personnes sur les sites du web 2.0 constitue l’une des variables les plus pertinentes pour apprécier la diversité des plateformes et des activités relationnelles qui y ont cours. Que montre-t-on de soi aux autres ? Comment sont rendus visibles les liens que l’on a tissés sur les plateformes d’interaction ? Comment ces sites permettent-ils aux visiteurs de retrouver les personnes qu’ils connaissent et d’en découvrir d’autres ? Dominique Cardon, sociologue au laboratoire Sense d’Orange Labs, propose ici une typologie des plateformes relationnelles du web 2.0 qui s’organise autour des différentes dimensions de l’identité numérique et du type de visibilité que chaque plateforme confère au profil de ses membres. La décomposition de l’identité numérique
L’échelle organisationnelle est pour nous une échelle pertinente pour analyser les phénomènes. La recherche en communication des organisations cherche à expliciter les phénomènes en prenant en compte le contexte organisationnel et les pratiques communicationnelles.
J’ai souvent dit que les médias sociaux sont le reflet de la « vraie vie » (non pas par opposition pour sou tendre que les médias sociaux soient la fausse) et qu’il faut interagir avec les autres à différents niveaux de langages, en étant bidirectionnel et en usant du je, tu, il, nous, vous il. Mais voilà que comme lors d’une conversation courante, il n’est pas mauvais d’user de psychologie. C’est le propos de l’excellent billet socialmediaexaminer 7 Ways to Use Psychological Influence With Social Media Content , que je vous incite fortement à lire. En gros, ils suggèrent de (traduction libre) :
J’ai souvent dit que les médias sociaux sont le reflet de la « vraie vie » (non pas par opposition pour sou tendre que les médias sociaux soient la fausse) et qu’il faut interagir avec les autres à différents niveaux de langages, en étant bidirectionnel et en usant du je, tu, il, nous, vous il. Mais voilà que comme lors d’une conversation courante, il n’est pas mauvais d’user de psychologie. C’est le propos de l’excellent billet socialmediaexaminer 7 Ways to Use Psychological Influence With Social Media Content , que je vous incite fortement à lire. En gros, ils suggèrent de (traduction libre) : Imprimez ce billet