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Sakay

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Sakay (enclave) Pour les articles homonymes, voir Sakay.

Sakay (enclave)

Sakay est une enclave construite à partir de rien par des immigrés réunionnais à Madagascar entre 1952 à 1977. Elle tient son nom de la Sakay, la rivière au bord de laquelle une ville nouvelle appelée Babetville a été édifiée dans le cadre de ce vaste projet politique avorté. Soutenue par le Bureau du développement de la production agricole au moment de sa création, la Sakay a été imaginée par Raphaël Babet et quelques autres personnalités politiques réunionnaises au tout début des années 1950[1]. CLIP SAKAY. BANDE ANNONCE : Documentaire "Les larmes de la rivière piment" La Sakay colonisation ou immigration réunionnaise à Madagascar 1952, Babetville. Page(s) liée(s) : Raphaël Jean-Baptiste Benjamin Babet :: Année 1952 Nombre de familles réunionnaises, au début des années 1950, vivent dans le marasme le plus total, la misère fait des ravages.

La Sakay colonisation ou immigration réunionnaise à Madagascar 1952, Babetville

Nombre de gens survivent avec peine sur des lopins de terre dérisoires qui ne suffisent pas à nourrir une famille. Pourquoi ne pas offrir à quelques centaines de familles, les plus démunies, des moyens d'existence décent ?. Cette idée naquit dans le cerveau du député maire de Saint-Joseph, Raphaël Babet, une idée simple et généreuse. La terre existe, pas loin, à Madagascar où d'immenses espaces sont encore vierge de tout occupant. Le conseil général s'enthousiasme pour le projet, le Crédit agricole se dit prêt à s'engager dans l'aventure, Raphaël Babet présente au FIDOM son idée.

Régions - SAKAY - La douloureuse présence des Réunionnais. Les Réunionnais de Sakay ne sont pas tous repartis sans laisser de traces.

Régions - SAKAY - La douloureuse présence des Réunionnais

Certains sont revenus sur cette terre de la région du Bongolava qu’ils considéraient comme la leur. Les frangipaniers du cimetière créole, entretenus par l’association des « anciens de Sakay» domiciliés en France, donnent l’impression d’être à La Réunion. D’ailleurs, sur les plaques, on peut retrouver des Grondin, Payet, Hoarau, Boyer ou encore Bègue… Nous ne sommes pourtant pas sur l’île française voisine mais à Sakay, au cœur de Madagascar, là où des Français ont vécu de 1952 à 1977. Réunionnaise parvenue à y rester, Marie-Yolaine Bègue confie justement : « J’aime Mada et sa culture mais mon pays c’est La Réunion ôté !

Souvenirs, souvenirs… Il était une fois la Sakay : 25 ans d’une fabuleuse réussite pour rien ! La montagne éléphant.

Souvenirs, souvenirs… Il était une fois la Sakay : 25 ans d’une fabuleuse réussite pour rien !

Quand on l'aperçoit, de loin, en arrivant de Miarinarivo, on sait qu'on y est. Les premiers colons réunionnais sont arrivés dans le Moyen-Ouest des Hauts Plateaux malgaches en 1952, à mi-chemin entre Tananarive et la côte du Canal de Mozambique. Les derniers en ont été chassés par les pseudo-communistes de Ratsiraka en 1978. Pourquoi La Sakay ? Régions - SAKAY - La douloureuse présence des Réunionnais. Madagascar : des Réunionnais sont revenus s'installer dans la Sakay - Réuni. En 2018, soit quarante après l'expulsion des derniers agriculteurs réunionnais de la Sakay, l'Express de Madagascar est revenu sur place et a rencontré des Réunionnais qui ont décidé de revenir ou de ne jamais quitter la Grande île.

Madagascar : des Réunionnais sont revenus s'installer dans la Sakay - Réuni

Fabrice Floch • Publié le 19 octobre 2018 à 10h39, mis à jour le 2 septembre 2019 à 15h52. Des Réunionnais à Madagascar - Culture et identité - Infos La Réunion. L’initiative est certes généreuse, mais les conséquences seront désastreuses pour les expatriés investis sur une terre nouvelle, un monde nouveau, indéniablement un sol malgache revendiqué par les plus nationaux.

Des Réunionnais à Madagascar - Culture et identité - Infos La Réunion

Au départ de la colonisation réunionnaise, en novembre 1952, l’aventure semblait prometteuse. 16 familles s’y installent, et intègrent les rangs du Bureau d’étude pour le Développement de la Production Agricole (BDPA). Cette organisation dispose de 1.200 hectares de bonnes terres à valoriser, près de la rivière Sakay. Les Réunionnais y assureront une production prospère, notamment pour les filières porcine et bovine. ​Madagascar / Réunion: Le trop vieux traumatisme péi de la Sakay. La Sakay.

​Madagascar / Réunion: Le trop vieux traumatisme péi de la Sakay

En malgache, cela signifie " piment ". Plus de 40 ans après, ce nom traumatise encore à la Réunion. Il évoque cette période douloureuse à l’issue de laquelle des familles d’agriculteurs réunionnais se firent expulser, sans ménagement, de Madagascar. Une vingtaine d’années plus tôt, ceux qui sont seront, plus tard, parfois, qualifiés de "Pieds-noirs de l’Océan Indien", avaient entrepris de coloniser une région située sur les bords de la rivière Sakay.

Exploiter les grands espaces agricoles qu’offrait la Grande île. Sakay 1950-1978. Dossier sur l’histoire douloureuse des agriculteurs réunionnais installés à Madagascar (Zinfos 974). Sakay 1950-1978.

Sakay 1950-1978. Dossier sur l’histoire douloureuse des agriculteurs réunionnais installés à Madagascar (Zinfos 974).

Dossier sur l’histoire douloureuse des agriculteurs réunionnais installés à Madagascar (Zinfos 974). Souvenirs, souvenirs… Il était une fois la Sakay : 25 ans d’une fabuleuse réussite pour rien ! Sakay : sur les traces d'une ville fantôme. Devant le pont de la Sakay, le 6 nov 2014, les deux voyageurs, Jean-Luc Trulès et Emmanuel Genvrin.

Sakay : sur les traces d'une ville fantôme

Aborder le sujet de la Sakay à La Réunion crée souvent un malaise parmi les interlocuteurs. Les avis sont la plupart du temps contrastés, les uns y voyant une expérience exemplaire vécue comme un Eldorado par les Réunionnais acteurs de cette « aventure », les autres décrivant un épisode peu glorieux des relations — sur le mode « dominants-dominés » — entre les Réunionnais et les Malgaches, épisode qui s’est soldé par un échec cuisant. Un cirque des Hauts de la Réunion : Cilaos. Un cirque des Hauts de la Réunion Cl LAOS Lorsque, débarqué sur la côte de l'île de la Réunion, on veut pénétrer dans l'intérieur, il faut, le plus souvent, gravir lentement une interminable pente douce, de 9 à 12°, par des pistes étroites qui se faufilent en lacets à travers les cannes, puis la forêt tropicale, puis les «branles » où poussent genêts et fougères.

Un cirque des Hauts de la Réunion : Cilaos

On monte ainsi insensible¬ ment à 1.800, 2. 000, 2.500 mètres, sur des surfaces monotones, et si doucement inclinées que les Créoles les appellent «plaines » — dans un paysage aux lignes molles et où la marche facile se termine sur des dalles de lave nues et des scories rougeâtres. Brusquement — ■ en l'espace de un à deux mètres — le vide s'ouvre sous les pieds, un vide de 600 à 1.200 mètres... Une excavation béante s'étale à la vue, entourée de parois gigantesques, monotones et gran¬ dioses, «le rempart », au sommet duquel précisément on se trouve. I. Les difficultés d'intégration des migrants réunionnais dans le milieu d'accueil métropolitain. Mon intention n'est pas de faire une communication a proprement parler, n'ayant d'ailleurs pas qualité pour cela, mais il m'a paru utile de verser au débat, à l'intention de ceux qui se penchent sur -les problèmes humains directement issus de la migra¬ tion, quelques observations faites au cours de ma propre expérience en la matière.

Il m'a été donné, en effet, dans le cadre de mes res¬ ponsabilités consulaires passées, de préparer au départ mille cinq cents Réunionais fixés à Madagascar, que j'ai envoyés en France par la suite. C'est maintenant en aval du processus migratoire que se situe mon action, étant chargé de l'accueil en métropole des migrants réunionais en provenance de Madagascar ou de l'Ile Bourbon. La Réunion, au début de 1958. I .ES CAHIERS d'oUTRE-MER L'exportation des mélasses depuis 1953, les projets de transport de sucre en vrac, en économisant les sacs, contribueront à la baisse.

En attendant, le plan sucrier quadriennal de 1957 assure l'achat à prix privilégié garanti de 190 000 t de sucre raffiné, ce qui correspond à la production actuelle: gros succès pour l'île, menacée de surproduction et de mévente en 1953-1955. Devant ces résultats spectaculaires, les autres cultures d'exportation alignent un bilan plus modeste, quoique favorable. La situation économique de Madagascar. La situation économique de Madagascar La proclamation, le 14 octobre 1958, de la République malgache, Etat autonome dans le cadre de la Communauté française, constitue une étape essentielle de l'histoire de Madagascar.

Il peut sembler utile, à cette heure, d'examiner le chemin parcouru depuis la fin de la guerre mondiale, et de dresser le bilan actuel de la Grande Ile, dont on sait que cinq cyclones viennent de désorganiser l'économie et d'entraver provisoirement la progression (1). Une économie longtemps somnolente, mais qui s'éveille à des perspectives nouvelles En 1946, la physionomie de Madagascar était à peu près la même que dans la période de l'entre deux guerres ,* elle restait avant tout marquée par l'impulsion donnée par Galliéni et ses successeurs immé¬ diats à un pays déjà en partie évolué, mais très traditionnel. La colonisation des terres neuves intertropicales. Social et économique. Mais, disons-le d'entrée, il ne nous semble nullement négligeable. Pourtant, la lecture de certains écrits généraux entraîne d'abord le doute. Un des classiques de la géographie des zones pionnières, la Pioneer fringe d'l.

Bowman (13)*, livre paru en 1931, présente une carte des fronts pionniers dans le monde qui laisse, pour ainsi dire, totalement de côté la zone intertropicale. Le mouvement pionnier semble marqué par deux caractères : ethniquement, il est presque uniquement le fait de groupes de race blanche, d'Européens émigrés1 ; géographiquement, les franges pionnières sont toutes localisées aux limites climatiques de la zone tempérée, confins semi-arides du tropique ou du cercle polaire. Lavondes H. et Ottino P. — Problèmes humains dans la région de la Sakay. Lavondes H. et Ottino P. Problèmes humaine dans la région de la Sakay Tananarive, Institut de recherche scientifique de Madagascar, 1961, 153 p.

Enquête économique et sociale menée sur le périmètre d'intervention de la SOMASAK, et complétée par des sondages pratiqués à la fin de la campagne de récolte, sur le riz, le maïs, l'arachide et le voanjobory, douze village et 254 familles. Quelles sont, dans cette région drainée par la partie moyenne de la Sakay, les attitudes du paysan malgache à la suite de l'action du B.D.P.A. ? Domaine autrefois du tanety (large pâturage abandonné aux bovins) et d'une riziculture mal conduite, le B.D.P.A. s'y est implanté, alors que l'équilibre ancien se trouvait ébranlé par les ravages causés par la maladie de Teschen sur les porcs. Installation des familles réunionnaises à Madagascar. En 1955, 22 fermes étaient implantées, et le village-école comptait 50 familles de stagiaires.

A ce moment l'on prévoyait une arrivée de 100 familles pour l'année 1957- 1958, et à partir de 1958-1959 l'on table sur un arrivage annuel de 150 familles. En août-septembre 1957, 100 exploitations avaient été créées, s'étendant chacune sur une soixantaine d'hectares environ. Milieu local et colonisation réunionnaise sur les plateaux de la Sakay (Centre-Ouest de Madagascar) Milieu local et colonisation réunionnaise. La colonisation agricole à Madagascar. Quoique installée à Madagascar depuis plus d'un demi-siècle, la colonisation agricole n'y atteint qu'un faible développement. Cependant, elle -ne manque pas d'exercer une profonde influence sur la vie des populations • indigènes et l'économie du ' pays. I. — Les conditions humaines. Elle compte aujourd'hui moins de 2.500 exploitations cultivant près de 70.000 hectares x, sur la vaste étendue des terres concédées par l'administration à titre gratuit ou onéreux sur les réserves du Domaine. - • • '

Dynamismes ruraux et contrastes fonciers dans Madagascar en crise. Jean-Pierre Raison plus sensibles pouvaient être obtenus en agriculture pluviale (et les collines — les tanety — ne manquaient pas) ou d'un élevage qui, lui aussi, utilisait les terres de collines ou les rizières pendant la morte-saison. Rien donc qui pût exciter les appétits fonciers sur les terres rares des vallées. Les grandes dates de l'histoire de La Réunion. Député en 1946, puis maire de Saint-Joseph de 1947 à sa mort en 1957, Raphaël Babet fut un homme politique qui a marqué l’histoire du « Sud Sauvage ». L'agriculture et l'élevage à Madagascar (deuxième article) L'agriculture et l'élevage à Madagascar {Deuxième article) 01042. Les entreprises coloniales françaises : Madagascar et Djibouti. Documentaire : Les Réunionnais de Guyane - Guyane 1ère. Rencontre avec des Réunionnais de Guyane. Ils ont « changé de vie » en Guyane. Un millier de Réunionnais vivent aujourd’hui dans ce territoire grand comme le Portugal et s’y sont bien adaptés malgré la situation sociale compliquée.

D’Îles en Doc - "De la Sakay à la Carapa" - Mars 2018. DE LA SAKAY A LA CARAPA un film d'Olivette Taombé - bande annonce. SAKAY A4FR. Rock Sakay itv Emmanuel Genvrin TV Maurice le 16 mars 2017. Rock Sakay. Film sur Madagascar: « Sakay : les larmes de la rivière piment » - Agir avec Madagascar. Terre brulée et terre promise, sont de la collection « les larmes de la rivière piment », un film de Luc Bongrand, sorti en 2012 en France pour une durée de 52 minutes. Ce film est réalisé avec des experts en termes de filmographie, dont Jean-Luc Valteau à l’image, Dimitri Külhlman au son, Antonio Wagner de Reyna au montage et la production et la diffusion sont assurées par France Mexique cinema (Fmc). ​Madagascar / Réunion: Le trop vieux traumatisme péi de la Sakay. Le retour pimenté d’un Hoarau à la Sakay, dans le middlewest malgache. Histoire La Sakay Babetville madagascar. 1952, l'eldorado malgache.

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