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Esclavage entre mémoires et histoire

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Louis Delgres. Médiation et valorisation des patrimoines liés à l’esclavage. Chairs noires et pierres blanches, une année de manifestations en Charente-Maritime. 1Consacrée à la présentation et à l’analyse des manifestations organisées en Charente-Maritime au cours de l’année 2010 pour accompagner la journée nationale du 10 mai, cette communication sera également l’occasion d’évoquer d’autres projets, en cours de réalisation ou à venir, qui découlent de l’intérêt ressenti pour cette démarche et des demandes qui ont été formulées pour une prolongation de ces actions. 1 - Ces institutions sont les suivantes : Administration des Tours de La Rochelle (Centre des monumen (...) 2Réunies en 2008 au sein de l’Association rochelaise de coopération, d’animation et de diffusion documentaire (ARCADD), plusieurs institutions patrimoniales et scientifiques1 ont décidé de travailler ensemble à la médiation et à la valorisation des patrimoines liés à l’esclavage, afin notamment, par la variété des manifestations mises au programme, de transformer en avantage l’inconvénient qui découle souvent de l’inévitable dispersion des fonds et des collections.

Figure 1. Loyola, l’habitation des jésuites de Rémire en Guyane française. Figure 1 Vue cavalière de l’habitation Loyola par Hébert 1730 (SHAT Vincennes). © A. Le Roux. 1L’habitation des jésuites de Guyane, l’habitation Loyola, a été fondée en 1668 (fig. n°1). Figure 2 Carte de la présence jésuite en Guyane au XVIIIe siècle. Infographie Aurélien Le Roux. © A. 2L’habitation Loyola a été constituée, au départ, par la réunion de deux concessions qui remontent à la première période de l’histoire coloniale de la Guyane : celle du juif hollandais (1654-1666) Isaac Drago et le terrain de l’habitation de Pinon de Quincy.

Figure 3 Carte de Desingy, 1771, montrant, en couleurs, l’emprise du domaine de Loyola. 3Même si les documents retrouvés, portant sur l’activité de cet établissement, déplorent fréquemment la médiocrité de ses revenus, l’importance des productions était tout de même à la mesure de cette immense habitation. 5En 1762, un arrêt du Roi interdisait la Compagnie de Jésus, en France et dans ses colonies. Figure 4 Phot. Figure 5 © P. Figure 6 Le quartier des esclaves. Bordeaux, le commerce atlantique & l’esclavage. Les nouvelles salles permanentes du musée d’Aquitaine. Analyse du cahier des visiteurs. 1Au mois de mai 2009, le musée d’Aquitaine a rénové ses salles consacrées au XVIIIe siècle en accordant une place importante à la traite des Noirs et à l’esclavage et au rôle que la ville de Bordeaux a joué dans cette histoire.

Intitulées « Bordeaux, le commerce atlantique et l’esclavage », ces salles connaissent depuis deux ans une fréquentation très importante et le temps est venu de se pencher sur la façon dont le public juge cette exposition. Figure 1 Salle 1. Bordeaux au XVIIIe siècle. L’architecture illustre la prospérité de la Ville. Phot. 2Les livres d’or laissés à la disposition des visiteurs permettent une première approche très riche et illustrent les enjeux et débats que soulève cette question dans notre société.

Figure 2 Salle 1. 4Le choix d’étudier cette période à partir de la Traite des Noirs et de l’esclavage correspond donc à la demande de connaissances dans ce domaine. Mémoire et histoire Figure 3 Salle 1. Figure 4 Salle 2. Figure 5 Salle 2. L’Eldorado des Aquitains Figure 6. La vie quotidienne des habitations sucrières aux Antilles : l’archéologie à la découverte d’une histoire cachée. - Goodwin, W. B. Spanish and English Ruins in Jamaica. Boston : Meador Publishing Co, 1946. - Mayes, Philip.

Port Royal Jamaica Excavations 1969-70. . - Delpuech, André. « Archéologie historique en Guadeloupe. . - Delpuech, André. « Historical Archaeology in the French West Indies : Recent Research in Guadeloupe. . - Delpuech, André, Giraud, Jean-Pierre, Hesse, Albert. . - Kelly, Kenneth G. « Historical Archaeology in the French Caribbean : An Introduction to a Special Volume of the Journal of Caribbean Archaeology » . - Handler, Jerome S., Lange, Frederick. . - Armstrong, Douglas. . - Pulsipher, Lydia M. « Galways Plantation, Montserrat »

. - Pulsipher, Lydia M., Goodwin, Conrad M. «’Getting the Essence of It :’ Galways Plantation, Montserrat, West Indies » . - Blackburn, Robin. . - Bénot, Yves, Dorigny, Marcel. . - Dorigny, Marcel. . - Debien, Gabriel. . - Barret, Jean-Baptiste. . - Barret, Jean-Baptiste. . - Barret, Jean-Baptiste. . - Barret, Jean-Baptiste. . - Léton, Colette. . - Veuve, Serge. . - Veuve, Serge. Le musée de Villèle à La Réunion entre histoire et mémoire de l’esclavage. Un haut lieu de l’histoire sociale réunionnaise. 1Le musée de Villèle évoque au travers de l’histoire d’une famille de planteurs l’évolution sociale et économique d’une ancienne colonie devenue en 1946 un département français d’outre-mer. 2Si le musée donne à voir l’histoire des maîtres à partir d’un ensemble patrimonial diversifié, il restitue la mémoire de ceux qui ont travaillé sur cette propriété coloniale, d’abord les esclaves depuis le XVIIIe siècle jusqu’en 1848, puis les travailleurs engagés après l’abolition de l’esclavage jusqu’aux années 1930, et par la suite les petits colons, ouvriers agricoles liés aux propriétaires par un contrat d’affermage. 3Aussi, au regard de l’histoire insulaire, la vocation essentielle du musée de Villèle est de donner à ses visiteurs des clés de lecture pour mieux comprendre ce qui définit la société de plantation à La Réunion et de mieux appréhender le principe fondateur sur lequel reposait à l’origine son économie, à savoir l’esclavage.

Figure 1 Carte de l’île de La Réunion, lithographie de 1861. Entre refoulement et reconnaissance, occultation et exposition, comment s’est constituée, durant le XXe siècle, la collection sur la traite des Noirs au musée de Nantes. 1En 1992, le musée du château des ducs de Bretagne à Nantes inaugura une exposition sans précédent en France et en Europe intitulée « Les anneaux de la mémoire, Nantes-Europe. Afrique. Amériques ». Il s’agissait pour la ville de regarder et d’affronter son passé peu glorieux, à savoir sa forte participation durant plus de deux siècles au trafic transocéanique d’esclaves venant d’Afrique et destinés aux exploitations des colonies américaines. Dans le cadre de cet article, nous n’allons pas aborder la question du contenu de l’exposition de 1992, d’aucuns s’en sont chargés auparavant, nous allons simplement nous attacher à redire le combat que fut la préparation de l’exposition face à la conscience collective nantaise encore peu préparée au débat sur le sujet. 1 - LASTRUCCI, Marc.

L’évocation publique à Nantes de la traite négrière et de l’esclavage de « Nante (...) 3Dans son article, D. La traite comme élément de valorisation Figure 1 Le musée des Salorges en 1933. L’oubli de la traite. Esclavage, lieux de mémoire, archéologie : un triptyque en devenir dans les régions ultrapériphériques. 1De l’Atlantique à l’Océan Indien, des Antilles à la Guyane, de Tromelin au Moule, les mémoires de l’esclavage restent vivaces dans les histoires de chacun de ces lieux.

L’archéologie nous livre au quotidien un panorama revisité d’une période sombre de nos histoires où foisonnent les diversités culturelles et l’unité d’une même réalité, celle de l’esclavage. 2Les mémoires n’ont pas toujours su conserver les témoins de cette période allant de la conquête jusqu’à l’abolition, au XIXe siècle.

Sous l’impulsion massive de l’aménagement des territoires domiens d’Amérique (Antilles et Guyane), des opérations archéologiques préventives et aussi programmées se multiplient depuis plus d’une décennie en découvrant des pans de l’histoire quotidienne de l’esclavage. 3Les archives de toutes sortes, chroniques, récits de voyageurs, archives administratives, iconographie, cartes anciennes se voient maintenant complétées par les archives du sol. 10Les perspectives de ces trois exemples sont différentes. La mise en ligne du Guide des sources sur la traite négrière (2008-2011)

1Le Guide des sources étant paru en 2007 sur papier, le ministère de la Culture et de la Communication a réfléchi aussitôt à le mettre sous forme numérique : dès janvier 2008. Cette éventualité est aussitôt adoptée par les Archives de France qui confient le projet à Pauline Moirez, conservatrice au département des publics. Pour cette opération, le ministère assurait un financement à hauteur de 10 000 €. 2Ce qui fut décidé en 2008, ce fut non pas de faire un site de plus au sein du ministère, mais de présenter le guide comme une rubrique dédiée du site des Archives de France, ce qu’il est encore aujourd’hui ( 4L’enjeu de cette transcription du guide papier sur internet, en effet, était bien dans la possibilité d’y attacher un jour les images des documents eux-mêmes, au fur et à mesure de leur numérisation (les journaux de bord des navires négriers, par exemple). 12Décembre 2011.

La culture matérielle comme support de la mémoire historique : l’exemple des naufragés de Tromelin. 1Avec beaucoup de cynisme, cette histoire pourrait se résumer au fait que pour sauver leur vie, des Français, très chrétiens, ont été contraints d’abandonner leur cargaison. Ils n’ont pu embarquer que le strict nécessaire sur l’embarcation de fortune qui leur permettra de quitter l’île sur laquelle ils ont fait naufrage : des vivres et leur chapelle portative.

Cette île s’appelait encore l’île des sables. C’était le 27 septembre 1761. Et leur cargaison était constituée par des esclaves, 160, achetés en fraude à Madagascar trois mois plus tôt. Pour gagner l’Île de France (aujourd’hui Maurice), ils avaient choisi une route inhabituelle, les faisant passer par le nord. Dans la nuit du 31 juillet, leur bâtiment, l’Utile, se fracassa contre les récifs qui ceinturent l’île de Tromelin. Au matin, 123 membres de l’équipage sont sains et saufs, mais prisonniers de ce minuscule morceau de terre perdu en mer, mesurant moins d’un kilomètre carré. 3Tout ceci est fort bien documenté. Figure 1 © S. Une histoire évolutive de l’habitat martiniquais. « Il faut pleurer toute case qui disparaît. Car ce n’est pas un abri qui s’en va. C’est un souvenir. C’est une histoire. C’est une manière de prendre la vie et d’organiser ce que l’on sait du monde ». Patrick Chamoiseau, Cases en Pays-Mêlés. 1 Delawarde, Jean-Baptiste.

La vie paysanne à la Martinique. 1L’habitat martiniquais est le produit d’un ensemble de facteurs économiques, sociologiques, naturels très particuliers. L’habitat caraïbe 2A l’arrivée des premiers colons, en 1635, les cases existent déjà dans l’habitat caraïbe. Les premières cases des colons 2 Delawarde, Jean-Baptiste. 3Dans les premières années de la colonisation (1635-1650), chacun s’isole et défriche sa parcelle de terre, les bourgs et villages n’apparaissant que dans le dernier quart du XVIIe siècle sur le « retranchement aux 50 pas de seigneurie » réservé à cet effet par la compagnie. 3 Voir dans ce numéro l’article de Laurent-Christian Ursulet, « L’habitation Beauséjour ». 4 Begot, Danielle.

Les « cases-nègres » Phot. Une histoire évolutive de l’habitat martiniquais. Patrimoine mobilier : entre colonialisme et orientalisme. 1 - SAID, Édouard. L’Orientalisme. L’Orient créé par l’Occident. Traduit par Catherine Malamoud. Pari (...) 1L’empreinte de la colonisation a souvent été pensée en fonction de la production de représentations et de discours. 2 - DOBIE, Madeleine. 2Le silence prend des formes différentes. 3Pourquoi le monde colonial n’était-il pas représenté ? 3 - Voir GROVE, Richard H. 4Aux XVIIe et XVIIIe siècles le mobilier français a subi une série de transformations liées à l’importation de bois tropicaux tels que l’ébène, l’acajou, le palissandre, le bois de rose et le citrin3. Figure 1 Parquet allemand, placage de satiné, bois de rose et bois d’olivier. . © Musée J. 5 - Sur le mobilier dit « portuaire », voir CHAUSSAT, op. cit. et DU PASQUIER, Jacqueline. 5Dans le cadre britannique, la deuxième moitié du XVIIIe siècle est appelée « the age of mahogany » [l’âge de l’acajou], en raison de l’importance qu’avait ce bois dans la culture matérielle.

Figure 2 Armoire bordelaise Régence. Figure 3 Figure 4. L’Habitation Beauséjour : une plantation martiniquaise remarquable et pérenne. 1 Ed. Jean-Jacques Pauvert, Paris, 1972. « Les jumelles braquées sur cette côte nord de l’île comblent instantanément la distance qui sépare la perception commune du rêve des poètes. »1 André Breton, Martinique. Charmeuse de serpent 1En Martinique existe une « commune de l’extrême » dénommée Grand-Rivière, située à la limite nord de l’île. On y arrive par la « Porte de l’enfer », un chemin pentu et escarpé, adouci quelque 100 mètres plus bas par la Grande Rivière qui donne son nom à la commune. Sur les rives de celle-ci se dresse un bourg datant de la fin du XVIIe siècle cerné par une végétation dense et par la mer. 2L’Habitation Beauséjour occupe une position méridionale dans cette géographie communale. 4Le premier propriétaire de parcelles situées sur les terres de l’actuelle habitation fut Chambert Anthoine dit La Rivière, natif d’Agde dans le département de l'Hérault. 2 Ou « Estat du procez verbal des terres de la Martinique ». 3 1 pas équivalant à 3 pieds ½, soit 1,134 mètres.

Figure 1. De la case au grenier : bref aperçu des habitats ruraux des « nègres » et des maîtres dans la Louisiane coloniale des années 1720-1740. 1La découverte de la Louisiane par Cavelier de La Salle, se double en 1699 d’une première implantation française à Biloxi, sous le commandement de Lemoyne d’Iberville. Cependant, le développement de l’exploitation coloniale ne s’accélère d’une façon spectaculaire qu’à partir de 1720, grâce aux investissements liés à la Compagnie des Indes, et la création de nombreuses habitations ou plantations.

Cette exploitation existait au Canada et dans les îles françaises des Caraïbes depuis un demi-siècle et les habitations, concessions de terres cultivables attribuées par l’administration royale aux colons, sous la promesse du défrichage et de la mise en culture, sont devenues la cellule de base de la société coloniale dans toutes les possessions françaises. Nous nous bornerons ici à évoquer quelques éléments spécifiques à la zone tropicale du Golfe du Mexique. 1 - Langlois, Gilles-Antoine. « Colonial Plantations ». Common Routes, St Domingue – Louisiana. Paris (...) Figure 1 Figure 2 Figure 3. Lieux de mémoires | Concours « La Flamme de l'égalité » Cincinnati, Ohio, US End Slavery Now : Page consacrée à l’abolition de l’esclavage moderne (en anglais) par le National Underground Railroad Freedom Center. San francisco, US Musée de la diaspora africaine : Site du musée de la diaspora africaine à San Francisco qui comporte des ressources à exploiter (en anglais), notamment sous l’onglet « Slavery Narratives ».

New York, US Slavery in New York : Une exposition réalisée par la Société historique de New York en 2005-2006 qui regroupe plusieurs ressources pédagogiques (en anglais) et propose une visite virtuelle. New York, US African Burial Memorial : Mémorial, ancien cimetière d’esclaves découvert en 1991 à New York, l’African Burial Memorial est un autre lieu de mémoire devenu monument national. New York, US L’Arche du Retour : Mémorial permanent des Nations-Unies pour les victimes de l'esclavage et de la traite transatlantique, au siège des Nations-Unies.

Dans les CaraïbesPlus de détails sur la carte ci-dessous. CTEA 2016 - Concours traites esclavage abolitions by Académie de La Réunion. Manuel Valls : « On ne peut pas réparer l’esclavage mais on peut préparer l’avenir » En tournée en Afrique de l’Ouest du 28 au 31 octobre, le premier ministre français Manuel Valls écrit pour « Le Monde » ce texte depuis Accra, capitale du Ghana. Aujourd’hui, dimanche, au cours de ma visite officielle au Ghana, je me rendrai à la Franklin House, comme je me suis rendu à de nombreuses reprises sur l’île de Gorée, au Sénégal. Ces deux parcelles de l’Afrique, ces deux fenêtres sur l’Atlantique, disent toutes deux, avec la même force, la même émotion, la même indignation, ce que fut l’horreur de l’esclavage qui, pendant plusieurs siècles, au nom de l’appât du gain et au mépris de l’humain, a vidé le continent africain de son énergie vitale, piétiné les sociétés africaines, nié des cultures, des savoirs, un patrimoine ancestral.

Lire aussi : Le Code Noir, une monstruosité qui mérite de l’histoire et non de l’idéologie La traite négrière a été un désastre à grande échelle. Cette réalité doit être rappelée, enseignée, martelée. Il faut toujours rappeler la réalité des crimes. Qu'est-ce que l'esclavage ? Les Antillais à la recherche de leurs racines du 23 décembre 2015. Léonora Miano: ce que l'esclavage a fait à l'Afrique. Le boucan - L'Académie de la Réunion - Le Philanthrope. Le jeu vidéo où vous êtes une esclave: une mauvaise idée pour enseigner ce qu'a été l'esclavage. "Esclavage, le jeu" : la campagne virale qui choque. On a fait jouer un historien à « Assassin’s Creed Unity » Peut-on enseigner l'histoire avec Assassin's Creed Unity ?

Histoire et jeux vidéo : une fructueuse alliance - Actualités. Raconte ta ville - réseau Canopé - webdoc single. ARCHIVES ESCLAVAGE 1. ARCHIVES ESCLAVAGE 2. ARCHIVES ESCLAVAGE 3. ARCHIVES ESCLAVAGE 4. L'affranchissement des esclaves de Mayotte, décembre 1846-juillet 1847. Réveiller la mémoire. L’esclavage dans les fonds oraux des Archives départementales de Mayotte. 27 mai 1848 : le récit de l'abolition de l’esclavage en Guadeloupe - Outre-mer la 1ère. Histoire de la Martinique et de son esclavage ! La Savane des Esclaves aux Trois Ilets en Martinique. Les conditions d´un esclave en Martinique by Augustos Glup on Prezi. L’esclavage en Martinique : anthropologie et histoire. La mémoire de l'esclavage en Guyane. Le rétablissement de l'esclavage en Guyane (1802) Esclaves et Affranchis de Guyane. Les abolitions de l'esclavage. Les traites négrières et l'esclavage au XVIIIeme siècle - Edumooc - Cours interactifs et vidéos pour la classe inversée.

Mémoires des esclavages. Robert Bousquet : Les esclaves et leurs maîtres à Bourbon, au temps de la Compagnie des Indes. 1665-1767. Accueil. Votre recherche - ile bourbon : 67863 résultats. Archives départementales Sudel FUMA | présentation archives | Archives. Histoire | présentation villele | Villèle. Le site officiel du musée d'Aquitaine. Iconotheque exposition. La mémoire inspire l'avenir - MEMORIAL ACTe. Pro/presse/edu | Mémorial de l’abolition de l’esclavage – Nantes.

Histoire Géographie. ANOM, Etat Civil. BD-Theque : Esclavage. De l’esclavage à la Maison Blanche, ces films qui ont marqué l’histoire du cinéma noir. Birth of a Nation, 12 Years a Slave... Quand l'Amérique regarde son Histoire en face - Actus Ciné. [Site du CNMHE, Comité national pour la Mémoire et l'Histoire de l'Esclavage] Site. Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions. Histoire Géographie. Docs et séquences 2. Mémoire et histoire de l’esclavage. MÉMOIRES ET HISTOIRE : Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions. RESSOURCES PROGRAMMES HISTOIRE 4e Les traites négrières et esclavage. Ressources, démarches et partenaires - Ressources pour l'enseignement de l'histoire des esclavages et de leurs abolitions.

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