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Coalition internationale contre DAECH

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EDC Golfe du Morbihan. Un an de coalition contre l’Etat islamique, pour rien. Les premiers raids aériens en Irak et en Syrie débutent le 8 août 2014, et vingt-deux pays prennent part au combat.

Un an de coalition contre l’Etat islamique, pour rien

Mais c’est le mois suivant, lors du sommet de l’Otan, à Newport au Pays de Galles, que la coalition prend officiellement forme. Sous l’impulsion des Etats-Unis, près de quarante pays jurent de lutter ensemble contre le califat récemment autoproclamé. Mais, en juin, lors de la dernière réunion internationale de la coalition, seuls vingt-quatre d’entre eux étaient présents. Cette alliance contre l’Etat islamique (EI) regroupe en réalité des intérêts et des engagements très hétéroclites. 1. Si tous les Etats s’engagent à lutter contre l’EI en renforçant la surveillance des transferts d’argent et du recrutement des combattants sur leur territoire, peu sont prêts à s’investir militairement. 2. Civils, au moins, auraient péri sous les raids de la coalition internationale, selon le rapport d'une ONG basée à Londres.

Airwars - 03/08/2015 3. 4. Opération Chammal. Ces actions sont réalisées à la demande du gouvernement de l’Irak et dans le cadre des décisions du Conseil de sécurité des Nations unies, en particulier sa Résolution 2170 du 15 août dernier.

Opération Chammal

Commandée par le chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), cette opération est réalisée sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN). Missions L’objectif de l’opération Chammal et des forces alliées est dans un premier temps de mettre les éléments de Daech à la portée des forces armées irakiennes, c’est-à-dire de renverser le rapport de force. Pour ce faire, l’action des forces françaises consiste à fournir un appui aérien aux forces armées irakiennes. Cet appui aérien comporte deux volets : des missions de renseignement, et des missions de frappes, qu’elles soient planifiées à l’avance ou non Ces opérations s’inscrivent dans le temps long.

Au bout d’un an, quel est le bilan de la coalition internationale contre l’EI ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Hélène Sallon L’Assemblée générale des Nations unies a donné lieu, lundi 28 septembre à New York, à une virulente passe d’armes entre les présidents russe et américain, qui ont exposé de nouveau leurs divergences sur le conflit syrien.

Au bout d’un an, quel est le bilan de la coalition internationale contre l’EI ?

Vladimir Poutine a dénoncé « l’arrogance » du monde occidental, dont les interventions sont, selon lui, source de « déstabilisation », tandis que Barack Obama a accusé les « grandes puissances dont la conduite contrevient au droit international ». La joute entre les deux dirigeants s’est poursuivie par une rencontre en tête à tête, la première depuis deux ans, qui a abouti à un accord de coopération tactique de leurs armées respectives, dans le but d’éviter les incidents entre des forces qui interviennent désormais toutes deux en Syrie, officiellement contre le même ennemi : l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). L’intervention militaire française en Syrie décryptée en 5 points. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard L’Elysée a annoncé dimanche 27 septembre que l’armée française avait effectué ses premières frappes en Syrie contre l’Etat islamique. 1.

L’intervention militaire française en Syrie décryptée en 5 points

Quelles cibles sont visées ? François Hollande a précisé dimanche après-midi que les frappes avaient visé un camp d’entraînement de djihadistes près de Deir Ezzor, dans l’est de la Syrie. « Nos forces ont atteint leurs objectifs : le camp a été en totalité détruit », a ajouté le chef de l’Etat. Mais selon nos informations, de premières frappes auraient été lancées dès le 24 septembre – ce que démentent les autorités –, et auraient visé les environs de Rakka, la « capitale » autoproclamée de l’Etat islamique. Contre l’EI, chronologie d’une coalition internationale en ordre dispersé.

La mise en œuvre d’une « grande et unique coalition » contre l’Etat islamique (EI), appelée de ses vœux par François Hollande à la suite des attaques de Paris et Saint-Denis, se heurte à des engagements épars des membres de la communauté internationale qui poursuivent des objectifs différents.

Contre l’EI, chronologie d’une coalition internationale en ordre dispersé

Dès lors, la semaine diplomatique du président français, entamée par la rencontre du premier ministre britannique, David Cameron, lundi 23 novembre, doit permettre d’élaborer un calendrier et une stratégie commune contre l’EI. Lire aussi : L’intense semaine diplomatique de François Hollande Jusque-là, les puissances internationales ne sont pas parvenues à organiser une coalition homogène et concertée contre le groupe djihadiste, pourtant devenu la bête noire des forces régionales et mondiales au fur et à mesure de son expansion depuis juin 2014. Août 2014 : les Etats-Unis s’engagent contre l’EI en Irak Septembre 2014 : naissance de la coalition internationale Début des frappes russes en Syrie.