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Les totalitarismes

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Charles Palant. Charles Palant, 650 jours en enfer. (3:54:37) "J'avais une haine illimitée pour le nazisme, je n'en avais pas pour les Allemands.

Charles Palant

" Engagé à gauche, Charles Palant a "jeté sa jeunesse dans une bataille pour un monde nouveau", après avoir survécu de justesse à 650 jours de déportation, d'Auschwitz à Buchenwald. Témoignage recueilli en 2004 par le Mémorial de la Shoah et la Mairie de Paris. Biographie :Né en 1922 dans le Belleville parisien de tous les immigrés – ses parents avaient fui la Pologne des pogroms –, Charles Palant s'est engagé très tôt dans la lutte contre les fascismes, à la Ligue internationale contre l'antisémitisme (LICA, devenue LICRA) et à la CGT (section des maroquiniers). En juillet 1941, il passe la ligne de démarcation vers Lyon, où le rejoignent sa famille et de nombreux amis.

Charles Palant a 21 ans lorsqu'il est arrêté par la Gestapo, en août 1943, pour possession de faux papiers, avec sa mère et sa sœur, tandis que son frère aîné y échappe par hasard. "Hitler n'aurait pu prendre le pouvoir sans la complicité d'élites bourgeoises" Ian Kershaw. Animation-la propagande totalitaire de Staline en géographie. 303-3. Staline, la propagande et le culte de la personnalité - En complément... L’hymne national De 1944 à 1961, l’hymne soviétique change : ce n’est plus l’Internationale, mais un hymne en hommage à Staline : Ainsi le 2e couplet : A travers les orages rayonnait le soleil de la liberté Et le grand Lénine a éclairé notre voie.

303-3. Staline, la propagande et le culte de la personnalité - En complément...

Mémoires européennes DU GOULAG. Exposition virtuelle - Vladimir Ablamski. La culture sous le Troisième Reich. Dès 1933, Joseph Goebbels, ministre nazi de la Propagande et de l'instruction publique, s'employa à mettre en conformité les arts et la culture avec les buts du nazisme.

La culture sous le Troisième Reich

Les Juifs et les personnes considérées comme politiquement ou artistiquement suspectes furent exclues des organisations culturelles. Les travaux d'écrivains allemands de premier plan, comme Bertolt Brecht, Lion Feuchtwanger ou Alfred Kerr, furent brûlés en mai 1933 lors d'un autodafé public à Berlin.

Schema.jpg (Image JPEG, 741x524 pixels) Les Jeux Olympiques de Berlin, 1936. INTRODUCTION Pendant deux semaines en août 1936, la dictature nazie d'Adolf Hitler dissimula son caractère raciste et militariste pendant qu'elle accueillait les Jeux olympiques d'été.

Les Jeux Olympiques de Berlin, 1936

Mettant entre parenthèses son programme antisémite et ses plans d'expansion territoriale, le régime utilisa les Jeux olympiques pour fournir aux spectateurs et aux journalistes étrangers une fausse image d'une Allemagne pacifique et tolérante. En rejetant la proposition de boycott des Jeux olympiques de 1936, les Etats-Unis et d'autres démocraties occidentales manquèrent l'occasion d'adopter une position qui (certains observateurs l'ont affirmé à l'époque) aurait pu faire réfléchir Hitler et renforcer la résistance internationale à la tyrannie nazie. La propagande nazie. "La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple… la propagande agit sur l’opinion publique à partir d’une idée et la rend mûre pour la victoire de cette idée.

La propagande nazie

" C’est ce qu’écrivait Adolf Hitler dans son livre Mein Kampf (1924), prônant pour la première fois l’utilisation de la propagande pour diffuser les thèmes du national-socialisme – notamment le racisme, l’antisémitisme et l’antibolchevisme. Après l'arrivée au pouvoir du parti nazi en 1933, Hitler fonda un ministère de la Culture et de la Propagande du Reich dirigé par Joseph Goebbels. Ce ministère avait pour mission de véhiculer la doctrine nazie par l’intermédiaire des arts, de la musique, du théâtre, des films, des livres, de la radio, des documents pédagogiques et de la presse. La presse fut particulièrement active à diffuser les thèmes antisémites, alors que le nombre de films présentant ces thèses fut réduit. Les journaux reproduisaient des caricatures antisémites très violentes. Le Troisième Reich.

L'arrivée au pouvoir des Nazis signifia la fin de la République de Weimar, une démocratie parlementaire instaurée en Allemagne après la Première Guerre mondiale.

Le Troisième Reich

Lorsqu' Adolf Hitler fut nommé au poste de chancelier, le 30 janvier 1933, l’État nazi (appelé "le Troisième Reich") devint vite un régime où les droits élémentaires n'étaient plus respectés. Après un incendie suspect au Reichstag (le Parlement allemand), le 28 février 1933, le gouvernement publia un décret suspendant tous les droits constitutionnels civils, instaurant un état d’urgence dans le cadre duquel les décrets pourraient être adoptés sans ratification parlementaire. Dans ses premiers mois passés à la chancellerie, Hitler institua une politique de "mise au pas", c'est à dire d’alignement des individus et des institutions sur les objectifs nazis. Quizz.biz mobile.