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Exposition Odilon Redon - Galeries nationales du Grand Palais. Figure essentielle de l’art au tournant des XIXe et XXe siècles, Odilon Redon (1840-1916) a profondément marqué la génération symboliste, notamment par ses Noirs que célébrèrent les plus grands critiques, avant d’être admiré par les jeunes peintres de la couleur, Nabis et Fauves.

Exposition Odilon Redon - Galeries nationales du Grand Palais

L’exposition des Galeries nationales représente pour le public parisien une véritable redécouverte de cet artiste, sans doute le seul peintre français de cette importance à être aussi peu connu dans son pays natal. Quelques grandes monographies ont été organisées à l’étranger ces dernières années (notamment Chicago et Londres, 1994 ; Francfort, 2007). Cette rétrospective, la première à être consacrée à Redon à Paris depuis celle organisée en 1956 à l’Orangerie des Tuileries, constitue un événement majeur pour l’actualisation des connaissances sur l’artiste.

De nombreuses oeuvres et documents inédits y sont présentés. Fantastique ! L’estampe visionnaire, de Goya à Redon. Le Petit Palais invite dans ses murs la Bibliothèque nationale de France pour cette grande première sur l’estampe fantastique.

Fantastique ! L’estampe visionnaire, de Goya à Redon

Plus de 170 oeuvres de Goya à Redon en passant par Delacroix et Gustave Doré introduiront le visiteur dans cet univers omniprésent dans la gravure et la lithographie du XIXe siècle. Du macabre au bestiaire fantastique, ou au paysage habité, jusqu’à la représentation du rêve ou du cauchemar : le triomphe du noir ! Suite à la fermeture du musée les 14 et 15 novembre, les visiteurs ayant préacheté leurs places pour ces 2 dates pourront les utiliser à une date ultérieure à leur convenance en se présentant munis de leurs billets aux caisses du musée. Pour un remboursement la demande se fait par courrier accompagné du ou des billet(s) avec un RIB au régisseur de Paris Musées 27 rue des Petites Écuries, 75010 Paris. #EstampeVisionnaire. Conférences inaugurales. Soudain un bloc d'abîme, Sade par Annie Lebrun. « Sade nous concerne tous » [entretien avec Annie Le Brun] [entretien avec Annie Le Brun, par Frédéric Joignot, à propos de l'exposition d'Orsay, « Sade.

« Sade nous concerne tous » [entretien avec Annie Le Brun]

Attaquer le soleil »] [petit cadeau de SAVM aux malheureux qui n’ont pas accès aux pages « abonnés » du journal de référence] Les relations de Sade (1740-1814) et d’Annie Le Brun forment une longue histoire passionnelle. En 1977, l’écrivain préface la première édition des œuvres complètes du "divin marquis" par Jean-Jacques Pauvert – en 1945, la publication d’Histoire de Juliette avait valu dix ans de poursuites judiciaires à l’éditeur. Suivront notamment Soudain un bloc d’abîme, Sade (Jean-Jacques Pauvert, 1986), Vagit-prop.

On fête le marquis de Sade comme un classique, lui qui a été si longtemps considéré comme un maudit. Sade résistera à toute neutralisation, je crois qu’avec lui on peut être rassuré. Une grande entreprise de normalisation a commencé. Qu’est-ce qui résiste chez Sade, qui nous concerne aujourd’hui ? Tel est ce qui caractérise la pensée sadienne. Entretien : Annie Le Brun. Sade. Attaquer le soleil. L'évènement Traces du sacré. Au terme de ce qu'on a coutume d'appeler le « désenchantement du monde », une partie de l'art moderne s'est inventée dans un paysage de croyances bouleversées qui continue de participer à l'invention des formes contemporaines.

L'évènement Traces du sacré

Dans un parcours qui embrasse toute l'histoire de l'art du 20e siècle, de C.D. Friedrich à Kandinsky, de Malevitch à Picasso et de Barnett Newman à Bill Viola, l'exposition veut donc interroger la manière dont l'art continue de témoigner, dans des formes souvent inattendues, d'un au-delà de l'ordinaire des choses et demeure, dans un monde tout à fait sécularisé, la voie profane d'une nécessité irrépressible d'élévation. A travers une large sélection de peintures, de sculptures, d'installations et de vidéos, Traces du Sacré rassemble quelque 350 oeuvres majeures dont de nombreuses pièces inédites en France, de près de 200 artistes de renommée internationale. C'est dans ce paysage de croyances bouleversées que naît l'art moderne. Grenoble exposition Penone. L'ange du bizarre. Le romantisme noir de Goya à Max Ernst. Carlos SchwabeLa Mort et le fossoyeur© RMN (Musée d'Orsay) / Jean-Gilles Berizzi Dans les années 1930, l'écrivain et historien d'art italien Mario Praz (1896-1982) a mis en valeur pour la première fois le versant noir du romantisme, désignant ainsi un vaste pan de la création artistique qui, à partir des années 1760-1770, exploite la part d'ombre, d'excès et d'irrationnel qui se dissimule derrière l'apparent triomphe des lumières de la Raison.

L'ange du bizarre. Le romantisme noir de Goya à Max Ernst

Sade, attaquer le soleil - Influence sur les arts des 19° et 20° siècles. Le bord des mondes. Il y a quelques semaines était lancée dans le métro parisien la campagne publicitaire d’une nouvelle exposition.

Le bord des mondes

En quatre mètres par trois, un toast luisant qu’un stick façon UHU est en train de recouvrir de beurre. Passé cet étrange petit-déjeuner, le vrai repas commence avec « Le bord des mondes », une exploration de l’univers d’hommes et de femmes dont le travail oscille entre art avec un grand « a » et art avec un petit « a » au Palais de Tokyo. Kenji Kawakami, Beurre en stick. Courtesy Jean-Christophe Lecoq.

Première salle, premier monde. Quelques pas plus tard.