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Google. Security Check Required. La French Tech. La French Tech désigne tous les acteurs de l’écosystème de startups français. C'est aussi une politique publique innovante à travers l'Initiative French Tech au service de ce collectif et de la croissance des startups. Qu’est-ce que la French Tech ? La « French Tech » désigne tous ceux qui travaillent dans ou pour les start-up françaises en France ou à l’étranger. Les entrepreneurs en premier lieu, mais aussi les investisseurs, ingénieurs, designers, développeurs, grands groupes, associations, medias, opérateurs publics, instituts de recherche… qui s’engagent pour la croissance des start-up d'une part et leur rayonnement international d'autre part . Notre définition d'une startup : Une start-up est une jeune entreprise avec une ambition mondiale à la recherche d’un modèle économique qui lui assurera une croissance forte et rapide, ou une entreprise qui a grandi avec un tel modèle.

Une initiative de l’Etat. Sophia Antipolis. Rejoignez les leaders mondiaux implantés sur Sophia Antipolis : un environnement où industriels, universitaires et experts du monde entier échangent et innovent. Offrez l’excellence à vos employés et à leur famille, en intégrant à Sophia Antipolis une communauté multiculturelle. Profitez de la richesse des infrastructures de services, de santé, éducatives, culturelles, sportives et d’un cadre de vie privilégié à Sophia Antipolis. Présentation de Sophia Antipolis 1ère technopole européenne, Sophia Antipolis, initiée en 1969 par le Sénateur Pierre Laffitte, est née autour d’une idée forte : la « fertilisation croisée » entre chercheurs, enseignants et industriels. Devenue une référence mondiale en matière d’innovation, elle compte 1 350 entreprises qui emploient 34 400 personnes issues de 63 nationalités différentes, qui côtoient 4500 chercheurs et 5500 étudiants. Domaines d’excellence de Sophia Antipolis Chiffres clés, Sophia Antipolis Source: Symisa.

Ecosystème à Sophia Antipolis. Security Check Required. Sophia Club Entreprises | Telecom Valley, Animateur Azuréen du NumériqueTelecom Valley. Le centre de l'ADEME menacé de fermeture. Les 90 salariés du centre de Sophia Antipolis, ont été informés fin janvier par la direction de l'ADEME "de son intention de fermer le centre de Valbonne – Sophia-Antipolis et de transférer le centre parisien et la direction Île-de-France à Saint-Mandé".

Une fermeture annoncée dont le président de l'ADEME, Bruno Léchevin viendra discuter sur place mardi. Avec le centre de l'ADEME, c'est une des institutions emblématiques de Sophia Antipolis qui risque de disparaître à l'heure où pourtant la transition énergétique prend de plus en plus d'importance. La menace est plus que sérieuse. Dans un communiqué diffusé ce matin, les salariés de l'ADEME Sophia (ils sont près de cent) ont révélé que la direction de l’ADEME les avait informé le 22 janvier dernier "de son intention de fermer le centre de Valbonne – Sophia-Antipolis et de transférer le centre parisien et la direction Île-de-France à Saint-Mandé. Le centre de l'ADEME menacé de fermeture. "Smart Campus Nice Sophia" : les objectifs de la candidature. ShareThis Publié le 19 mars, 2015 - 13:07 par Emmanuel Maumon - Vu 1997 fois L’Université Nice Sophia Antipolis, MINES Paris Tech, ERDF et Alstom ont présenté mardi la candidature de Nice Sophia Antipolis à l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Smart Campus ».

Rencontre avec le Directeur du pôle de compétitivité Capenergies qui a piloté le dossier de cette candidature qui s’inscrit dans le cadre d’un plan industriel national visant à développer une filière d’avenir, celle des Smart grids. Sur la photo, de gauche à droite : Todolphe de Beaufort (Directeur marketing d’Alstom Grid, Jean-Christophe Delvallet (Directeur clients et territoires d’ERDF Méditerranée, Jean-François Agassant (Directeur du site MINES ParisTech de Sophia Antipolis, Frédérique Vidal (Présidente de l’Université Nice Sophia Antipolis) et Bernard Mahiou (Directeur général de Capenergies) à l’issue de la présentation de la candidature du Smart Campus Nice Sophia Antipolis.

Le "Smart Campus Nice Sophia Antipolis" labellisé! Après la labellisation French Tech, un nouveau succès pour le high tech azuréen : son projet de "Smart Campus Nice Sophia Antipolis" a été labellisé. Déposé en mars dernier dans le cadre de l'opération Nouvelle France Industrielle, il vise, à travers la mise en place sur le campus de SophiaTech d’un réseau électrique intelligent expérimental, à développer la filière "smart grids" et à faire de la Côte d'Azur une vitrine du savoir-faire français dans ce domaine. Après la labellisation French Tech Côte d'Azur, un nouveau succès pour le high tech azuréen : celui de la candidature "Smart Campus Nice Sophia Antipolis" à l’appel à Manifestation d’Intérêt National "Campus Intelligent" du plan national "Réseaux électriques intelligents" (REI).

Visant à développer les "smart grids", elle est portée par l'Université Nice Côte d'Azur avec MINES ParisTech, ERDF et ALSTOM. Le projet azuréen parmi les quatre retenus C'est Christian Estrosi, qui a annoncé la bonne nouvelle ce lundi vers midi. Le centre de l'ADEME sauvé de la fermeture. Face au vif émoi provoqué par la perspective d'une fermeture du centre de l'ADEME à Sophia Antipolis, Bruno Léchevin, Pdg de l'agence, a demandé de ne plus chercher à s'engager sur cette voie.

En revanche, les Adémiens de la technopole ont à "réfléchir à des propositions permettant une meilleure insertion de l'ADEME Valbonne avec d'autres acteurs présents sur Sophia Antipolis" et à construire un projet qui puisse être en même temps soutenu par la tutelle et audible par Bercy. Rapide et "happy end" si l'on peut dire en tenant compte que, dans le temps, rien n'est jamais joué. Cette fois, cependant, les Adémiens de Sophia Antipolis ont été entendus : il n'est plus question de fermer le centre de l'ADEME à Valbonne. L'annonce de sa fermeture, fin janvier, avait provoqué un vif émoi parmi les quelque 90 personnes qui travaillent dans cet établissement à vocation nationale, axé plus particulièrement sur les questions de maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables.

Les Espaces - La Dynamique Coworking Azur. La Dynamique Coworking Azur - Accueil. Coworking en porte-ouverte pendant toute une semaine sur la Côte. Vous ne voulez plus travailler seul chez vous mais vous retrouver entouré d'entrepreneurs avec qui partager des idées, des conseils, des valeurs, des projets et des bons moments : c'est le concept même du coworking, un mouvement en plein décollage dans les Alpes-Maritimes.

Une nouvelle façon de travailler que vous pourrez découvrir et vivre du 21 au 25 septembre à travers la première Semaine du coworking qu'organise la Dynamique Coworking Azur. Il est en plein décollage dans les Alpes-Maritimes, le mouvement du coworking. Lancé à Nice en décembre 2011 par Nicolas Bergé qui, avec Les Satellites, fut pionnier sur la Côte d’Azur, il a connu une véritable accélération cette année. Le travail n’est plus un lieu mais ce qu’on y fait et avec qui on le fait Le coworking ainsi n’est pas un simple espace pour se poser, mais des personnes qui choisissent de travailler ensemble pour être plus efficaces, plus innovantes et plus épanouies en se côtoyant au quotidien en toute liberté.

VULOG dans le sillage de BlaBlaCar. Sur le même terrain de la mobilité que BlaBlaCar, la nouvelle "licorne" française qui vient d'engranger 170 M€, le Niçois VULOG lève 8,4 M€ auprès du "Fonds Ecotechnologies" et de "Environmental Technologies Fund". Le leader européen des technologies d'autopartage, qui pilote entre autres Auto Bleue à Nice, compte renforcer son avance technologique et développer la nouvelle génération du "free floating" à l’échelle mondiale. Une bonne nouvelle pour le Niçois VULOG. Le leader européen des technologies d'autopartage a bouclé une levée de fonds de 8,4 millions d'euros auprès du Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance pour le compte de l’État dans le cadre des actions du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA) confiées à l’ADEME et du fonds de capital croissance "Environmental Technologies Fund", basé à Londres.

Le Free Floating, la nouvelle génération de l'autopartage VULOG, qui se trouve actuellement accompagné par l'accélérateur Allianz à Nice, a déjà doublé de taille en 2014. SophiaNet. ShareThis Publié le 22 décembre, 2015 - 06:16 par Jean-Pierre Largillet - Vu 1010 fois "Toutes les boutiques à la même adresse": c'est le mot d'ordre des plateformes de shopping, nouveaux grands acteurs de l'e-commerce.

Gigantesque centre commercial en ligne, ShopAlike de Visual Meta, une start-up du groupe allemand Springer, se positionne comme un des leaders européens. Quelque 700 boutiques y proposent des milliers d'articles auxquels on accède facilement grâce à un puissant métamoteur. Flash sur ce nouveau concept. Publié le 18 décembre, 2015 - 14:30 par Jean-Pierre Largillet - Vu 810 fois La start-up de Sophia Antipolis est lauréate du concours (catégorie Concept) pour son projet SOMMET. Publié le 18 décembre, 2015 - 09:16 par Jean-Pierre Largillet - Vu 587 fois Publié le 17 décembre, 2015 - 09:52 par Jean-Pierre Largillet - Vu 1079 fois Publié le 16 décembre, 2015 - 19:16 par Jean-Pierre Largillet - Vu 1023 fois Publié le 16 décembre, 2015 - 09:40 par Jean-Pierre Largillet - Vu 733 fois.

Senseor, lauréat du concours Réseaux Electriques Intelligents. La start-up de Sophia Antipolis est lauréate du concours (catégorie Concept) pour son projet SOMMET. Ses capteurs de température sans fil et sans batterie utilisant la technologie des ondes acoustiques sont placés au cœur du système "smart grid". En assurant une surveillance de la la température, ils permettent de faire passer plus d’électricité sur les mêmes câbles. Une société sophipolitaine distinguée dans l'univers montant des smart grids : Senseor. C'est une des start-ups lauréates (catégorie Concept) du concours national "RTE - Réseaux Électriques Intelligents".

Un concours qui vise à faire émerger des idées et à accompagner les jeunes entreprises innovantes françaises spécialisées dans les smart grids pour mieux aboutir à terme à des solutions industrielles commercialisables. Dans son projet SOMMET, les capteurs comprennent une antenne et un élément sensible et sont interrogés à distance par radiofréquence (voir photo ci-dessus). Associations. La mémoire vivante de 130 grandes entreprises…

C’est avec plaisir que j’ai répondu à la demande du CIGREF de présider le Comité d’Orientation Stratégique du programme ISD. J’ai accepté cette mission pour trois raisons essentielles : Le caractère scientifique de la démarcheLa dimension internationale du projetLa nature originale de l’articulation historique et prospective du programme de recherche. J’ai la conviction que le CIGREF dispose, et de la légitimité institutionnelle, et des ressources nécessaires, pour le mener à bien (grâce notamment à la mémoire vivante de ses 130 Grandes Entreprises membres). Alain POUYAT, Président du Comité d’Orientation Stratégique, Directeur Général Informatique & Technologies Nouvelles Groupe Bouygues, Membre de l’Académie des Technologies Ce contenu a été publié dans Contributions.

Fondation Cigref | Mieux comprendre comment le monde numérique transforme notre vie et nos entreprises. SHAAMS-Post-event-Report-B2B-1. Le projet Suncept : conception d’une voiture solaire biplace. 2ème Mediterranean Solar Forum | Mediterranean Week of Economics Leaders. Présentation. Au cœur du développement de son territoire et participant à son rayonnement international, l’IMREDD concrétise un des axes privilégiés de l’Université Nice-Sophia Antipolis. L’IMREDD a pour vocation d’impulser les recherches, créer des formations initiales et continues qui concernent l'environnement et le développement durable, et de favoriser l'expertise et l'innovation dans ces domaines. Il poursuit une triple mission: Imaginé et conçu autour d’une plateforme technologique ouverte (PFT), l’IMREDD doit être un lieu particulièrement favorable à l’innovation, grâce au mélange des acteurs et des approches.

L’IMREDD développera une pédagogie innovante favorisant le rapprochement des différents acteurs de l’établissement : étudiants, enseignants, administration, industriels, etc. OIN Éco-Vallée | Eco Vallée - Opération d'intérêt national. Un développement souvent anarchique a donné à la plaine du Var, au XXe siècle, de nombreuses caractéristiques de banlieue économique de l’agglomération niçoise. Pourtant riche de 116 000 habitants, de ses paysages exceptionnels, de ses enjeux écologiques, ce territoire méritait mieux. L’Etat comme les collectivités locales, après un diagnostic partagé, se sont mobilisés pour concevoir ensemble un nouveau projet de territoire. A l’initiative de Christian Estrosi, l’Etat a mis de gros moyens en jeu : il en a fait l’une des Opérations d’Intérêt National de France, avec le développement durable comme ligne directrice.

Il a confié à l’Etablissement Public d’Aménagement de la plaine du Var la mise en œuvre de ce projet ambitieux. Ambitieux, car global : tout en proposant un nouveau modèle d’aménagement et d’urbanisme, il veut conjuguer économie et écologie. Sophia Vision 2020 : la technopole à l'heure du 21ème siècle. Photo : de gauche à droite, Christian Pasquetti (Ernst & Young), Jean-Pierre Mascarelli, vice président du Conseil général, Marc Daunis, sénateur-maire de Valbonne, Dominique Estève, président de la CCI Nice Côte d'Azur, Frédéric Fourquin, président du Club des Dirigeants de Sophia, Claude Serra, sous-préfet de Grasse et Jean Léonetti, président de la CASA et du Symisa.

La vision de Sophia Antipolis, il y a quarante ans, c'était celle d'un Quartier Latin aux champs avec des entreprises dispersées dans la nature et des salariés qui venaient travailler en voiture la journée et repartaient le soir. Heureux. Aujourd'hui, changement d'époque. La vision et les impératifs ne sont plus les mêmes. Objectif : 40.000 emplois à 10 ans (+10.000) Pour Jean Léonetti, également député-maire d'Antibes et président du Symisa (Syndicat mixte Sophia Antipolis), il ne s'agit pas pour autant d'un plan de relance comme celui qui avait été développé en 1997.

Un "laboratoire de l'humain"