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Analyse

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Quels sont les facteurs clés de succès pour les restaurants en 2014. Si l’on récapitule ce qui marche et ce qui ne marche pas depuis le début de l’année, il est possible de recenser les communs dénominateurs faisant partie d’un concept, d’une enseigne ou d’une chaîne qui contribuent à un meilleur fonctionnement que d’autres. J’en ai dénombré dix. L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement ! Ce n’est vraiment pas nouveau mais la qualité de l’implantation reste primordiale. Un restaurant qui n’est pas visible, qui n’a pas de flux devant sa façade ne peut espérer un succès immédiat. C’est encore plus vrai pour la restauration rapide qui mise sur la proximité et l’impulsion. Moins essentiel peut-être pour la livraison. Un produit transversal qui plait au plus grand nombre Les offres qui marchent sont celles susceptibles de déplacer des foules. Les prix ne doivent pas être un repoussoir Un mode de service rapide Accueil-service exemplaire On parle avec le client, pas au client La technologie au service au restaurant Manager et mesurer Thierry Poupard.

14 in 14: Our Food Predictions for the Coming Year. Les tendances américaines dans la restauration pour 2014. Analyse sectorielle de la restauration rapide en France. Restauration rapide : quelles tendances en 2014 ? Crédits photo : ShutterstockLes indémodables sandwiches, burgers et pizzas devront s'adapter. Si le marché de la restauration rapide tend à s’essouffler depuis le début de l’année, avec un recul de son chiffre d’affaires de 0,5 % sur un an en mai 2013 (source Insee), il n’en reste pas moins un secteur de poids, estimé à 34 milliards d’euros en 2012. De l’exotisme au menu de 2014 Plusieurs innovations s’inviteront à la table de la restauration rapide en 2014, selon des experts du secteur tels que Bernard Boutboul, de Gira Conseil. A commencer par les produits alimentaires.

De nouveaux plats feront leur entrée dans la vente au comptoir, comme par exemple le homard ou encore le ceviche, un plat traditionnel d’Amérique Latine composé de fruits de mer. Et la cuisine sud-américaine ne fera pas exception, puisque de nombreux plats exotiques devraient conquérir les rues en 2014 Adaptation à la demande Montée en gamme des indémodables Du chaud et du « fait-maison » Jennifer Matas. Tendances alimentaires pour 2014. Aaaaah essayer de lire dans une boule de cristal pour découvrir ce qui sera tendance en alimentation pour 2014… Exercice difficile. Entre ce que les grands restaurants influenceurs de la planète avancent, ce que le commun des mortels veut et qui sera véritablement vendu dans la rue, il y a plusieurs étapes à la tendance (qui peut prendre rapidement la voie d’évitement avant de se retrouver sur les tablettes d’épicerie!

) Compagnies socialement responsables, manger local, acheter directement d’un fermier, toutes les tendances semblent revenir à une façon naturelle de s’alimenter avec moins d’industrialisation de l’agriculture et de produits transformés. La femme impliquée avec Slow Food que je suis en est bien contente! Aux États-Unis, les problèmes liés à l’obésité font que plusieurs palmarès de tendances pour 2014 prédissent des repas plus santé pour les enfants. L’engouement pour le Sriracha a été visible en 2013. Les cupcakes étant vraiment out en 2013 (finalement!) Les multiples visages de l’agroalimentaire : de quoi demain sera fait ?

Nous avons beaucoup parlé du futur de l’agroalimentaire dans ce blog notamment avec les prédictions du Think Thank Food Manufuture, mais également à travers des réflexions sur l’intégration de nouvelles technologies disruptives comme l’imprimante 3D. Toutefois, d’autres modèles existent et mettent en jeu d’autres leviers que le pur aspect technologique. De ce fait, nous avons décidé de vous présenter une organisation des différents modèles possibles pour l’agroalimentaire, ainsi qu’une courte introduction à chacun d’eux que nous étayerons par la suite dans d’autres articles pour saisir au mieux un instant du potentiel futur qui risque de se présenter à nous. « Le futur appartient à ceux qui voient les possibilités avant qu’elles ne deviennent évidentes. » Théodore Levitt Le classement de ces modèles n’est pas une tâche aisée car chacun d’eux impacte un niveau particulier des acteurs de l’agroalimentaire. Introduisons maintenant chaque modèle Le Modèle Déconstruit Le Modèle Autoritaire.

Alimentation : qu'y aura-t-il demain dans nos assiettes? Comment nourrir de façon saine et équilibrée les 9 milliards d'individus que devrait compter notre planète à l'horizon 2050 ? La question taraude les experts de la FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, qui s'alarment de la forte progression des consommations de viande et de poisson et imaginent des solutions parfois iconoclastes pour apporter à tous des protéines en quantité suffisante sans gaspillage d'eau ou d'énergie.

Depuis une dizaine d'années, les rapports successifs de la FAO vantent ainsi les qualités des insectes pour l'alimentation humaine. Nombre de chercheurs et d'industriels se penchent aussi sur les qualités des protéines végétales, qui pourraient compléter efficacement des repas moins riches en viande. Quant aux algues, elles sont examinées sous toutes les coutures, à l'aune de leur possible apport dans notre assiette. La qualité nutritive d'un aliment ne suffit pas à assurer son succès Si bien que la demande s'emballe. RestoVisio : C'est officiel ! Les français... Franchise-quelles-sont-les-tendances-1000. Oeufs liquides, viande synthétique... : que mangerons-nous demain ? Food 2.0. Nourriture 2.0. La révolution couve, elle s'apprête à conquérir nos assiettes.

Elle est le fruit d'une alliance improbable entre écolos idéalistes, jeunes geeks de la Silicon Valley, milliardaires philanthropes et sociétés de capital-risque en quête de profits. Nous l'avons traquée dans une usine de poulet et boeuf haché de Columbia, une petite ville du Missouri, mais aussi dans une fromagerie californienne, chez un producteur d'"oeufs" de San Francisco ou dans un labo de Brooklyn. Mais n'allez surtout pas prononcer le mot qui fait fuir les carnivores : végétarien. Contrairement aux végétariens purs et durs, ces croisés du food 2.0 veulent toucher le plus grand nombre. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de convaincre des gens comme mon père, qui se nourrit d'une façon qui n'est bonne ni pour lui ni pour l'environnement", dit Josh Tetrick. Hampton Creek, sa société, vend de l'oeuf - pardon, de l'" oeuf " produit à base de pois jaunes du Canada.

80 % des Français mangent des frites au restaurant - Créer & Gérer son Restaurant. The Future Of Food, Mapped Out For The Next 10 Years. In June, I sat down to a dinner in San Francisco that couldn't have taken place a decade ago. For the appetizer, the long table of guests shared bowls of seasonal salad from Graze the Roof, a vegetable garden located on the roof of Glide Memorial Church. The main course was a frittata with onions (served in a compostable box) from Sprig, a new dining-on-demand service founded by Nate Keller, Google's former executive chef.

Dessert consisted of lemon curd mousse with strawberries and mint, prepared with Nomiku, which bills itself as the first immersion circulator made for home cooks. These dishes have little in common, except for one thing: They all provide hints of our collective food future, as imagined by the Institute for the Future, which collaborated with Nomiku and Suppershare to put on the dinner.

Here's the full map (click to zoom): Many of the trends detailed in the map are still in their infancy. Graze the Roof fits into the "growing food on every surface" trend. Et si cuisiner permettait de voir la vie en rose ? Dans une enquête récente, vous montrez que les Français qui cuisinent ont une vision plus positive de l'avenir. Comment l'expliquer?

En cuisinant, les consommateurs se réapproprient la chaîne de transformation des aliments. Ils revalorisent les produits du terroir, dont ils connaissent par définition la provenance. Lors de la seconde crise de la vache folle, beaucoup ont préféré acheter leur viande chez leur boucher plutôt qu'en grande surface. Pour certains, ce retour a été ponctuel, mais d'autres ont investi à long terme des formes de consommation durable. Dans les AMAP dédiées aux produits de la mer, par exemple, les gens peuvent choisir leur poisson et le découper, redevenant acteurs de leur alimentation. Cette appropriation de la chaîne de transformation des aliments explique-t-elle la défiance vis-à-vis des OGM? C'est un rapport ambivalent, dans la mesure où ils apprécient aussi la rapidité et la diversité de l'offre que leur a apportées l'industrialisation.