culture libre / propriété intellectuelle

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Les bonnes recettes du libre

http://owni.fr/2012/05/16/les-bonnes-recettes-du-libre/ "Quelques bourgeons d'espoir dans cet interminable hiver de la propriété intellectuelle que nous subissons"Calimaq Dans les débats concernant le droit d’auteur et l’avenir de la création, la question du financement revient de manière lancinante et l’ont remet souvent en cause la capacité des pistes alternatives à assurer aux artistes les moyens de créer et de diffuser leurs productions. Et d’en tirer un revenu. Voici pourtant quatre exemples de  créateurs, ayant fait le choix de la Culture libre, qui démontrent que le système classique du droit d’auteur n’est pas la seule voie pour atteindre le succès, à l’heure du numérique. Du domaine public volontaire aux licences de libre diffusion en passant par le Copyleft, les moyens juridiques mis en œuvre par ces expérimentateurs sont variés, mais ils mettent tous à profit l’ouverture offerte par les licences libres pour maximiser la diffusion de leurs créations sur les réseaux et entrer dans de nouvelles formes de relations avec leur public.
Q u’il s’agisse de favoriser le partage des connaissances et la diffusion du savoir, comme de défendre la liberté d’expression et de communication, les mouvements hackers et hacktivistes sont intimement liées à celui du Libre “ . De Wikileaks à Telecomix en passant par le Chaos Computer Club ou Occupy, on retrouve dans ces différents mouvements un socle philosophique commun hérités des premiers pas de l’informatique. Pour revenir sur l’histoire du Libre, nous accueillons donc dans notre studio : - Benjamin Jean , juriste spécialisé en propriété intellectuelle et administrateur du réseau Framasof, que nous avions déjà interviewé sur Silicon Maniacs en début d’année à l’occasion de la sortie de son livre, Option Libre : du bon usage des licences libres . http://www.siliconmaniacs.org/live-aujourdhui-14h30-une-histoire-du-libre/

[Podcast] Une histoire du libre

Depuis quelques années, la convergence technologique autorisée par la numérisation des supports et des contenus incite les acteurs des industries du multimédias (Jeu vidéo, Cinéma d'animation, Internet et Editions) à collaborer afin d'innover et offrir de nouveaux produits et services. Parmi ceux-ci, le Transmédia rencontre aujourd'hui un succès grandissant. On l'observe notamment avec Wakfu, le Transmédia de l'entreprise française Ankama, qui reste le plus connu.

Transmédia : quels défis pour la propriété intellectuelle ?

http://www.afjv.com/news.php?id=954&title=transmedia_propriete_intellectuelle

Creative Commons veut globaliser ses licences non exclusives

http://www.numerama.com/magazine/22237-creative-commons-veut-globaliser-ses-licences-non-exclusives.html C'est un vaste chantier qu'a ouvert Creative Commons. L'association américaine à but non lucratif a décidé pour la quatrième version de ses licences non exclusives de mieux intégrer les spécificités locales de la propriété intellectuelle, comme le droit des bases de données ou le droit moral. Pour Creative Commons, l'objectif est de parvenir à un document unique ayant une portée globale. Cette nouvelle mouture doit répondre à plusieurs objectifs, définis lors d'un sommet organisé l'an dernier en Pologne. Il s'agit de renforcer la longévité et la facilité d'utilisation des licences Creative Commons, de maximaliser l'interopérabilité, de réduire la prolifération de licences et de promouvoir la standardisation.
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/les-livres-sans-chaines-112119

Les livres sans chaînes - AgoraVox le média citoyen

Le livre libre est pour l'instant le parent pauvre de la littérature. Mais l'inégalité est loin d'être aussi significative qu'il n'y paraît. Tout ce qu'il manque à ce puissant vecteur d'idées, c'est uniquement la reconnaissance des lecteurs. Sur ce point, il est inutile de compter sur un quelconque miracle, c'est à l'auteur lui-même de réaliser la promotion de son art. Non seulement parce que cela le fait progresser, mais aussi et surtout parce que c'est lui le mieux placer pour en expliquer toutes les subtilités. Alors une fois n'est pas coutume, je vais m'exercer à l'autopromotion.
http://www.siliconmaniacs.org/symboliquement-les-licences-libres-sont-la-constitution-de-linternet/ La culture du libre a longtemps été cantonnée au domaine des logiciels. Des Creative Commons à l’Open-Data, elle s’émancipe aujourd’hui des cercles des initiés pour s’infiltrer dans tous les pans de notre société. Un changement de paradygme qui témoigne de la manière dont le numérique a profondément modifié nos usages et nos modes de collaboration. En donnant aux internautes un cadre juridique, qui favorise le partage et la co-création, les licences libres forment le socle juridique qui a permis ces évolutions.

« Symboliquement, les licences libres sont la Constitution de l’internet ? » | Silicon Maniacs

http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/leebre-livre-numerique-et-creative-commons-facon-jamendo-31652.htm

Leebre : livre numérique et Creative Commons, façon Jamendo

Les États-Unis voient le marché du livre numérique divisé en quatre grands acteurs : Google, Amazon, Apple et Barnes & Noble. Mais pour chacun, les méthodes mises en place divergent, en fonction des environnements choisis et de méthodes de commercialisation. Pourtant, tous ont opté pour une offre d'auto-édition qui permet, à un moindre coût, de proposer ses ebooks, en toute indépendance. Cependant, il manquait peut-être un acteur qui puisse offrir une véritable solution gratuite de consultation, de lecture et de téléchargement des livres numériques. Si l'on s'emploie souvent à détailler des offres gratuites, comme annonciatrices d'une version payante, on ne trouvait en effet pas de solutions de distribution sous licence Creative Commons.
« Nous avons tous intérêt à défendre l’Open Source contre les forces qui l’affaiblissent », nous affirme ici Matthew But­t­er­ick , juriste et passionné de typographie [ 1 ] . Constatant que de nombreux projets se disent open source alors qu’ils n’en possèdent pas les caractéristiques, il nous propose ici de le définir en sept points, distinguant la réalité de ce qu’il appelle sa dilution . Vous ne serez pas forcément d’accord, surtout si vous êtes plus « logiciel libre » (version canal historique Richard Stallman) que « Open Source ». Mais on devrait pouvoir en discuter sereinement dans les commentaires :) http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/26/open-source-en-7-points

7 qualités de l'Open Source, entre mythes et réalités - Framablog

Le logiciel libre a été un moteur de l’innovation de ces dix dernières années, permettant à de petites structures, telle que Google à ses débuts, d’émerger en investissant à moindre coût. Suivant son sillage, il en ira de même avec la matériel libre pour la prochaine décennie [ 1 ] . Le matériel libre est sur les rails, et il va nourrir une nouvelle ère d’innovation, si on en croit Joichi « Joi » Ito , directeur du MIT Media Lab . Selon Ito, l’émergence de plans de matériels disponibles librement et de composants quasi-libres va propulser l’innovation technologique, comme a pu le faire le logiciel libre il y a une dizaine d’années. http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/12/materiel-libre-innovation

Le matériel libre à l'aube d'une nouvelle ère de l'innovation - Framablog

http://arts-numeriques.codedrops.net/Autour-du-copyleft

Arts numériques 1 : Autour du copyleft

Au moyen age, l’attitude d’un ange dans une annonciation, une composition de mise en croix réussies donnaient immanquablement droit à des copies et recopies sans que qui ne ce soit ne crie au plagiat, ou se sente le droit de trainer en justice un individu pour demander réparation ou destruction de la "copie". C’est que le peintre du moyen-age est un artisan, et que recopier son oeuvre demande autant de travail que l’original. Les artisans d’autre part sont formés en atelier, ils reçoivent une formation qu’ils transmettent. Mais dès que le concept d’"artiste" apparait, au 16eme siècle environ, le génie et l’imagination se privatisent, et on va pouvoir enfin s’étriper dans les salons pour savoir qui "invente" ou "crée" le premier. Reproduction mécanique Le droit d’auteur nait surtout avec les moyens de reproduction mécaniques, dès les années 1440, avec la mise en place de l’industrie de l’imprimerie.

Donner envie de lire Un monde sans Copyright - Framablog

Il y a quelques semaines encore, évoquer la disparition de l’euro était totalement impensable. Ce serait, nous disait-on, le chaos absolu. Cela n’a rien certes rien à voir mais plutôt que d’essayer lentement, péniblement , de modifier le droit d’auteur pourquoi ne pas envisager purement et simplement sa suppression ?
Le Stop Online Piracy Act ou SOPA pour les intimes, loi très largement décriée par de nombreux internautes, mais aussi par des poids-lourds du web comme Google, Facebook ou Twitter (quelques uns ont même menacés un blackout de contestation), et qui a déjà vu son passage devant les parlementaires américains programmé puis annulé plusieurs fois devrait finalement être présenté aux sénateurs le 24 janvier. Pour rappel, ce nouvel "Act" vise avant tout les sites qui permettent l'accès à la contrefaçon, comme les sites de torrents référençant des torrents illégaux. Autre détail qui a son importance, le texte prévoit de laisser le champ libre au Département de la Justice américain pour réclamer des sanctions judiciaires en dehors de sa juridiction.

ElectronLibre.info

Article rédigé par François Briod, observateur des enjeux de l’éducation sur internet, co-fondateur d’une ONG qui soutient un village au Cameroun et rédacteur sur Post-Wit. Le Stop Online Piracy Act (SOPA) est un projet de loi américain visant à lutter contre la violation du droit d’auteur sur internet en donnant une plus grande marge de manoeuvre aux ayants-droits. Les sites internet proposant du contenu protégé, tout comme les plates-formes ou réseaux facilitant la violation du droit d’auteur sombreraient dans l’illégalité. Par exemple, des services comme Flickr ou Vimeo pourrait être mis en danger. Toute une série de mesures contre les sites contrevenants sont prévues par le SOPA, dont l'interruption du référencement par les sites de recherche, la suspension des revenus obtenus par les régies publicitaires, le blocage des transactions par les intermédiaires financiers (de type Paypal) et le blocage de l’accès au site depuis les fournisseurs d’accès internet.

SOPA (Stop Online Piracy Act) aux USA : menace de censure et activisme des internautes

L'opendata est freiné dans le cas des données culturelles en raison d'un article de la loi CADA de 1978 alors qu'il n'a pas lieu d'être, estime Calimaq. Lundi 16 mai, la CNIL a publié une synthèse ( Comment concilier la protection de la vie privée et la réutilisation des archives publiques sur Internet ? ) qui me paraît importante dans la mesure où elle confirme une intuition que j’ai depuis longtemps : l’exception culturelle prévue par la loi du 17 juillet 1978 (dite loi CADA) en matière de réutilisation des informations publiques est inutile et vide de contenu juridique réel.

Et si la culture s’ouvrait à l’opendata? » OWNI, News, Augmented

La vidéo n'est pas nouvelle, mais nous ne l'avions encore jamais commentée. YouTube a mis en ligne sur son site internet une " école du droit d'auteur " dont on se demande s'il faut prendre au premier degré la vidéo d'illustration, tant elle paraît démontrer l'incroyable absurdité à laquelle aboutit le droit d'auteur.

YouTube démontre l'absurdité du droit d'auteur. Involontairement ?