
industries culturelles
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Ayé, merci à l’IFPI et à son rapport annuel, le fameux Recording Industry in Numbers , nous avons enfin pu jeter un coup d’oeil sur les chiffres annuels de la musique. Les ventes globales ont chuté de 3% depuis 2010 , mais les recettes globales sont quand même de 16.6 Mds$ . Cela est dû principalement à l’augmentation des recettes dûes à la synchronisation musicale, qui continuent encore à augmenter. Les Etats-Unis restent toujours le 1er marché mondial de la musique avec 4.37 Mds$ en ventes globales (ce qui est grosso modo le même niveau que l’année dernière). Le Japon est le deuxième marché de la musique avec des ventes atteignant 4.09 Mds$ (- 7% vs n-1).
Quels sont les chiffres 2011 de la musique? | Don't believe the Hype
Musique. L'Ouest terre de 20 des 100 plus gros festivals - Musique - ouest-france.fr
Version imprimable La filière musicale avait donné rendez-vous à des représentants des candidats à la présidentielle le 11 avril, pour leur exposer leurs attentes et débattre avec eux. A l’initiative de Tous pour la musique (TPLM), dont l’Irma fait partie, Christophe Girard, adjoint au maire de Paris en charge de la culture (PS), Jean-Michel Gremillet (Front de gauche), Franck Riester (UMP) et Corinne Rufet, présidente de la commission culture de la Région Ile-de-France (EELV) ont ainsi, pendant une matinée, échangé et affirmé leurs positions sur 3 grands sujets : la diversité musicale dans les médias, le développement de l’offre légale de musique en ligne, et le Centre national de la musique. Ce dernier sujet aura été à peine esquissé, les discussions sur les 2 premiers ayant été très disputées.
: Actualités : Actualités professionnelles : Présidentielle : la musique s'invite dans la campagne (Màj)
Déjà entendu parler de l'éternel retour ? Le moustachu qui pleurait avec les chevaux ne pensait probablement pas à l'industrie culturelle en exposant sa thèse, mais force est de constater qu'elle s'applique à merveille aux déboires des éditeurs face au défi numérique. Ces derniers s'obstinent à reproduire les erreurs de leurs cousins majors, qui ont pourtant, peu à peu, négocié le virage de la dématérialisation. De nouveaux supports ont vu le jour, plus maniables et plus pratiques, reléguant l'objet physique aux mémoires de quelques amoureux du matériel. Le livre numérique ? En fait, on évoquait plutôt l'apparition de l'iPod et du lecteur mp3, qui mirent un sérieux coup d'arrêt à la vente des skeudis, au profit du téléchargement gratuit ou payant.
Ce que l'industrie de la musique doit apprendre à celle du livre
Musique : Aux grandes fusions, les grands remèdes - So_cult’ElectronLibre.info
Avant de se voir reprocher d’être en position dominante par la Commission européenne suite au rachat des actifs d’EMI, Sony Music et Universal Music distillent les confidences quant à la revente de certains actifs. Sony Music et Universal Music sont toutes les deux sous le microscope des autorités de la concurrence européennes. La première pour le rachat des activités d’éditions musicales d’EMI et la seconde pour la même opération mais visant le " recording ". Et dans les deux affaires, les acheteurs semblent avoir pris un maximum de précautions pour éviter de se mettre la Commission européenne à dos. La fusion de Sony Music et BMG au milieu des années 2000 a certainement servi de leçon aux autorités européennes, et il est hors de question qu’elles subissent un nouvel camouflet. Pour rappel, Bruxelles avait dit oui à l’époque sans poser de conditions, et l’affaire avait été portée devant la Cour européenne de justice, où le verdict de ses commissaires avait été cassé.Stratégie - L’industrie musicale souhaite obtenir la propriété de l’extension de domaine .music, et imposer ainsi aux sites une politique très stricte de protection de la propriété intellectuelle. Dans le cadre de l’extension des noms de domaines génériques, ou gTLD, l’industrie musicale, regroupée notamment derrière la RIAA (Recording Industry Association of America) a fait une demande de nom de domaine à l’Icann. Les acteurs de la musique souhaitent ainsi obtenir le domaine .music. Ce domaine serait très réglementé, puisque seuls les membres accrédités par les associations de cette industrie seront autorisés à disposer d’un site en .music - si le projet est validé par l’Icann. Bras de fer annoncé pour le .music
.music : l’industrie musicale demande à l’Icann un domaine régulé
Petit lexique pour l'après-Midem | Slate
Son service de presse le proclame fièrement dans un communiqué: l’édition 2012 du Midem, qui s’est tenue du 28 au 30 janvier, était celle d’une «version 3.0, où la musique, la technologie, les marques et les musiciens se sont connectés, pendant 4 jours électrisants de concerts, de business et d’extension de réseaux.» Méthode Coué, réalité économique ou dissimulation positive du gigantesque braquage d’un secteur sur l’autre —les «nouvelles» technologies contre l’industrie musicale? L’heure n’était pas au cynisme, dans les couloirs d’un Palais des Festivals enregistrant +13% d’affluence, première augmentation depuis cinq années de morosité et de doute. Slate y était et vous propose de résumer les nouveaux enjeux de cette industrie musicale «3.0» en trois mots-tiroirs. 1.Incontournable Pascal Nègre. Treize ans après avoir pris la présidence d'Universal Music France, il a fait de la major qu'il préside l'une des rares entreprises florissantes du secteur dans l'Hexagone. La France symbolise à elle seule la domination qu'exerce Universal Music sur le marché de la musique enregistrée et les inquiétudes qu'inspire le projet de rachat d'EMI.
En France, Universal Music contrôle près de la moitié du marché musical, Actualités
La part du streaming dans les revenus des artistes et des producteurs de musique promet de croître de manière significative dans les années qui viennent. Mais le streaming est loin d’être rentable pour tout le monde, et se voit souvent décrié pour la faible rémunération qu’il procure. De nombreux efforts devront encore être fait, pour empêcher la concentration de ce marché entre les mains de quelques plateformes internationales, et favoriser une bien plus grande diversité dans la consommation des catalogues. Le dernier album Mylo Xyloto de Coldplay est disponible sur Spotify depuis mercredi matin, alors que le groupe anglais avait volontairement « blacklisté » les sites de streaming lors de sa sortie dans les bacs et en téléchargement il y a quelques semaines, pour ne pas cannibaliser ses ventes. Il en va de même de tout le catalogue de Bob Dylan, qui a fait un retour en force sur Spotify après en avoir longtemps été banni.
L’industrie musicale peut-elle vivre du streaming ? - So_cult’ElectronLibre.info
Mainstream, l'enquête qui va modifier votre vision de la culture | Culture | Locita
Neuvième année de baisse pour le marché français de la musique - LeMonde.fr
Le marché français du disque et de la musique enregistrée affiche un résultat négatif pour la neuvième année consécutive, avec pour 2011 une baisse du chiffre d'affaires de 3,9 %, selon les données rendues publiques par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), lundi 30 janvier, au Marché international du disque et de l'édition musicale (Midem) de Cannes. Le chiffre d'affaires des éditeurs phonographiques s'inscrit certes en recul à 617,2 millions d'euros, mais, pour la première fois, "les ventes numériques deviennent un relai de croissance pour la filière musicale" , relève le SNEP. Elles ont fait un bon de 25 % entre 2011 et 2010.L'Union des producteurs phonographiques indépendants (UPFI) juge le concept de licence globale "obsolète" et n'est pas opposée à une évolution d'Hadopi, si le dispositif continue d'assurer la protection de la propriété intellectuelle à travers une réponse graduée . La licence globale est une proposition qui permettrait de légaliser les échanges non commerciaux de contenus culturels sur Internet, en rétribuant les ayant-droits au forfait. "Le consommateur a désormais accès à une offre légale riche et diversifiée", a déclaré Jérôme Roger, directeur général de l'UPFI, pour expliquer l'obsolescence de cette proposition. Cependant, une évolution de la réponse graduée n'est pas inenvisageable pour Stephan Bourdoiseau, le président de l'UPFI.
Les producteurs de musique indépendants favorables à une Hadopi 2.0 - L'EXPRESS
MegaBox : Le site qui aurait pu bouleverser l'industrie de la musique en ligne - Exclusifpeople.com | Ce qui fait l'actualité
Une semaine déjà que le monde du web est en deuil suite à la fermeture des sites de la galaxie "Mega" ! Kim Dotcom, le fondateur de Megaupload, et six de ses employés ont été arrêtés pour ne pas avoir respecté la législation sur les droits d'auteurs. Mais hier, nous avons appris que Kim Dotcom s'apprêtait à lancer une nouvelle plateforme de musique qui aurait concurencer iTunes et tous les sites de téléchargements de musiques légales. Ce nouveau site serait la raison de son arrestation et de la fermeture forcée des sites. En décembre 2011, il déclarait : « Universal Music Group sait que nous allons rivaliser avec eux en lançant notre propre plateforme de musique en ligne. Un site qui permettra bientôt aux artistes de vendre leurs créations directement aux internautes tout en permettant aux artistes de récupérer 90% des revenus (...)Pascal Nègre : "Hadopi a bien rempli sa mission !" - Challenges.fr
Est-on sorti de la crise pour la musique enregistrée ? Le plus dur est derrière nous. Les ventes numériques ont une progression très rapide, + 25% en 2011, et les ventes de disques n’ont baissé que de 8%. Cela permet de limiter l’érosion du marché aux alentours de -3%.Comme souvent avec les sujets technologiques, Megaupload a connu son heure de gloire médiatique "grand public" en un clin d’œil. Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le fond du problème. Ce qui m’intéresse ici est plutôt de comprendre pourquoi le FBI a pu agir aussi "facilement" et rapidement ? Capture d'écran du site Megaupload (Mark St George / Rex Fe/REX/SIPA)

