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Orientalisme

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Orientalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Orientalisme

L'orientalisme est un mouvement littéraire et artistique né en Occident au XIXe siècle. Cet attrait pour l'ailleurs, la recherche de l'exotisme, influença la société. Les salons de la bourgeoisie et de la noblesse donnèrent réceptions et bals costumés sur le modèle fantastique et coloré des cours d'Orient. Certains personnages fortunés prirent la pose, pour faire leur portrait, revêtus des habits soyeux seyants à un émir. L'« orientalisme moderne », en peinture, est le prolongement de l'orientalisme dit classique, et prend sa source vers les années 1905/1910 avec la création de la villa Abd-el-Tif, et de son prix dès 1907. Peintre orientaliste - Vivienne Art Galerie.

C’est à l’âge de 20 ans, en pleine guerre, que JF Arrigoni-Neri est parti, comme appelé, de l’autre côté de la Méditerranée pour effectuer son service militaire en Algérie.

Peintre orientaliste - Vivienne Art Galerie

Il vit 31 mois dans un régiment de tirailleurs algériens dans lequel les cours d’arabe sont obligatoires. Il se prend de passion pour le pays, ses paysages, ses habitants, leurs modes de vie. Cette découverte de l’Orient le marque à jamais. L'orientalisme : deux visions opposées : Ingres et Delacroix - Une Vie de Setter. L’orientalisme n’est pas un mouvement pictural proprement dit.

L'orientalisme : deux visions opposées : Ingres et Delacroix - Une Vie de Setter

C’est plus un sujet, une inspiration, qui regroupe au XIXe siècle des peintres aussi bien de style romantique que néoclassique. (Delacroix et son rival Ingres). Les thèmes représentent le monde arabe, Constantinople, le proche-orient. Les scènes s’attachent à l’exotisme de la vie intime des harems, aux guerriers héroïques, aux villes d’un monde mythique que l’on redécouvre alors. Tout cela interprété et idéalisé à travers la vision occidentale de l’époque. Jean-Auguste-Dominique Ingres. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean-Auguste-Dominique Ingres

Jean-Auguste-Dominique Ingres Portrait d'Ingres par lui-même, à l'âge de vingt-quatre ans (1804), Huile sur toile, 77 × 64 cm, Chantilly, musée Condé[1]. signature Jean-Auguste-Dominique Ingres, né le [2] à Montauban et mort le à Paris[3], est un peintre néo-classique français. Biographie[modifier | modifier le code] Ingres - Baigneuse de Valpinçon. Page créée le 4 février 2004 retour à la page principale retour à la page _études_ Jean-Auguste Dominique Ingres, La Baigneuse, dite de Valpinçon, 1808, Huile sur toile, H. 1,460 m; L. 0,975 m, Paris, Musée du Louvre.

Ingres - Baigneuse de Valpinçon

C'est en 1801, à 21 ans, que Jean-Auguste-Dominique Ingres gagne le Grand prix de Rome. Mais à cause du mauvais état des finances de l’Etat, il ne peut se rendre dans la Ville éternelle que six ans plus tard. A la fin de la première année de son séjour romain, il envoie à Paris La Baigneuse – dite La Baigneuse de Valpinçon, du nom d’un ancien possesseur –. La Baigneuse. Cette Baigneuse porte le nom d'un de ses anciens propriétaires du XIXe siècle.

La Baigneuse

Elle constitua l'un des "envois de Rome" à Paris d'Ingres en 1808, lorsqu'il était pensionnaire à l'Académie de France. Le jeune artiste réalise un chef-d'oeuvre aux lignes harmonieuses et à la lumière délicate. Cet admirable dos nu a hanté l'artiste toute sa vie, le reprenant dans plusieurs compositions, notamment Le Bain turc. Ingres : Le Bain turc. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ingres : Le Bain turc

Le Bain turc est un tableau de Jean-Auguste-Dominique Ingres conservé au Musée du louvre à Paris. Cette œuvre présente un groupe de femmes nues dans un harem. Historique du tableau[modifier | modifier le code] Réalisation[modifier | modifier le code] Ébauchée vers 1852, l'œuvre est terminée à la fin de 1859, avant d'être ensuite remaniée et reconfigurée[1]. La Baigneuse Valpinçon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Baigneuse Valpinçon

La Baigneuse Valpinçon (du nom de l'un de ses propriétaires au XIXe siècle), également désignée sous le titre de Grande Baigneuse, est un tableau du peintre français Jean-Auguste-Dominique Ingres, daté de 1808 et conservé au musée du Louvre à Paris, peint en 1808, lors de son séjour à Rome en tant que pensionnaire de l'Académie de France, alors qu'il est âgé de 28 ans. Il constitue l'un des envois réglementaires de Rome à Paris qu'était tenu de faire le peintre dans sa qualité de pensionnaire de l'Académie. Son premier titre était Femme assise. Le motif de la figure sera répété, avec des modifications, dans deux autres œuvres, une version réduite dans un intérieur de harem, intitulée Petite Baigneuse, et comme figure centrale du Bain turc. Jean-Auguste-Dominique Ingres,(Montauban,1780-Paris,1867),… La femme orientale dans la peinture du XIXe siècle. Contexte historique À partir de 1704, après la traduction des Mille et Une Nuits par Antoine Galland (1646-1715), l’image sensuelle de la femme du harem inspire les peintres occidentaux tels Carle Van Loo (1705-1765), François Boucher (1703-1770), Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867) ou Eugène Delacroix (1798-1863).

La femme orientale dans la peinture du XIXe siècle

Pour les artistes des XVIIIe et XIXe siècles, le glissement du nu mythologique au nu oriental est aisé ; il éloigne de la routine académique et autorise les accessoires exotiques plaisants à l’œil. La femme orientale dans la peinture du XIXe siècle. Contexte historique À partir de 1704, après la traduction des Mille et Une Nuits par Antoine Galland (1646-1715), l’image sensuelle de la femme du harem inspire les peintres occidentaux tels Carle Van Loo (1705-1765), François Boucher (1703-1770), Jean Auguste Dominique Ingres (1780-1867) ou Eugène Delacroix (1798-1863).

La femme orientale dans la peinture du XIXe siècle

Pour les artistes des XVIIIe et XIXe siècles, le glissement du nu mythologique au nu oriental est aisé ; il éloigne de la routine académique et autorise les accessoires exotiques plaisants à l’œil. Au début du XIXe siècle, les artistes ne se contentent plus de réinventer un Orient mythique : ils voyagent et rapportent d’Espagne, de Grèce, de Turquie ou d’Afrique du Nord leur propre vision de l’Orient, captée in situ. C’est le cas d’Eugène Giraud (1806-1881), peintre, graveur et caricaturiste, familier du salon de la princesse Mathilde sous le Second Empire. L’image de la femme dans la peinture orientaliste. Bien que le mot orientalisme ne fut attesté qu’en 1826 et enregistré dans le dictionnaire de l’Académie Française en 1932, le courant pictural qui le caractérise n’est pas une invention idéologique du XIXe siècle.

La curiosité pour le Levant prend source avec les Croisades et préoccupe l’Europe puis l’Occident tout entier pendant cinq siècles, pour se tarir avec la décolonisation dans les années 1960. L’imaginaire de l’Orient s’articule autour d’un ensemble de représentations collectives créé et véhiculé par la pensée occidentale dans sa quête d’elle-même. Il se nourrit de son antithèse mythique qui procède du mythe de la fracture Orient-Occident : recherche de ses origines, recherche d’une image antinomique, quête d’une identité collective, l’orientalisme s’articule autour d’un imaginaire collectif créé de toutes pièces par l’Europe triomphante.

Ici, mythes et réalités s’entrecroisent, se recoupent et se contredisent. L’idée fantasmée du harem.