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E-reputation

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Le risque de réputation problématique pour 87 % des dirigeants selon Deloitte. Le risque de réputation touche-t-il seulement votre entreprise ? En tous cas, en 2013, les dirigeants plaçaient le risque de réputation comme le problème numéro pour leur entreprise selon l’enquête de Deloitte. Cette tendance se confirme en 2014 selon l’enquête de Deloitte, réalisée auprès de 300 dirigeants d’entreprises représentant tous les secteurs industriels et toutes les zones géographiques. Cette enquête montre la prise de conscience grandissante de l’entreprise face au risque de réputation dans un monde hyper-connecté. Elle constate également que les hauts dirigeants sont désignés comme les responsables des risques de réputation et que les entreprises s’orientent vers des outils ou des technologies pour lutter face à cela. Pour les sondés, le risque de réputation est souvent géré par le biais d’efforts coordonnés commençant au sommet de la hiérarchie.

Retrouver l’intégralité de l’étude mondiale 2014 sur le risque de réputation. Les réseaux sociaux plus efficaces que les syndicats patronaux. 62% des dirigeants de TPE estiment ainsi que la mobilisation entrepreneuriale sur les réseaux sociaux - sur le modèle des entrepreneurs "pigeons" de ces dernières semaines -, est un moyen de pression plus performant et plus moderne que les actions menées par les syndicats patronaux, selon un sondage de l'institut Think réalisé pour Fiducial. Pour 67% d'entre eux, le mouvement des "pigeons" a été efficace pour faire reculer le gouvernement sur le dossier de la fiscalité des plus-values de cession d'entreprise, et près de 80% des dirigeants déclarent que ce type d'actions de lobbying se développera à l'avenir.

Par ailleurs, selon ce sondage, presque les trois-quarts d'entre eux (74%) considèrent que la taxation des plus-values de cession est injuste. 81% des patrons jugent que la politique du gouvernement Ayrault risque de décourager les entrepreneurs, et 73% y voient une incitation à fuir la France, même si seulement 15% disent envisager personnellement de le faire. eReputation et gestion de crise - Frédéric Foschiani - , Marketing interactif, Stratégie de marque. Les récents exemples d'Air France, Mattel et Kookai prouvent une fois de plus que si la veille de eReputation est un excellent moyen de détecter les risques de crise sur les réseaux sociaux, sa valeur ajoutée ne sera profitable à l'entreprise qu'à la condition de professionnaliser la gestion de sa présence sur les réseaux sociaux.

Faut-il justifier l’intérêt de la veille de eReputation par des risques de crise ? Beaucoup justifient le besoin d'effectuer une veille de eReputation par un discours alarmiste sur les risques de crise générés ou relayés sur les réseaux sociaux. Si les risques d'une crise peuvent toujours exister, ils ne doivent pas à eux seuls justifier de se préoccuper de son eReputation. Toutefois, de nombreux décideurs n'ont pas encore acquis cette vision moyen et long terme, préférant privilégier une vision court terme de rentabilité induite par des objectifs de ROI strictement commerciaux. Critiques, eLobbying, crise ? L'esprit d'escalier Le cas Mattel : Juin 2011. E-réputation : McDonald's victime d’une fausse rumeur raciste. On appelle cela un "hoax" (simplification de hocus pocus qui signifie escroquerie ou tromperie), un canular qui peut engendrer des rumeurs désastreuses pour l’image ou la réputation d’une marque ou d’une personnalité, relayées par e-mail ou sur les réseaux sociaux.

Un site francophone les recense, HoaxBuster.com, qui a publié en juillet 2010 dix commandements pour éviter de tomber dans le panneau et devenir le relais idiot de ces supercheries digitales. Ce week-end, McDonald’s a été la victime d’une intox qui a circulé fortement sur Twitter sur le hashtag (fil de discussion) #SeriouslyMcDonalds jusqu’à devenir l’un des sujets les plus populaires de la journée aux Etats-Unis, les fameux Trending Topics.

L’objet du hoax ? La fausse circulaire est signée McDonald’s Corporation et fait figurer en bonne et due forme le logo jaune de l’entreprise. Le numéro de téléphone mentionné sur l’écriteau renvoie vers le service de satisfaction client du concurrent KFC.