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Don d'organe

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Dons d'organes : d'inquiétantes dérives. II. Dérives et limites de ces principes - Principes pour régir le don d'organes. Dans certains pays, à cause d'un contexte économique et social de crise ne permettant pas assez de greffes d'organes, des pratiques illégales se mettent en place.

II. Dérives et limites de ces principes - Principes pour régir le don d'organes

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime qu'environ 10 000 opérations clandestines sont réalisées chaque année dans le monde.Bien que tous les pays du monde soit en pénurie, le trafic d'organes n'est pas aussi répandu qu'il est en Asie.En effet, l'Irak, le Pakistan, l'Inde et la Chine sont les principaux acteurs de ce marché parallèle. Prenons l'exemple de l'Inde pour illustrer nos propos. En étudiant la greffe rénale en Inde, on peut remarquer qu'il s'agit essentiellement d'une activité à partir de donneurs vivants car il n'y a pas à l'heure actuelle de programme organisé de greffe à partir de donneur décédé. 2500 à 3000 greffes de rein sont effectuées par an, mais 50 à 70% des receveurs ont des complications infectieuses, avec une mortalité de 20 à 60%.

Le don d’organes, un business ? Dans les pays comme la France où les greffes d’organes se font très majoritairement (à 90 pour cent) à partir de donneurs dits « décédés », et non à partir de donneurs vivants cédant un de leurs reins ou un lobe de leur foie, le problème de la pénurie d’organes à greffer est vu sous l’angle du Don : si les Français étaient plus généreux, la pénurie d’organes n’existerait pas.

Le don d’organes, un business ?

Le « Don ’post-mortem’ » est envisagé comme la panacée. Trafic d’organes ? Pénurie d’organes à greffer ? Il suffit de « pousser sur le don ». Petit décryptage, à l’heure où les lois bioéthiques sont en cours de révision, la nouvelle version étant prévue pour février 2011. Religion et Don d'organes - Collectif Don d'Organes. Toutes les religions acceptent-elles le don d'organes.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 16 juillet 2013, mis à jour le 7 janvier 2014.

Toutes les religions acceptent-elles le don d'organes

Que pensent les religions du don d’organes ? Comment signaler que l’on est donneur ?

Que pensent les religions du don d’organes ?

La seule et unique façon de faire connaître votre choix est de le confier à vos proches. C’est vers eux que les équipes médicales se tourneront pour s’assurer que vous n’étiez pas contre le don de vos organes avant d’envisager tout prélèvement. Vous pouvez choisir de porter sur vous une carte de donneur, mais il faut savoir qu’elle n’a pas de valeur légale et ne remplace pas l’échange avec vos proches : carte ou non, les médecins interrogent toujours la famille ou la personne qui partageait la vie du défunt pour vérifier qu’il n’était pas opposé au don, conformément à la loi. Par ailleurs, les cartes de donneur sont rarement retrouvées au moment d’un décès. Donneur ou pas, la première chose à faire c’est donc de le dire. Qu’est-ce que le consentement présumé ? En France, la loi considère que tout le monde est donneur d’organes par défaut : ne pas s’inscrire au registre national des refus, c’est accepter de donner ses organes.

Non. Non. Oui. La législation en matière de don d'organes. Les principes aujourd’hui applicables en France en matière de dons d’organes sont principalement issus de la loi bioéthique du 6 août 2004. 1 – Définition des organes : L'organe humain peut se définir comme une partie du corps humain destinée à remplir une fonction propre ou nécessaire à la vie (v. par ex., Larousse classique).

La législation en matière de don d'organes

La loi distingue d’une part : Les organes : le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréasLes tissus : la peau, les os, la cornée, les valves cardiaques, la moelle osseuse, etc. Le corps humain, support de la personne, est en principe inviolable et indisponible. L'intérêt que présente leur utilisation repose principalement sur le développement des greffes ou transplantations d'organes. 2 – Evolutions législatives : Loi du15 novembre 1887 toujours en vigueur, sur la liberté des funérailles : Le droit admettait depuis 1887 qu'une personne capable puisse régler par testament (et donc volontairement) le sort de sa dépouille mortelle. 1 – Le consentement.

Code de la santé publique - Article L1232-1.