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Livre numérique

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Dossier documentaire : Livre numérique

Bientôt des DRM dans les fichiers JPEG ? - Politique - Numerama. Le Comité JPEG se réunissait mardi à Bruxelles pour discuter d'une proposition d'ajouter des DRM dans les fichiers .jpg, pour rendre leur lecture et leur manipulation impossible sans l'autorisation des ayants droit. Une mesure qui veut protéger à la fois les photographes professionnels et amateurs. Le Web ouvert fait de copies et de partages sauvages que l’on a connu depuis plus de 20 ans est-il en voie de disparition, pliant sous le poids des considérations économiques et de problématiques nouvelles, telles que la protection de la vie privée ? Cette semaine, le Joint Photographic Experts Group (JPEG) se réunit à Bruxelles pour débattre d’une proposition qui pourrait profondément modifier la manière dont les internautes peuvent, ou plutôt ne pourront plus, copier des images du Web pour se les ré-approprier ou pour les modifier avant de les diffuser à leur tour. Une surcouche chiffrée L’idée serait donc d’associer les deux couches pour réaliser un DRM.

Le retour des DRM Lire. Coup d'arrêt pour les ventes de livres numériques aux Etats-Unis. Pour la première fois depuis leur apparition, les livres électroniques enregistrent une très forte baisse de leurs ventes aux Etats-Unis : - 10,1 % au cours des cinq premiers mois de 2015 par rapport à la même période l'année précédente. Selon l'Association of American Publishers (AAP), cette baisse représente une valeur de 610 millions de dollars (540 millions d'euros). Ce mouvement à la baisse concerne la production éditoriale dite de "consommation" et exclut les livres scolaires et universitaires. Dans le même temps, les ventes de livres imprimés de la catégorie "consommation" subissaient une baisse de 2,3 % soit une valeur de 1,88 milliard de dollars (1,76 milliard d'euros).

Explosion des ventes en 2009 Entre 2012 et 2013, les ventes de livres numériques avaient déjà enregistré un premier repli aux Etats-Unis. Ce recul était intervenu après l'explosion des ventes intervenue à partir de 2009 et la mise à disposition de catalogues de plus en plus fournis. Google Books, abandonné quelque part dans les limbes du web ? Ce devait être la bibliothèque d’Alexandrie du livre numérique, à même de contenir et présenter tout ce que l’on compte du domaine public. Et puis, il y eut ce penchant commercial, où l’on imprimait les livres avant que ne débarque la vente de nouveautés, sous la forme d’ebooks. Mais qu’est donc devenu Google Books, s’inquiète le New Yorker. ActuaLitté, CC BY SA 2.0 Tout numériser de ce qui avait jamais été imprimé, parfois en marchant sur les plates-bandes du droit d’auteur, parfois en flirtant avec le Fair Use...

Google Books s’est monté comme le plus prometteur et ambitieux des projets de numérisation du patrimoine écrit. Avec à ce jour 30 millions d’ouvrages recensés, issus des catalogues de bibliothèques à travers le monde, c’est une somme colossale que l’on y retrouve. Livres rares, anciens, épuisés, ou indisponibles – ce qui conduisit la France à lancer le modèle ReLIRE, pour lutter contre l’impérialiste américain – tout se retrouve ou presque, depuis 2002, sur Google Books. Le marché des liseuses : une originalité sans cesse renouvelée. Quel support de lecture privilégier pour lire des ebooks ? La plupart des lecteurs numériques vous répondront qu’il n’y a rien de tel que la liseuse pour lire confortablement durant plusieurs heures sans se fatiguer les yeux.

Mais où en est concrètement le marché des liseuses à l’heure actuelle ? Comment ces supports a priori limités à la lecture parviennent-ils à se démarquer non seulement les uns des autres mais aussi des tablettes et smartphones ? On annonçait récemment l’arrivée d’un nouvel acteur dans le paysage numérique belge : la liseuse Billow, proposée par la chaine de magasins Aldi. Cette entrée dans un marché déjà bien structuré nous a menés à nous interroger sur l’offre proposée aujourd’hui au public et sur la manière dont les appareils se distinguent les uns des autres pour attirer des lecteurs cibles différents.

À relire sur Lettres Numériques : Quand numérique rime avec écologique… Ou presque. Les lecteurs allemands bientôt libérés des DRM Adobe. En début d'année, Heinrich Riethmüller, directeur de la chaîne de librairies Osiander et à la tête de l'association des libraires du Börsenverein (syndicat des éditeurs et des librairies allemands), jetait une bouteille à la mer. Les vendeurs de livres en avaient marre de faire le SAV pour des mesures techniques de protection, les DRM, ajoutées au livre numérique. Ces DRM durs, principalement celui d'Adobe, étaient devenus des « programmes de fidélité pour Amazon », qui utilise un système propriétaire, mais bien plus simple.

Les éditeurs ont largement entendu son appel. (ActuaLitté, CC BY SA 2.0) C'est un véritable consensus qui a émergé outre-Rhin, en quelques mois : interrogé par ActuaLitté, Alexander Skipis, directeur général du Börsenverein, avait rapidement apporté son soutien à la demande de son collègue Heinrich Riethmüller. « Comme représentants du secteur du livre, nous avons pour but de faciliter le plus possible l'accès aux écosystèmes ouverts. Entreprise : le livre numérique, plus souple d'utilisation, gagne les salariés. Si le livre numérique gagne du terrain aux États-Unis, le grand public n’y est pas étranger.

Selon le cabinet FreePint, l’utilisation de livres numériques dans les entreprises est spectaculaire, avec un taux d’adoption pharaonique. Et ce, alors que les sociétés accusent le coup de plusieurs années de retard. Korean Ressource Center, CC BY ND 2.0 Groupe international d’analystes, FreePint affirme donc que le taux de pénétration de livres numériques arrive à 80 %, avec de belles perspectives encore pour les deux années à venir. Dans les services de biotechnologie et de pharmaceutique, on atteint les 91 % d’adoption, tandis que le secteur juridique arrive à 73 %. Ce qu’il ressort de l’étude, c’est que les professionnels apprécieraient l’accès simplifié aux informations, à travers le format numérique. Tout en permettant de réaliser des économies dans les achats d’ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des sociétés.

L’ensemble des données se trouve à cette adresse. Google Play Livres toujours fermé aux nouveaux éditeurs. UK : progression continue des lecteurs ebook dans les foyers. Autour des ebooks, se profile un nouveau conflit. USA : la deuxième bibliothèque sans livres a ouvert ses portes. En septembre 2013 ouvrait ses portes dans le comté de Bexar, au Texas, la toute première bibliothèque.... sans livres.

La question de ranger ses livres par couleur ne se pose même plus, le numérique prend toute la place. Dénommée BiblioTech​, l’établissement exempt de tous livres papier a immédiatement connu un grand succès. Une bonne raison pour en ouvrir une deuxième. Chose faite depuis le 25 juillet dernier, et ce toujours dans la ville de San Antonio, devenue à la pointe de la technologie. Inauguration de la Dr Ricardo Romo BiblioTech, illustration tirée de la page Facebook BiblioTech Cette fois-ci, la bibliothèque « bookless » ne se contente pas d’être une simple Bibliotech, elle a son propre nom : la « Dr Ricardo Romo BiblioTech ».

Sa dénomination fut choisie en l’honneur du président de l’Université du Texas de Saint Antonio (UTSA), Ricardo Romo. La Dr Ricardo Romo BiblioTech se situe dans les jardins de la place de San Juan, exploités par l’Autorité du logement de San Antonio. Abonnement illimité : le développement du livre numérique en Italie. En novembre 2014, Amazon débarquait en Italie avec son service d’abonnement, Kindle Unlimited. 700.000 ouvrages numériques proposés, pour 9,99 € et 30 jours d’essai gratuits. Mais une société italienne avait déjà amorcé la pompe : Laterza proposait depuis avril de la même année un catalogue de 300 titres, pour un tarif de 7,90 €. Le modèle Spotify débutait pour l’édition. Alessandro Grussu, CC BY NC ND 2.0 Dans un contexte où le pays lit peu – 6 Italiens sur 10 n’ont pas lu de livres en 2014 –, le principe de l’abonnement semblait plus qu’audacieux.

D’aucuns auraient dit irréfléchi. Et les réticences exprimées en France par de grands groupes d’édition, ou les organisations d’auteurs et de libraires, se retrouvaient alors facilement dans la presse. L’une des plus importantes résistances était de prendre en compte que les abonnés grands lecteurs finiraient par acheter moins de livres, du fait de la formule illimitée. Lecture sociale, des David et un Goliath. DRM: A Model Of The Past? In Germany, more and more publishing houses are abolishing hard DRM in favor of digital watermarks. Latest to follow the trend is Holtzbrinck. By Ingrid Süßmann Fears of copyright infringement had most of the book industry using so-called hard DRM (digital rights management) that prevented copying and sharing of files.

Recently, attitudes towards hard DRM have started to change in Germany. In 2013, a study by the German Publishers and Booksellers Association found that 55% (300 publishers) of the country’s publishing houses used hard DRM. One year later, the numbers changed: in 2014, only 44% of publishers reported using hard DRM. In 2015, many well-known publishing houses also changed their DRM strategies: in March, Dumont announced that they would be using digital watermarks in the future; dtv followed in May, as did the German Bonnier publishing houses — Piper, Ullstein, Carlsen, arsEdition Thienemann-Esslinger and Berlin Verlag.

About the Author Ingrid Süßmann. Lever les entraves à l’accessibilité grâce au Consortium pour des livres accessibles. Août 2014 Par Catherine Jewell, Division des communications de l’OMPI Dipendra Manocha est aveugle depuis son enfance. Pourtant, malgré tous les obstacles et grâce au soutien de sa famille et aux encouragements de ses professeurs, il a réussi sa scolarité, poursuivi des études de musique à l’Université et décroché un diplôme de deuxième cycle universitaire en 1992. Aujourd’hui, il est président du DAISY Forum et participe à la mise en place d’une plate-forme de communication et de formation qui transforme le quotidien de personnes ayant des difficultés à lire les textes imprimés (qu’elles soient aveugles, déficientes visuelles ou dyslexiques), en Inde et à l’étranger.

Comme des millions d’autres étudiants incapables de lire les imprimés, Dipendra s’est heurté à une insuffisance criante de manuels publiés dans des formats accessibles comme le Braille, les gros caractères ou le format audio qui lui auraient permis d’apprendre en toute autonomie. Une convergence d’opinions Le service TIGAR. Jeff Bezos : grâce aux ebooks, "les éditeurs ont une rentabilité inégalée" Patron d'une grosse entreprise, un job qui demande une certaine aisance, et pour lequel Jeff Bezos sait pratiquer de vertigineux grands écarts. Le PDG d'Amazon, au cours d'une conférence organisée par Business Insider, Future of Digital, qui se déroulait à New York, a fait l'une de ces rares apparitions publiques, qui en font une super star, immanquablement.

Silence... Action ! Après vingt années d'existence, la firme qu'il dirige a connu des hauts et des bas. Et le dernier en date, c'est le conflit avec Hachette Book Group : impossible de s'entendre, durant plusieurs mois, sur les conditions contractuelles de vente des ebooks. Heureusement, tout est bien qui finit bien. « C'est un travail essentiel pour n'importe quel détaillant, de négocier dur pour le compte de ses clients. C'est ce que nous faisons, et nous devons continuer de le faire. Bezos affirme ne passer que six heures par an sur ses relations avec les investisseurs, qui s'inquiètent de plus en plus. Google Books : L'Authors' Guild veut prouver le caractère commercial des scans.

L'Authors' Guild, qui avait attaqué le service Google Books en 2005 pour scans et mise en ligne de livres et d'extraits de livres sans l'accord initial de leurs auteurs, espère profiter de la dernière étape d'une action en justice au long cours. Une audience a été menée par la Cour d'Appel de Manhattan, en seconde instance : l'organisation des auteurs s'est attachée à démontrer que l'usage des scans par Google était indéniablement commerciale. (Heather Paul, CC BY-ND 2.0) La défense de l'Authors' Guild, consciente que sa précédente stratégie n'avait pas vraiment été couronnée de succès, danse à présent sur un autre pied, celui avec lequel Google aurait allégrement piétiné le droit d'auteur. Les avocats cherchent à démontrer que les scans de livres ont été utilisés à des fins commerciales, et que le principe du fair use, ou usage loyal, ne peut donc s'appliquer aux initiatives de Google. (via GigaOm) Le livre, partagé entre papier et numérique.

Le livre numérique multiplie les possibilités d’innovations en matière de consommation : « achat à l’unité, abonnement à des sites, à des collections ou selon des thématiques, lecture seule, offre multiformat avec téléchargement, offre limitée au format de l’appareil, location, acquisition d’extraits (…), achat pérenne ou simplement lié à un nombre limité de téléchargements, streaming (…), financement par la publicité ou par un tiers ».

Au-delà de ces modes de consommation aussi nombreux que variés, le numérique rend également possible le piratage, qui se porte surtout vers les best-sellers, la littérature de genre (SF, fantastique, fantasy), les livres pratiques et de sciences et techniques. Dans ce contexte, quelles sont les stratégies adoptées dans le secteur de l’édition pour proposer une offre numérique ? [6], grâce auxquels des internautes peuvent s’associer pour financer divers projets. Ebooks : La justice valide un accord de 450 millions $ pour Apple. La juge fédérale de New York vient de donner son approbation pour l'accord de 450 millions $ conclu entre Apple et les avocats des acheteurs d'ebooks. Reconnu coupable d'entente dans un premier temps, la firme était également sous le coup d'une class action, réunissant les clients lésés par une hausse du prix de vente des livres numériques.

Hiroyuki Takeda, CC BY ND 2.0 La poursuite alléguait que les consommateurs avaient payé 280 millions $ de trop, en achetant leurs ebooks, les plaignants demandaient originellement trois fois ce montant. Après de multiples négociations, les plaignants et Apple étaient parvenus à un accord amiable de 450 millions $, qu'il fallait encore soumettre à la juge Denise Cote. C'est chose faite : dans le cas où Apple serait condamné par la justice, dans le cadre de ce recours collectif, 400 millions $ seront répartis entre les différents clients, et 50 millions $ iront aux procureurs généraux des États, qui ont lancé la procédure. Moins de revenus pour les auteurs, l'abonnement Kindle Unlimited incriminé. La situation est intéressante – quoique pas très confortable pour les auteurs.

Selon Publishers Lunch, les auteurs qui apportent leurs œuvres au service Kindle Unlimited ont vu leurs revenus diminuer. En effet, pour s'assurer d'avoir un réservoir de livres significatifs, Amazon a profité de la manne que représentent les auteurs autopubliés. Les écrivains qui souscrivent au Kindle Direct Publishing Select sont ainsi assurés d'avoir leurs ebooks dans le service de lecture illimitée, lancé cette année. Sauf que le modèle d'abonnement commencerait à porter préjudice, de manière visible et manifeste, à leurs revenus. Le bien-fondé de l'offre par abonnement reste un sujet qui divise, éditeurs, auteurs, libraires, bref, toute la chaîne du livre. Sauf que les auteurs se sont aperçus que leurs revenus avaient plongé à un niveau record de 1,33 $ pour les livres. Ceux qui m'aiment prendre le train (bientôt) Bientôt le booking illimité pour les vols et les trains ?

Thema : Harmoniser les classifications des livres, au niveau mondial. Ce que le numérique a déjà changé à l'édition. Délai de rétractation et livres numériques, ou la fraude à la lecture. Du livre imprimé au livre numérique, regards croisés et passerelles. L'offre ePoints, première solution légale d'abonnement pour le livre. Japanese readers spend the most on electronic books. Enquête : les enfants et la lecture, que lisent-ils ? 2020 : Tablettes et smartphones mènent l'ebook à 16 milliards $ Le livre papier encore roi au Québec. SNE – Baromètre sur les usages du livre numérique. L'ebook représente plus de 12 % des ventes de livres dans le monde. Allemagne : 5,6 % du chiffre d'affaires de l'édition en numérique. Le marché du livre néerlandais poursuit sa croissance.

Prix Unique du livre

SNE – TVA sur le livre numérique. LOI n° 2011-590 du 26 mai 2011 relative au prix du livre numérique. (11) Le SNE prévient d'une probable hausse du taux de TVA sur le livre numérique - ElectronLibreElectronLibre. Sony : Une solution DRM pour la vente d'ebooks d'occasion.