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VILLES

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Sciences humaines-villes globales. On trouve des villes globales sur tous les continents, sous toutes les latitudes, de New York à Buenos Aires, de Londres à Mumbay, de Tokyo à Sydney.

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Tant en termes de création de richesse que de pilotage de l’économie mondiale, quelques pôles urbains tiennent cependant le haut du pavé. La mégalopole américaine, le réseau de villes européen et le nuage urbain Tokyo-Osaka se voient confirmés dans leurs fonctions. Une poignée de villes émergentes asiatiques s’est néanmoins imposée, emmenée par Singapour, Séoul et Hong Kong. Il existe plusieurs manières de mesurer l’importance économique d’une ville. Si les plus grandes villes au monde sont généralement les plus peuplées, les économistes retiennent généralement le critère dela production de richesse (le PUB) . • Le produit urbain brut (PUB) est l’équivalent pour les villes du produit intérieur brut (PIB) pour les Etats.

. • Le classement MasterCard des villes globales associe à chacune des 75 villes considérées un indice composite. Les votes à droite en périurbain : « frustrations sociales » des ménages modestes ou recompositions des classes populaires. Dossier : Les territoires du vote Alors qu’ils sont longtemps demeurés absents des représentations communes, les territoires périurbains font l’objet d’une attention croissante, notamment à l’occasion des échéances électorales nationales.

Les votes à droite en périurbain : « frustrations sociales » des ménages modestes ou recompositions des classes populaires

À l’issue des présidentielles de 2007, les votes des pavillonnaires, dont bon nombre seraient acquis à Nicolas Sarkozy, ont ainsi été opposés à ceux enregistrés dans les banlieues, plus souvent favorables à la gauche (Cartier et al. 2008). À l’occasion des élections de 2012, la presse consacre à nouveau de nombreux articles à ces territoires, étroitement associés aux ménages « modestes » qui s’y installent en achetant un pavillon individuel [1]. Dans ces zones résidentielles, les ouvriers et employés seraient largement favorables à la droite et bien souvent convertis au vote Front national [2]. Et, pour expliquer un tel constat, c’est la thèse de la relégation des ménages périurbains qui est convoquée. Géographie urbaine critique, néolibéralisme, gentrification et droit à la ville. 5 mai 2012 J’ai déjà évoqué ici l’excellente Revue des Livres, qui succède à la Revue internationale des livres et des idées, animés par l’équipe qui publie par ailleurs les Editions Amsterdam, spécialisées dans la traduction de travaux de sciences sociales et de pensée critique venant du monde anglophone, dont notamment un texte de David Harvey.

Géographie urbaine critique, néolibéralisme, gentrification et droit à la ville

C’est en partie sur cette même thématique qu’est bâtie la RdL. Elle s’intéresse régulièrement à des travaux de géographie ou d’urban studies, ainsi qu’à l’écologie. Elle publie de longs comptes rendus le plus souvent d’ouvrages non encore accessible en France, ainsi que des entretiens avec des auteurs.Jeune revue encore à la recherche de son équilibre, la RdL a besoin de votre soutien. L’abonnement permet l’accès aux textes en archives.

La gentrification à Paris : une carte de synthèse - (c) Cybergéo / Anne Clerval Dans cet argumentaire, la référence aux travaux de Timothy Mitchell était notamment proposée. Imprimer ce billet. Les votes à droite en périurbain : « frustrations sociales » des ménages modestes ou recompositions des classes populaires. Faut-il encourager la métropolisation ? 14/02/2014 | par Roger Morin | Toute l'actualité Cette avancée institutionnelle ne fait que traduire, tardivement dans le cas français, une évolution socio-économique très spectaculaire : nos 15 plus grandes agglomérations regroupent aujourd’hui 40 % de la population ; ce sont elles qui résistent le mieux à la crise et bénéficient de la grande majorité des créations d’emplois.

Faut-il encourager la métropolisation ?

Il y aurait donc comme une évidence métropolitaine, qu’il reviendrait aux politiques publiques de soutenir à tout prix. Hors de la métropolisation, point de salut ? Pour la plupart des économistes, seules les métropoles détiennent les atouts indispensables à une insertion réussie dans la mondialisation. Ce n’est pas seulement la détention de fonctions importantes qui fait la force des métropoles, c’est surtout le fait de les avoir rassemblées, dans une proximité physique propice aux rencontres et aux coopérations. La métropolisation : limites et dégâts Apprivoiser ou récuser la métropolisation ? Pari impossible ?