background preloader

Axe 1

Facebook Twitter

59861ac. Marcel De Corte - Le bonheur collectif. Etre réactionnaire, c'est comprendre que l'homme est un problème sans solution humaine ( Nicolas Gomez Davila ) TOUT HOMME MECONTENT DE SOI S'EVADE DANS LE CULTE D'UNE NOTION COLLECTIVE - CE PASSAGE DU SINGULIER DEFICIENT AU COLLECTIF COMPENSATEUR EST D'UNE FREQUENCE EXTREME - Marcel De Corte - Par Marcel De Corte L'homme que la perte du sens du bonheur a plongé dans la déréliction, est enclin à projeter, sous une forme abstraite et générale, l'image démesurée du bonheur qui lui manque.

Marcel De Corte - Le bonheur collectif

Ce qu'on ne vit pas, on le pense, on en dessine le phantasme lumineux et séducteur dans la chambre noire de la folle du logis. La soif me torture: j'imagine aussitôt une source, un breuvage; je n'appréhende plus rien que cette image de l'eau qui m'obsède et qui ne siège que dans mon esprit; tout mon être coïncide avec ce fantôme que je me forge. Ce passage du singulier déficient au collectif compensateur est d'une fréquence extrême.

Tous les peuples de la planète, à des niveaux divers, en sont là. Les secrets du bonheur collectif. 08Aou2013 La clef du bien vivre ensemble résiderait d’abord dans la cohésion sociale selon une étude récente menée par des chercheurs en Allemagne.

Les secrets du bonheur collectif

Nul ne l’ignore, la France se caractérise aujourd’hui par une grande morosité et un profond pessimisme. Cette atmosphère délétère est en partie entretenue par les médias qui, de fait, ne s’intéressent qu’aux trains qui n’arrivent pas à l’heure ou même à ceux qui déraillent, et par les déclinologues de tout poil à partir du moment où l’on semble être davantage pris au sérieux lorsque l’on annonce des lendemains qui déchantent et que l’on va nécessairement au-devant d’une catastrophe et à partir du moment où l’on peut être soupçonné de naïveté, voire de collusion avec le système si l’on considère que le pire n’est pas toujours certain. Les sociologues et les économistes ont identifié les deux principaux symptômes de cette morosité ambiante : la grande peur du déclassement social et la société de défiance.

La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif. À la fin du XVIIIe siècle, Louis Antoine de Saint-Just s’exclame : « le bonheur est une idée neuve en Europe !

La démocratie participative redéfinit le bonheur collectif

». Il annonce par ce biais une idée politique naissante, celle du bonheur collectif. Le politique doit désormais résorber les inégalités dues à la naissance, c’est à lui qu’incombe la responsabilité de faire le bonheur collectif. L’État est alors perçu comme l’instrument privilégié de régulation sociale, l’instrument qui peut être utilisé pour faire du bonheur une chose publique. Dans nos démocraties contemporaines, la politique a-t-elle pour fi n le bonheur collectif ?

Domination politique et acceptation : le secret du bonheur en démocratie ? Dans la mesure où le pouvoir est envisagé comme une relation entre dominants et dominés, sur quoi se fonde-t-il ? La crise de la représentation : dépolitisation et accaparement du bonheur collectif Nos démocraties contemporaines font face à un malheur grandissant : le phénomène de dépolitisation.

La vision philosophique du Bonheur. A l’origine du questionnement sur le bonheur, il y a les réflexions des philosophes de l’Antiquité.

La vision philosophique du Bonheur

Chez les Grecs, Aristote (382-322 av. J. -C.) fait le double constat que tous les hommes veulent être heureux, mais que tous ne sont pas d’accord sur les moyens d’y parvenir et sur les approches qu’il conviendrait de suivre pour cela. On retrouve ailleurs, en Chine notamment, des réflexions assez proches chez des penseurs comme Mencius (Meng Zi, 371-289 av. J. Face à cette aspiration humaine au bonheur, considérée comme universelle, deux écoles de pensée se sont rapidement opposées, proposant des définitions différentes de ce que devrait être le bonheur. La première, dite «école hédoniste», met l’accent sur la recherche du plaisir comme source de bonheur.

PHILOSOPHIE: Le bonheur. Dans nos chères librairies mauriciennes, on trouve, parmi les nombreux rayons, les catégories de « développement personnel », de « religion et/ou spiritualité », de « psychologie », mais aucun rayon qui n’ait pour nom ce qui existe partout ailleurs : « philosophie ».

PHILOSOPHIE: Le bonheur

C’est dans les deux ou trois premières catégories citées que l’on peut trouver des livres qui promettent le bonheur, et on y trouve de tout : des ouvrages proposant le bonheur en quelques leçons jusqu’à des livres qui s’interrogent plus longuement sur la possibilité (ou non) d’être heureux. Quel sens peut-on donner à cette chose tant chérie qu’est le bonheur ? Le bonheur collectif On peut dire que pratiquement toutes les philosophies de l’Antiquité, qu’elles soient issues de la civilisation greco-romaine, ou bien de l’Asie orientale, proposent, chacune à leur manière, une idée du bonheur.

Cette volonté à vouloir être heureux est donc ancienne, et reste toujours d’actualité, c’est là que repose sa force.