Comment les réseaux sociaux interviendront dans la campagne présidentielle 2012 [US] L'historique des actions d'Anonymous en infographie. L’opération Payback, en soutien à Wikileaks, conduisit à l’arrestation de 5 membres présumés d’Anonymous en Grande-Bretagne.
Cette année également, c’est l’attaque contre Sony et plus particulièrement le Playstation Network qui fit parler du collectif, bien que là encore, tout ne soit pas attribuable à Anonymous, mais plus probablement à une section dissidente aux objectifs un peu moins sympathiques. Enfin, le mois dernier, le groupe a réussi à mettre au jour un réseau de pédopornographie, en découvrant plus de 100 Go de photos et en dévoilant une liste de plus de 1500 personnes impliquées. Les motifs de contestation d’Anonymous sont pour le moins variés, attendaons donc le 5 novembre pour voir le sort réservé à Facebook…
Worldometers. Les médias en ligne à l’âge de raison. Pour cette rentrée, Rue89, Slate.fr ou Mediapart espèrent capitaliser sur la présidentielle, tandis que les petits nouveaux préparent leur arrivée dans la cour des grands. 2012, scénario catastrophe pour les sites d’information en ligne non adossés à un titre papier, appelés pure players ?
Ce n’est pas ce qui se profile à l’orée de la saison médiatique 2011-2012. Et l’arrivée de petits nouveaux – d’une version française du Huffington Post à un site hybride 100% Lagardère – semble confirmer qu’il y a encore de la place pour l’information en ligne. Pour la présidentielle, les anciens capitalisent sur leurs acquis Continuité, développement et innovation : tels sont les maîtres mots employés par les acteurs de l’information en ligne pour qualifier la saison qui s’annonce.