Journaliste. Emission 109-4: blogueurs vs journalistes, le débat africain. Les réseaux sociaux, nouvelles sources pour les journalistes - E. Payer du contenu gratuit, et pourquoi ? - Plume Interactive : éc. 16 février 2010 Payer pour lire du contenu web, mais pourquoi ?
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous allez au restaurant alors que vous pourriez vous faire à manger pour 10 fois moins cher ? 1-parce que vous n'avez pas de temps le midi2- parce que le cadre est plus sympa que votre cuisine/bureau 3- et aussi parce que le chef cuisine mieux que vous... Et pourquoi paieriez-vous une information disponible gratuitement ? Parce que cela vous permet d'obtenir une info de meilleure qualité, plus rapidement. A l'heure où tous les contenus sont gratuits en ligne, la question du financement de la presse et de la valeur de l'information fait couler beaucoup d'encre -- électronique ou pas --. Si comme moi, vous vous intéressez de près au sujet, je vous recommande la lecture de cet excellent article du journaliste américain Josh Quittner "The future of reading". Ici, laissez-moi citer mon associé de longue date, Marc Adreessen, qui se trouve être le père du web moderne, son meilleur avocat.
Plusieurs sites de presse repoussent le passage au payant - LeMo. Le site du «New York Times» payant en 2011. Cette fois sera-t-elle la bonne?
Par le passé, le New York Times (NYT) avait déjà tenté l'expérience du partiellement payant, avant d'y mettre fin. Mais mercredi, le journal a annoncé qu'il ferait payer «pour les accès fréquents» à son site à partir de 2011. Concrètement, le nouveau modèle permettra de fera payer les internautes au-delà d'un certain nombre d'articles consultés par mois... Sauf s'ils sont déjà abonnés à la version papier du quotidien. Le nombre d'article et le prix n'ont pas été révélés, mais il s'agira «d'une somme fixe». Modèle hybride «Cela permettra à NYTimes.com de se procurer un second flux de recettes tout en préservant ses solides activités publicitaires», et de garantir la poursuite de son référencement par les moteurs de recherche, estime le quotidien. 92 millions de visiteurs uniques Pour la directrice générale du quotidien, Janet Robinson, ce site payant devrait apporter une relative protection contre les «inévitables cycles économiques».
P.B. avec agence. Les blogueurs sont tous des cons. Je vous rassure, je suis aussi un con. Que faisons-nous ? Nous ne cessons de parler des médias traditionnels et de linker vers eux. Nous leur donnons ainsi un poids démesuré dans l’écosystème du Web. De leur côté, ils parlent peu de nous, nous linkent encore moins souvent, parfois même en nofollow (pour éviter que Google remonte jusqu’à nous). Nous sommes les dindons de la farce. La blogosphère reste à construire. Profession journaliste. Ceux qui lisent régulièrement Presse-citron connaissent mon intérêt pour les médias traditionnels en général, la presse écrite en particulier, et tout le respect que j’ai pour la profession de journaliste, quand ces derniers lui font honneur.
Vous savez également que je me suis toujours tenu à l’écart du débat journaliste-blogueur, et des querelles inhérentes, qui Ceux qui lisent régulièrement Presse-citron connaissent mon intérêt pour les médias traditionnels en général, la presse écrite en particulier, et tout le respect que j’ai pour la profession de journaliste, quand ces derniers lui font honneur. Vous savez également que je me suis toujours tenu à l’écart du débat journaliste-blogueur, et des querelles inhérentes, qui n’ont pas tellement de sens à mon avis. Mais il se trouve qu’elle provient d’un journaliste du Monde, et forcément, c’est plus gênant. Future of Journalism: Blogging, twittering and live video. Pourquoi ça coince dans les vieux médias. J'ai animé un stage cette semaine auprès de confrères issus pour la plupart de rédactions papier ou télé (très motivés d'ailleurs).
Et j'ai été ramené brusquement à de vieilles réalités.Après 10 mois passés dans un "pure player", j'avais oublié combien nombres de rédactions sont encore paralysées par des blocages internes absurdes et se retrouvent comme impuissantes face aux opportunités du Net. En sortant, je suis allé prendre un verre avec un autre confrère, d'une télé nationale cette fois, qui m'a dressé un tableau guère moins ubuesque de la situation sur son média.
Il y a plusieurs raisons à ces blocages (si vous en connaissez d'autres, n'hésitez pas à les mettre dans les commentaires): - d'abord, une méconnaissance de l'Internet, assaisonnée de fantasmes (le net, dénoncé à tort comme la "poubelle de l'info", a mauvaise presse). L'affaire du sms et du Nouvel Obs n'a rien arrangé. - de la peur chez les cadres (mais aussi des reporters). Protection des sources des journalistes : l'entourloupe de. Quelle place pour la presse à l'heure du web 2.0.