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Two Worlds. Alors qu'Oblivion et Gothic 3 règnent en maître sur le marché du jeu de rôle PC, un nouveau challenger compte bien mettre fin à cette outrageuse domination.

Two Worlds

Son nom ? Two Worlds, un RPG médiéval fantastique qui se déroule dans un monde déchiré par la guerre contre les orcs. Dans la peau d'un chasseur de primes, le joueur devra tout faire pour rechercher des indices sur la disparition de sa soeur que l'on n'a plus revue depuis bientôt trois ans. En bon jeu de rôle, Two Worlds débute par la traditionnelle création du personnage. Cette étape ne devrait pas vous prendre plus de deux minutes, car hormis choisir un nom et personnaliser l'apparence, vous n'aurez pas grand-chose d'autre à faire (impossible de sélectionner sa classe ou de distribuer ses points d'attribut).

Two Worlds II. Pharaon. Le faste, le luxe, la richesse, le culte, l'extravagance, la démesure, la transcendance même... c'est le lot des Pharaons, adulés du peuple, émissaires des dieux.

Pharaon

Qui n'a jamais rêvé perçer les mystères des grandes pyramides, qui n'a jamais été fasciné par la puissance de la civilisation égyptienne ? Alors qu'il nous était déjà possible d'approcher la culture romaine dans 'Caesar', ou les ethnies européennes et barbares dans 'Age of Empires' et 'Seven Kingdoms', 'Pharaon' apporte une touche d'exotisme en prenant place en Afrique du nord, à l'époque fascinante de l'Egypte ancienne. C'est dans la peau du Pharaon que vous tentez de fonder une civilisation digne de ce nom et surtout digne de l'histoire. Vous traverserez les générations grâce à vos descendances, et pourrez ainsi achever les ouvrages les plus fous, établir des stratégies à très long terme et forcer la précision de la simulation dans ses moindres détails.

Le Maître de l'Olympe : Zeus. Après une fresque romaine à grand succès et une saga pharaonique, les créateurs de Caesar et de Pharaon se remettent au boulot pour adapter leur concept de jeu de gestion à la Grèce Antique.

Le Maître de l'Olympe : Zeus

Exit Rome, c'est à présent au tour d'Athènes de devenir le centre du monde. Nous voici parvenus au terme de l'âge obscur et de son cortège de barbaries. Caesar 3. Dans le style des jeux de gestion pure, peu de jeux arrivent à faire leur trou.

Caesar 3

Sim City est le plus connu, Caesar quand à lui décline le genre d'une façon intéressante, en nous proposant de gérer une ville romaine. Et cette troisième version est encore plus réussie que les précédentes. Lorsqu'on arrive sur une carte, on se trouve devant une plaine vide, traversée par une route. On va alors devoir construire divers bâtiments, habitations, "industries" (bon ce ne sont pas des puits de pétrole, on est au temps des romains). Et ainsi votre village deviendra une véritable ville, avec ses habitants, ses ennemis et ses problèmes à résoudre.

Caesar IV. Huit ans.

Caesar IV

Et oui, ça fait déjà près de huit ans que Caesar 3 est sorti. Or, sa suite ne débarque qu'aujourd'hui. Cossacks : European Wars. Les amateurs de Stratégie en Temps Réel peuvent se réjouir puisque Cossacks : European Wars fait enfin son entrée sur PC.

Cossacks : European Wars

Un titre certes loin d'être parfait mais qui bénéficie d'un charme très particulier en dépit son petit côté poussiéreux. Le jeu de STR dont on entend tant parler, censé rivaliser avec le célèbre Age Of Empires débarque enfin sur nos machines pour nous offrir des combats titanesques dans l'Europe des 17 et 18 èmes siècles. Cossacks : Back to War. Après The Art Of War, c'est une extension un peu particulière que nous proposent GSC Game World et CDV.

Cossacks : Back to War

Cossacks : Back To War c'est en effet le add-on qui fonctionne en Stand Alone, pour ceux qui ne comprendraient rien à ce charabia, c'est une extension qui ne nécessite pas le jeu original pour fonctionner, mais comme vous vous en doutez, ce n'est pas là son unique qualité... Alors nous on aime bien les extensions comme ça... Fable : The Lost Chapters. La grande tradition des adaptations consoles vers le PC (et vice versa) veut que tout portage se doit d'amener une valeur ajoutée au produit de base.

Fable : The Lost Chapters

Impossible d'adapter bêtement tel ou tel titre sans y apporter quelque chose, à moins de vouloir se faire taxer de profiteur un rien flemmard qui mise avant tout sur la bonne affaire juteuse. A ce petit jeu, Fable s'en sort fort honorablement puisque depuis la version Xbox, de nouvelles armes et quêtes ainsi qu'un nouveau chapitre ont fait leur apparition. Mais est-ce suffisant pour porter The Lost Chapters au rang d'indispensable ?

C'est ce que je vous propose de vérifier dans les lignes qui suivent… Bien qu'on sache désormais que les rêves de grandeur de Peter Molyneux ont dû être revus à la baisse entre son projet initial et le résultat final, Fable n'en reste pas moins un roman interactif où l'esthétique et l'éthique équilibrent la balance créative. Divinity II : Ego Draconis. Avec Divine Divinity en 2002, puis le spin-off Beyond Divinity en 2004, le studio belge Larian s'est fait une petite place dans le cœur des rôlistes avides d'action.

Divinity II : Ego Draconis

Après une longue gestation, la suite arrive enfin sur nos machines, précédée d'une promesse alléchante : celle d'incarner un dragon. De quoi enflammer les joueurs ou carboniser leurs espoirs ? Le jeu va-t-il se brûler les ailes ou s'envoler vers des sommets ? Divinity II : Flames of Vengeance. Divinity II : The Dragon Knight Saga. Sorti fin 2009, Divinity II : Ego Draconis s'était retrouvé en position d'outsider face à deux concurrents de taille, Dragon Age : Origins et Risen.

Divinity II : The Dragon Knight Saga

Le jeu de rôle de Larian Studios a pourtant enchanté tous ceux qui s'y sont adonnés, tant ses petits défauts ne pesaient pas bien lourd à côté de ses qualités d'écriture et de son gameplay dynamique. Seule la conclusion, d'une magnifique audace, en a laissé certains sur leur faim. Ceux-là vont pouvoir évacuer leur frustration dans Divinity II : The Dragon Knight Saga. Ce pack regroupe le jeu de base et son extension Flames of Vengeance, qui clôt magistralement cette saga épique.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, il convient de préciser que vous pouvez vous procurer Flames of Vengeance par deux biais différents. The Witcher. Quand un petit studio polonais décide de se lancer dans un jeu de rôle ultra ambitieux pour son premier projet, on est en droit de se poser des questions. Quand Atari décide de l'éditer, on peut craindre une sortie précipitée et un titre injouable, le fameux "syndrome Boiling Point".

Mais ce n'est pas bien de se fier aux préjugés, et au fil de l'avancée du développement et des présentations du jeu, un sacré potentiel commence à s'en dégager. The Witcher 2 : Assassins of Kings. Neverwinter Nights 2. Il est enfin là. Attendu par beaucoup d'amateurs de jeux de rôle heroic fantasy, Neverwinter Nights 2 compte bien reprendre ce qui a fait le succès de son aîné (son éditeur de modules et son mode multijoueur) en corrigeant ce qui avait été largement décrié par les fans, c'est-à-dire la qualité assez moyenne de sa campagne officielle qui, il faut bien l'avouer, était nettement en deçà d'autres titres utilisant la licence Donjons et Dragons, j'ai nommé les deux Baldur's Gate et Planescape Torment. Voyons donc ce qu'il en est réellement. L'histoire de la campagne solo officielle (qui, soit dit en passant, est aussi jouable à 4 joueurs en coopératif) débute dans le petit village de Port-Nuit, dans la région de la Côte des Epées, au nord des Royaumes Oubliés.

Un soir, des lamelins (créatures extraplanaires) attaquèrent le village. Ils y cherchaient un mystérieux fragment.