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Les 10 determinant alimentation. IFSI Épreuve de Culture générale : Sujets et corrigés-types. L’épreuve de culture générale au concours IFSI consiste à étudier un texte relatif à l’actualité sanitaire et sociale suivie de questions permettant au candidat de présenter le sujet, de situer le contexte, et d’en commenter les éléments et de donner un avis structuré sur le sujet.

IFSI Épreuve de Culture générale : Sujets et corrigés-types

Propos de l’épreuve L’épreuve consiste à l’étude d’un texte relatif à l ’actualité dans le domaine sanitaire et social. Durée de l’épreuve: 2 heures; note sur 20 Répartition des points 15 points pour le fond : la pertinence et la rigueur des réponses. 5 points pour la forme: syntaxe, orthographe, présentation de la copie, langage et style adaptés, vocabulaire , respect des consignes. L’épreuve est un texte ( un article de presse, extrait de magazine, de rapport, d’études…),suivie de questions: généralement 3 questions Les questions sont généralement libellées ainsi: – Question 1: Dégagez les idées principales du texte en les reformulant sous la forme structurée et rédigée. L'alimentation reflète les inégalités sociales. 13 % de la population adulte mondiale est obèse, 20 % pourrait l’être en 2025. Une étude, publiée dans « The Lancet », s’appuie sur des données concernant quelque 19 millions de personnes âgées de 18 ans et plus, vivant dans 186 pays.

13 % de la population adulte mondiale est obèse, 20 % pourrait l’être en 2025

En plein essor dans le monde, l’obésité touche aujourd’hui près de 650 millions d’adultes, soit 13 % de la population mondiale adulte, rapporte une étude publiée vendredi 1er avril dans la revue médicale britannique The Lancet. Selon cette dernière, le pourcentage de personnes en surpoids pourrait atteindre 20 % d’ici à 2025, si le rythme de progression actuelle de cette épidémie se maintient. « En quarante ans, nous sommes passés d’un monde où l’insuffisance pondérale était deux fois plus importante que l’obésité à un monde où les personnes obèses sont plus nombreuses que celles en sous-poids », souligne le Pr Majid Ezzati, de l’Imperial College de Londres, qui a coordonné cette enquête.

Par extrapolation, elle évalue le nombre d’obèses adultes à 641 millions en 2014, dont 375 millions de femmes et 266 millions d’hommes. L'alimentation reflète les inégalités sociales. Taxation d'aliments gras-sucrés-salés, limitation de la publicité, étiquetage : les experts peinent à identifier les mesures efficaces.

L'alimentation reflète les inégalités sociales

Comment réduire les inégalités sociales de santé par des interventions portant sur l'alimentation? La ministre de la Santé, Marisol Touraine, risque d'être échaudée par l'expertise collective Inserm «Inégalités sociales de santé et nutrition», dont les conclusions seront rendues à l'automne. Lors d'un colloque intermédiaire qui s'est tenu ce jeudi à Paris, les experts ont en effet déploré le manque de recherches existantes.

Le thème est relativement nouveau, plaide le Pr Serge Hercberg, président du Plan national nutrition santé (PNNS): «Il y a douze ans, il n'y avait même pas de référence explicite aux inégalités sociales de santé.» Comprendre ces inégalités est devenu une priorité aujourd'hui. Les travaux français confirment certaines idées reçues mais avec des nuances notables. Alimentation: les Français attachés à leurs traditions. Obésité : un facteur social de plus en plus marqué. La progression de l'obésité se poursuit en France, mais pour la première fois depuis 1997, la hausse se ralentit.

Obésité : un facteur social de plus en plus marqué

La pauvreté est un facteur de plus en plus influent dans la prévalence du surpoids. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi La progression de l'obésité se poursuit en France, mais pour la première fois depuis 1997, la hausse se ralentit. C'est ce que montre la dernière étude ObEpi-Roche sur la prévalence de l'obésité et du surpoids, réalisée de janvier à mars auprès de 25 714 personnes âgées de plus de 18 ans, publiée mardi 16 octobre et disponible sur le site Roche.fr. Selon cette enquête, menée tous les trois ans depuis 1997, ces maux touchent aujourd'hui 15 % de la population, contre 14,5 % en 2009, soit une augmentation de 3,4 % qui rompt avec les hausses à deux chiffres des précédentes enquêtes.

En France, trois études montrent une stabilisation chez les enfants.