background preloader

Références francophones

Facebook Twitter

ANSES - 2010 - Poster : Ecologie de la résistance aux antibiotiques d’Escherichia coli et Staphylococcus aureus dans les flores commensales de l’homme et des animaux en milieu naturel : période 2 (ERAES2). ANSES 26/07/07 Avis du 5 juillet 2007 Avis de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif aux toxi-infection. Cours de Bactériologie Médicale - Staphylococcus.

AGRO PARITECH - 2009 - Thèse en ligne : NOUVELLES APPROCHES POUR LA CARACTERISATION DES TOXI INFECTIONS ALIMENTAIRES A STAPHYLOC. Médecine thérapeutique / Pédiatrie. Volume 3, Numéro 5, Septembre - Octobre 2000 Les toxines du staphylocoque. Les toxines du staphylocoque Staphylococcus aureus est capable de produire un grand nombre de protéines dotées d 'une activité extracellulaire [1] : il s'agit d'enzymes capables de dégrader le tissu conjonctif (hyaluronidase), les membranes et leurs composants (phospholipases et lipases), les protéines (protéases).

Médecine thérapeutique / Pédiatrie. Volume 3, Numéro 5, Septembre - Octobre 2000 Les toxines du staphylocoque

Il produit plusieurs estérases, une protéine à effet coagulant (la coagulase) et une protéine capable de lyser le caillot (la staphylokinase). Ce germe produit en outre des exotoxines parmi lesquelles les lysines (a, b, g, d) capables d'attaquer les membranes, la leucocidine de Panton et Valentine, les toxines épidermolytiques A et B encore appelées exfoliatines, les entérotoxines A, B, C1, C2, D et E et enfin, dernière connue la toxine du choc toxique staphylococcique TSST-1. Nous nous intéresserons exclusivement aux toxines impliquées dans une pathologie spécifique. Staphylocoque doré. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Staphylocoque doré

Écologie[modifier | modifier le code] Habitat[modifier | modifier le code] L'espèce S. aureus est commensale de l'homme et se révèle être pathogène opportuniste dans certains emplacements ou dans certaines circonstances. C'est un germe : Pouvoir pathogène[modifier | modifier le code] Son pouvoir pathogène résulte de plusieurs sécrétions particulières : des enzymes : coagulase, fibrinolysine, phosphatase, hyaluronidase, désoxyribonucléase, protéase, qui, du fait des lésions qu'elles provoquent sur les barrières de l'organisme (les tissus), lui confèrent son pouvoir invasif ;des toxines : entérotoxines (chez certaines souches), staphylolysines et leucocidines lui confèrent son pouvoir toxique.

Divers types d'infections[modifier | modifier le code] Infections localisées suppurées[modifier | modifier le code] Forme typique d'un panaris à S. aureus Tout ceci se traduit par : Staphylococcus aureus. Staphylococcus aureus is a bacterium that is a member of the Firmicutes, and is frequently found in the human respiratory tract and on the skin.

Staphylococcus aureus

Although S. aureus is not always pathogenic, it is a common cause of skin infections (e.g. boils), respiratory disease (e.g. sinusitis), and food poisoning. Disease-associated strains often promote infections by producing potent protein toxins, and expressing cell-surface proteins that bind and inactivate antibodies. The emergence of antibiotic-resistant forms of pathogenic S. aureus (e.g. MRSA) is a worldwide problem in clinical medicine. Staphylococcus was first identified in 1880 in Aberdeen, United Kingdom, by the surgeon Sir Alexander Ogston in pus from a surgical abscess in a knee joint.[1] This name was later appended to Staphylococcus aureus by Rosenbach who was credited by the official system of nomenclature at the time.

Centres Nationaux de R f rence Staphylocoques et Legionelles. Surveillance nationale des maladies infectieuses 1998-2000. Résumé Le document présente les résultats de la surveillance nationale des maladies infectieuses de 1998 à 2000.

Surveillance nationale des maladies infectieuses 1998-2000.

Il fait suite aux Bulletins épidémiologiques annuels publiés dans le passé (1997, 1998, 1999). Avec la diversification des missions de l'Institut de veille sanitaire dans le domaine des risques infectieux, le document aborde des thèmes qui n'étaient pas traités dans les précédentes versions. Il a pour but de retourner l'information sous une forme standardisée à ceux qui la produisent ainsi qu'à ceux qui en ont besoin dans le cadre des actions de prévention, d'expertise ou d'enseignement. Pour chaque thème traité, il s'attache, après un rappel sur l'organisation du système de surveillance concerné, à faire le point de la situation en 2000 et décrire les évolutions épidémiologiques lors des années précédentes.

Sommaire Préface.