PLANTES MUTEES

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OGM DANGERS - OGM : refusons toutes les manipulations génétiques des plantes. Qu'est-ce qu'un OGM ? Vidéos Bibliographie Liens économique politique philosophique alimentaire environnement agricole juridique Agenda Brevets sur le vivant Pas d'OGM dans ma commune Communiqués de presse Tracts Articles Compte-rendus de conférences Culinaire Poétique Artistique Humoristique Erotique Objectifs Statuts Bilans Compte-rendus d'AG nous contacter Vous n'avez pas activé les javascripts (menu Preference/Avance).

OGM : refusons toutes les manipulations génétiques des plantes Paru dans la revue L'Ecologiste n° 30 en décembre 2009 Hervé Le Meur, Philippe Mouchette Pour la plupart des citoyens, les OGM sont associés à la seule technique de transgenèse. Selon la directive européenne 2001/18, il existe trois techniques permettant d'obtenir des OGM. En effet, avec la mutagenèse, on chamboule le génome, par une activité chimique (exposition à un agent mutagène) ou physique (surtout par irradiation), dans l'espoir qu'une mutation bénéfique d'un gène apparaisse.

Notes (1) R. JO SENAT 19/08/10 Question écrite n° 13962 Réglementation encadrant les plantes mutées. Question écrite n° 13962 de Mme Nicole Bonnefoy (Charente - SOC) publiée dans le JO Sénat du 17/06/2010 - page 1502 Mme Nicole Bonnefoy attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la réglementation actuelle encadrant les plantes mutées. La directive européenne 2001/18 du 12 mars 2001, relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement, introduit l'obligation légale d'évaluation sanitaire, environnementale et socio-économique avant toute nouvelle autorisation de mise sur le marché d'un organisme génétiquement modifié (OGM). L'article 2 de cette directive définit un OGM comme étant « un organisme, à l'exception des êtres humains, dont le matériel génétique a été modifié d'une manière qui ne s'effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle ».

Les plantes mutées sont donc des OGM au sens de cette définition. Pourtant, les risques encourus sont bien réels. INF OGM - DEC 2010 - Les plantes mutées sont-elles des OGM ? La réponse des Faucheurs volontaires à la réponse de l’AFBV (publié dans le n°106) Dans sa réponse aux questions posées par Inf’OGM [2], l’AFBV accuse les Faucheurs Volontaires (FV) de commettre des actions violentes et de générer des peurs infondées au service d’objectifs idéologiques. Mais elle ne s’interroge nullement sur les raisons qui animent les FV. Après avoir apporté des précisions sur la question des tournesols mutés qui sont à l’origine de ce débat, nous insisterons sur les principales raisons qui poussent les FV à agir et reviendrons sur les questions de violence et d’idéologie. Dans notre réponse, nous avons rappelé la définition d’un OGM présente dans la directive européenne 2001/18 et précisé que cette définition s’appliquait sans ambiguïté aux organismes ayant subi une mutagénèse provoquée.

Dans sa réponse l’AFBV explique que les variétés issues de la mutagénèse ne sont pas des OGM, parce que la mutagénèse n’est pas... de la transgénèse ! BASTAMAG 16/07/12 Nouveaux OGM ? Les plantes mutées arrivent en force. Elles ont tout des OGM, mais ne sont pas considérées comme tels.

BASTAMAG 16/07/12 Nouveaux OGM ? Les plantes mutées arrivent en force

Les plantes mutées sont pourtant conçues en laboratoire, soumises à des évolutions génétiques à coups de pesticides, de chimie ou de rayons X, par mutagenèse. Elles arrivent maintenant dans nos assiettes. Sans réglementation, sans traçabilité, les plantes mutées pourraient même envahir la filière bio. Des paysans et des citoyens ont procédé à un fauchage de tournesols mutés en Isère, ce 14 juillet.

Reportage vidéo. « Dans l’huile de tournesol que vous achetez, il y a une partie issue de tournesols mutés. Les plantes mutées ont tout des OGM, mais ne sont pas considérées comme tels par la réglementation européenne. La mutagenèse, une pratique OGM ? « Depuis les années 1950, les chercheurs travaillent sur des cellules qu’ils soumettent à un stress important : par irradiations – bombardements au cobalt ou rayons gamma – ou avec des produits chimiques très agressifs comme la colchicine.

Herbicides partout, traçabilité nulle part.