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MEDECINE/SCIENCES - MAI 2009 404 ; 25 (hors série n° 2) : 39-42 Biologie synthétique et intégrative. Med Sci (Paris) 2009 ; 25 : 39–42 Biologie synthétique et intégrative Synthetic and integrative biology Programme d’épigénomique, Genopole ®, CNRS, Université d’Évry, 523, Terrasses de l’Agora, 91034 Évry, France * francois.kepes@epigenomique.genopole.fr Résumé La biologie intégrative connaît actuellement un profond renouveau avec la montée en puissance de la biologie systémique qui explore la logique du vivant et de la biologie synthétique qui l’exploite.

MEDECINE/SCIENCES - MAI 2009 404 ; 25 (hors série n° 2) : 39-42 Biologie synthétique et intégrative

Abstract Integrative biology currently undergoes a deep renewal as we witness the increasing influence of systems biology, which explores life’s logic, and of synthetic biology, which exploits it. © 2009 médecine/sciences - Inserm / SRMS Le renouveau de la biologie La biologie entre dans une ère où les percées fondamentales viendront des couplages entre théorie et expérimentation, et entre efforts analytiques et synthétiques.

L’exemple du rythme circadien permettra d’illustrer la complémentarité entre biologies systémique et synthétique. INF OGM - DEC 2008 - Biologie synthétique : un développement discret. Un jeu de Meccano sans vision globale La biologie synthétique s’est mise en place autour de ce qui est considéré, par l’approche réductionniste, comme la base de l’information dans le monde du vivant : les gènes.

INF OGM - DEC 2008 - Biologie synthétique : un développement discret

Ce travail est le fruit de la déconstruction de l’organisation du vivant - avec la perte de vision d’ensemble et donc des mécanismes écologiques qui participent à la Vie - pour essayer d’identifier les unités de base constituantes et leurs implications dans le fonctionnement vital. Ainsi, pour arriver à construire un gène, il a fallu étudier la composition même des gènes jusqu’à l’échelle de l’atome, le rôle informatif que des gènes remplissaient dans une cellule et enfin, utiliser les résultats des sciences cognitives sur le fonctionnement de la pensée pour envisager la construction d’un organisme à part entière.

VIGIES - 2009 - Biologie synthétique : production de biocarburants plus énergétiques par des bactéries [Etats-Unis] Des scientifiques de la Henry Samueli School of Engineering and Applied Science, University of California de Los Angeles, dirigés par le Professeur Liao, ont réussi à modifier génétiquement une bactérie Escherichia Coli, bactérie souvent associée aux intoxications alimentaires, afin de la rendre capable de produire des alcools à longue chaîne de carbones, qui pourraient constituer des biocarburants plus énergétiques.

VIGIES - 2009 - Biologie synthétique : production de biocarburants plus énergétiques par des bactéries [Etats-Unis]

Un biocarburant (ou agrocarburant) est un carburant produit à partir de matériaux organiques renouvelables et non-fossiles. Cette production peut se faire à partir d'un ensemble de techniques variées : production d'huile, d'alcool par fermentation alcoolique de sucres ou d'amidon hydrolysé, de carburants gazeux obtenus à partir de biomasse végétale ou animale (dihydrogène ou méthane), ou de carburants solides comme le charbon de bois. Contrairement aux carburants fossiles, les biocarburants sont énergétiquement indépendants du pétrole et sont beaucoup moins polluants. MEDIAPART 05/03/09 Biologie synthétique: et voilà les super OGM! Mardi 3 mars se tenait la conférence de lancement du cycle sur la biologie synthétique organisé par l’association Vivagora et la Cité des Sciences.

MEDIAPART 05/03/09 Biologie synthétique: et voilà les super OGM!

Je ne ferai pas un compte-rendu scientifique là-dessus, je n’en suis pas une, mais juste apporter un débat, qui paraît-il, devrait être soumis aux citoyens. Qu’est-ce que c’est la biologie synthétique ? Rien de moins que la fabrication de dispositifs biologiques et de systèmes vivants qui n’existent pas dans la nature. Jusqu’à présent, on lisait le code génétique supporté par la molécule d’ADN. On a ensuite commencé, dans les OGM, à transférer des gènes existant dans certains organismes comme des bactéries, dans d’autres, comme des plantes. Les OGM se contentaient d’insérer un gène de ceci dans une séquence appartenant au génome de cela, ce qui faisait s’exprimer tel caractère pour une fonctionnalité recherchée.

A en croire les intervenants de la session, on n’y est pas encore. Et c’est là que ça nous interroge, nous le public. Biologie synthétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biologie synthétique

La biologie synthétique est un domaine scientifique combinant biologie et principes d'ingénierie dans le but de concevoir et construire (« synthétiser ») de nouveaux systèmes et fonctions biologiques. Objectifs[modifier | modifier le code] Les objectifs de la biologie synthétique sont de deux types : Tester et améliorer notre compréhension des principes gouvernant la biologie (apprendre en construisant).Construire de façon fiable des organismes accomplissant des fonctions biologiques complexes répondant à diverses applications (énergie, santé par exemple). Concepts[modifier | modifier le code] Modifier le vivant pose aussi des questions philosophiques et éthiques nouvelles et complexes, en relançant la question de la brevetabilité du vivant ou de ses produits et plus généralement de la propriété intellectuelle. Histoire[modifier | modifier le code] Première génération : les années 1900[modifier | modifier le code] Synbiosafe - Safety and Ethical Aspects of Synthetic Biology.

Sites institutionnels traitant de biologie synthétique

Références universitaires.