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Si nous sommes désormais nombreux à vouloir diminuer l’impact environnemental et social de nos pratiques de consommation, seule une minorité d’entre nous parvient à transformer ces intentions en actes concrets dans la vie quotidienne. Ce décalage résulte d’obstacles économiques, sociaux et informationnels qu’il importe de lever car nous savons désormais que le progrès technique ne suffira pas à relever les défis écologiques et sociaux. Les politiques publiques encourageant le développement d’une offre de biens et de services durable se heurtent au phénomène de l’ « effet rebond » car les ménages augmentent en réponse les quantités qu’ils consomment. Une politique dédiée, prenant désormais en compte l’évolution de nos comportements, se devra d’être ambitieuse face au rôle central de la consommation dans notre société. Dès lors, comment les politiques publiques peuvent-elles orienter les modes de consommation à l’horizon 2030 ?
CENTRE D ANALYSE STRATEGIQUE - JANVIER 2011 - Rapport pour une consommation durable
1237 - Rapport d'information sur les activités agricoles et la protection de l'environnement (Mme Marcelle Ramonet)
Allez au contenu , Allez à la navigation 31 mars 2013 Recherche Recherche avancée Travaux parlementaires > Rapports > Rapports d'office parlementaire Les apports de la science et de la technologie au développement durable, Tome II : La biodiversité : l'autre choc ?
Les apports de la science et de la technologie au développement durable, Tome II : La biodiversité : l'autre choc ? l'autre chance ?
Au Conseil européen de Lisbonne, au printemps 2000, l'Union européenne s'est fixée pour objectif stratégique à horizon 2010 de « devenir l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d'une croissance économique durable accompagnée d'une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et d'une plus grande cohésion sociale ». Pour atteindre cet objectif, 42 indicateurs concernant six domaines (le contexte économique général, l'emploi, l'innovation et la recherche, la réforme économique, la cohésion sociale, ainsi que depuis 2002 l'environnement) ont été définis pour le suivi de la Stratégie de Lisbonne. Parmi ces indicateurs, une « liste restreinte » limitée à quatorze et éclairant les principaux objectifs a été fixée par le Conseil européen du 8 décembre 2003.

