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PARLEMENT EUROPEEN - Réponse à question E-001817-17 Lutte contre le bio-terrorisme. Le bioterrorisme consiste en l'utilisation, ou la menace d'utilisation, de virus, de bactéries, de champignons, de toxines ou de micro-organismes dans le but de provoquer intentionnellement une maladie ou le décès d'êtres humains, d'animaux ou de plantes, sans déclaration de guerre officielle, ni même la nécessité que l'agresseur soit un État.

PARLEMENT EUROPEEN - Réponse à question E-001817-17 Lutte contre le bio-terrorisme

De nombreux spécialistes font état de la possibilité future d'une utilisation d'armes bactériologiques par des terroristes. Un expert en menace NRBC indique que «les outils modernes de génie génétique facilitent la manipulation d'agents pathogènes, de manière beaucoup plus simple et accessible que dans le passé». Les tentatives actuelles démasquées, notamment de la part d'Al-Qaïda, ont été ridicules techniquement mais des précautions sont à prendre pour se préparer économiquement, sécuritairement et médicalement à une éventuelle pandémie mondiale. La Commission prend-t-elle déjà des mesures pour lutter et prévenir le bioterrorisme et ses effets? JOUE 11/07/07 LIVRE VERT SUR LA PRÉPARATION À LA MENACE BIOLOGIQUE. EUROPE 11/07/07 La Commission adopte un livre vert sur la préparation à la menace biologique. Bruxelles, le 11 juillet 2007 Le vice-président Franco Frattini, membre de la Commission chargé de la justice, de la liberté et de la sécurité, a déclaré: «Les attentats récemment déjoués à Londres démontrent que la menace terroriste demeure bien réelle.

Les terroristes ont jusqu’ici utilisé des explosifs ou des engins explosifs improvisés, mais ils pourraient bien à l'avenir avoir recours à des moyens non conventionnels, tels que des armes ou matériels biologiques. C’est pourquoi nous devons éviter de relâcher notre vigilance, notamment parce que le bilan de ce type d'attentats serait bien plus lourd, tant en pertes humaines qu’en termes économiques. Il convient donc de réduire les risques liés aux matériels biologiques et agents pathogènes dangereux et de mieux préparer l'Europe à ceux-ci en adoptant une approche globale» . M. Si le risque d'attentats bioterroristes est statistiquement faible, leurs conséquences pourraient en revanche être désastreuses. EUROPE 11/07/07 Livre vert sur la préparation à la menace biologique. Bruxelles, le 11 juillet 2007 Les terroristes s'en prennent à notre sécurité, aux valeurs de nos sociétés démocratiques ainsi qu'aux libertés et aux droits fondamentaux de nos citoyens.

Jusqu'à présent, les terroristes utilisaient des explosifs ou des engins explosifs improvisés, mais ils pourraient bien à l'avenir avoir recours à des moyens non conventionnels comme des armes ou des matériels biologiques. Certains de ces matériels sont capables de contaminer des milliers d'individus, de polluer le sol, les bâtiments et les transports, de détruire l'agriculture, d'infecter les populations animales et, finalement, d'affecter n'importe quelle denrée alimentaire et n'importe quel aliment pour animaux à tous les stades de la chaîne alimentaire. Le risque d'attentats «bioterroristes» est statistiquement faible [1] , mais les conséquences de ces actes peuvent être désastreuses. Quelle est la nature du problème auquel nous tentons de remédier? Préparation Sécurité alimentaire. EUROPE- Lutte contre le bioterrorisme. Peu après les attentats du 11 septembre, les États-Unis ont été frappés par une vague d'incidents bioterroristes faisant intervenir des spores du bacille du charbon.

EUROPE- Lutte contre le bioterrorisme

Ces actes terroristes ont eu des répercussions notables en Europe. Les services de protection civile et de sécurité ont été mis en alerte et les systèmes de santé publique ont dû faire face à de nombreux envois contenant des poudres soupçonnées d'être contaminées par le bacille du charbon. Bien qu'aucune attaque bioterroriste visant l'Europe ne puisse être reconnue, les pays européens ont subi une lourde pression dans la mesure où ils ont rapidement dû dégager des moyens pour faire face à ce nouveau type de menace. Cette communication est une des mesures adoptées par l’UE. Ces aspects ont plus tard été repris dans le plan d’action dans le domaine de la sécurité chimique, biologique, radiologique et nucléaire ainsi que dans la stratégie de lutte contre le terrorisme.