background preloader

Alimentation biologique et cancer

Facebook Twitter

BFR - JUIN 2020 - BFR 2 GO The science magazine of the German Federal Institute for Risk Assessment - Au sommaire: Organic pesticides - Not necessarily harmless. FRANCE CULTURE 26/10/18 LE JOURNAL DES SCIENCES - Alimentation Bio et risques de cancer : que dit l'étude épidémiologique? Alimentation Bio et risques de cancer : que dit l'étude épidémiologique ?

FRANCE CULTURE 26/10/18 LE JOURNAL DES SCIENCES - Alimentation Bio et risques de cancer : que dit l'étude épidémiologique?

L’étude alimentaire parue lundi dernier sur le bio a fait grand bruit. Selon cette étude, une alimentation bio réduirait de 25% les risques de cancers. Cette étude épidémiologique cherchait à faire un lien entre une alimentation bio et les risques de cancer. Entre 2009 et 2016, les chercheurs ont suivi 70 000 volontaires. Ils ont divisé ce groupe en quatre quartiles selon leurs habitudes alimentaires - s’ils mangeaient régulièrement bio, tout le temps ou très peu.

Cela nous permet de calculer un risque relatif c’est-à-dire une probabilité supplémentaire d ‘avoir un cancer en fonction du niveau d’exposition de départ. Le cancer est une maladie multifactorielle, ces risques relatifs sont calculés au niveau de la population. Mais cela été présenté par les médias comme si on avait apporté une preuve. Il a aussi été reproché à cette étude d’être militante. LE MONDE 27/10/18 « En matière de santé publique, le rigorisme scientifique est une posture dangereuse » Sur certaines questions, la preuve parfaite ne pourra jamais être obtenue, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », qui revient dans sa chro. Sur certaines questions, la preuve parfaite ne pourra jamais être obtenue, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », qui revient dans sa chronique sur l’étude parue dans « JAMA Internal Medicine » établissant un lien entre alimentation bio et cancer.

LE MONDE 27/10/18 « En matière de santé publique, le rigorisme scientifique est une posture dangereuse » Sur certaines questions, la preuve parfaite ne pourra jamais être obtenue, estime Stéphane Foucart, journaliste au « Monde », qui revient dans sa chro

LE MONDE | 27.10.2018 à 10h11 • Mis à jour le 27.10.2018 à 12h19 | Par Stéphane Foucart (service planète du "Monde") Chronique. Rarement étude épidémiologique aura reçu une telle attention. Chacun à sa manière, la majorité des grands médias internationaux a rendu compte de ses résultats, publiés le 22 octobre dans JAMA Internal Medicine : les plus grands consommateurs de « bio » (environ 50 % de leur alimentation) ont un risque diminué de 25 % de contracter un cancer, par rapport aux plus petits consommateurs. Avec, comme explication la plus plausible avancée par ses auteurs, la présence, plus fréquente et en plus grande quantité, de résidus de pesticides de synthèse dans l’alimentation conventionnelle.

POLITIS 24/10/18 L'Inra mange son chapeau bio - Une étude sur l'alimentation et les cancers, fruit de sept années d'observation d'un large échantillon de la population, montre que pour éviter certains cancers il est préférable de manger bio. Le rapport sur l’influence d’une consommation importante d’alimentation bio sur l’occurrence des cancers est passionnant car il vient à l’appui de ce qu’expliquent depuis des années les écologistes et de nombreux nutritionnistes.

POLITIS 24/10/18 L'Inra mange son chapeau bio - Une étude sur l'alimentation et les cancers, fruit de sept années d'observation d'un large échantillon de la population, montre que pour éviter certains cancers il est préférable de manger bio.

Mais il est permis de faire deux remarques sur cette étude réalisée conjointement par l’Inra (Institut national pour la recherche agronomique) et l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). D’abord on peut se demander pourquoi il a été publié dans une revue spécialisée américaine (1) et non en France, pays où les produits garantis sans pesticides font l’objet de contestations permanente par la FNSEA (Fédération nationale des exploitants agricoles) et les producteurs de produits chimiques destinés à la pratique agricole.

Une étude rigoureuse La première leçon tirée par les chercheurs de l’Inra et de l’Inserm n’est pas seulement un indice mais une certitude statistique. CONTREPOINTS 25/10/18 Non, l’alimentation bio ne réduit pas de 25 % les risques de cancer. Par Brice Gloux.

CONTREPOINTS 25/10/18 Non, l’alimentation bio ne réduit pas de 25 % les risques de cancer

Lundi, une étude portant sur les habitudes de consommation a été publiée dans la revue Jama Internal Medecine. De 2009 à 2016, près de 70 000 personnes ont contribué à cette recherche. Elles devaient pour cela se rendre sur le site NutriNet, fournir tout un ensemble de données civiles, répondre à différents questionnaires sur leur mode de vie, leur santé, etc. Il est possible de lire ce que les chercheurs ont nommé le « parcours du Nutrinaute », et qui ressemble véritablement à un parcours du combattant. Car après cette première étape, les participants devaient à intervalles réguliers (au moins deux fois par mois) renseigner ce qu’ils avaient mangé, en nature et en quantité, et les conditions de prises (horaires et lieux).

Félicitons néanmoins tous ceux qui ont pris le temps durant plusieurs années de fournir autant de données afin de participer à l’enquête. Je me permets de reprendre le titre de l’article du Figaro santé car il est très justement formulé. Conclusion. SCIENCE MEDIA CENTRE 22/10/18 organic food and cancer. October 22, 2018 Research published in JAMA Internal Medicine shows that a higher frequency of organic food consumption was associated with a reduced risk of cancer.

SCIENCE MEDIA CENTRE 22/10/18 organic food and cancer

A Roundup accompanied this Before the Headlines. WARSAW UNIVERSITY OF LIFE SCIENCES 21/05/18 SWOT ANALYSIS OF THE POLISH ORGANIC FOOD SECTOR IN THE CONTEXT OF ITS IMPACT ON THE ENVIRONMENT AND HUMAN HEALTH. NUTRITION JOURNAL - 2018 - Association between time perspective and organic food consumption in a large sample of adults.

Nutrients 2015, 7(10), Contribution of Organic Food to the Diet in a Large Sample of French Adults (the NutriNet-Santé Cohort Study) Annu. Rev. Public Health 2017 Organic Food in the Diet: Exposure and Health Implications. Food & Nutrition Research 06/03/17 Effects of organic food consumption on human health; the jury is still out! HUFFPOST 23/10/18 Manger bio réduit les risques de cancer? Ce que dit vraiment l'étude française. SCIENCE - "Manger bio réduit bien le risque de cancer".

HUFFPOST 23/10/18 Manger bio réduit les risques de cancer? Ce que dit vraiment l'étude française

"L'alimentation bio réduit significativement les risques de cancer". Depuis lundi 22 octobre, de nombreux médias (dont Le HuffPost) relayent cette information. Son origine? Une étude publiée dans la revue scientifique JAMA, réalisée par des chercheurs de l'Inra, un institut de recherche français. On y apprend que sur les près de 69.000 personnes suivies par les chercheurs pendant 7 ans, ceux qui avaient une alimentation composée en grande partie de produits biologiques avaient également 25% de risques en moins d'avoir un cancer. PHYS_ORG 28/03/14 Eating organic food doesn't lower your overall risk of cancer, study says.

(Medical Xpress)—Women who always or mostly eat organic foods have the same likelihood of developing cancer as women who eat conventionally produced foods, according to an Oxford University study.

PHYS_ORG 28/03/14 Eating organic food doesn't lower your overall risk of cancer, study says

Kathryn Bradbury and colleagues in Oxford's Cancer Epidemiology Unit found no evidence that regularly eating a diet that was grown free from pesticides reduced a woman's overall risk of cancer. The researchers asked around 600,000 women aged 50 or over whether they ate organic foods as part of the Million Women Study.

They looked at how many of the women developed 16 of the most common types of cancer in a nine year period following the survey. Around 50,000 women developed cancer in this period. BRITISH JOURNAL OF CANCER 27/03/14 Organic food consumption and the incidence of cancer in a large prospective study of women in the United Kingdom. Participants and data In 1996–2001, 1.3 million middle-aged women who had been invited for breast cancer screening at screening centres throughout England and Scotland joined The Million Women Study by completing a study questionnaire and by giving written consent.

BRITISH JOURNAL OF CANCER 27/03/14 Organic food consumption and the incidence of cancer in a large prospective study of women in the United Kingdom

Women have been re-surveyed about 3, 8, and 12 years after recruitment. Full details of the study design and methods are described elsewhere (The Million Women Study Collaborative Group, 1999), and study questionnaires can be viewed at www.millionwomenstudy.org. BFMTV 23/10/18 C'est prouvé ! Plus on mange bio, moins on a de risque de cancer. FRANCE INFO 22/10/18 Les consommateurs d'aliments bio seraient moins touchés par le cancer, selon une étude. Ces résultats doivent encore être confirmés par de nouvelles enquêtes.

FRANCE INFO 22/10/18 Les consommateurs d'aliments bio seraient moins touchés par le cancer, selon une étude

Des chercheurs français ont observé une diminution de 25% du risque de cancer chez les consommateurs réguliers d'aliments issus de l'agriculture biologique, selon une étude publiée lundi 22 octobre dans la revue médicale américaine JAMA Internal Medicine (en anglais). La baisse est même de 34% pour les cancers du sein chez les femmes ménopausées, et de 76% pour les lymphomes. Cette étude, menée sur un échantillon de plus de 68 000 personnes, dont une majorité de femmes, "est la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer", souligne Le Monde (article payant).

"Bien que le lien de cause à effet ne puisse être établi sur la base de cette seule étude, les résultats suggèrent qu'une alimentation riche en aliments bio pourrait limiter l'incidence des cancers", est-il précisé dans un communiqué de presse. LIBERATION 23/10/18 Une étude française suggère que l'alimentation bio réduit les risques de cancer. LE MONDE 22/10/18 L’alimentation bio réduit significativement les risques de cancer. La présence de résidus de pesticides dans l’alimentation conventionnelle pourrait expliquer la baisse de 25 % du risque chez les grands consommateurs de bio.

Pour les agences réglementaires, les résidus de pesticides dans l’alimentation ne présentent aucun risque pour la santé. Mais un corpus scientifique récent, sur les effets des mélanges de molécules et des expositions chroniques à faibles doses, suggère que les risques posés par les traces de produits phytosanitaires sont, au contraire, bien réels pour le consommateur. Une étude épidémiologique française, publiée lundi 22 octobre dans la revue JAMA Internal Medicine, est ainsi la première à pointer de tels risques dans la population générale, s’agissant du cancer.

De fait, les types de cancer dont les risques sont les plus réduits chez les consommateurs d’aliments labellisés « AB » sont également associés aux expositions des agriculteurs aux pesticides. JAMA 22/10/18 Organic Foods for Cancer Prevention—Worth the Investment? In 2015, the International Agency for Research on Cancer1 classified 3 pesticides frequently used in agriculture—glyphosate, malathion, and diazinon—as carcinogenic to humans (group 2A) based on evidence from studies of occupational exposure in humans and laboratory studies in animals.

JAMA 22/10/18 Organic Foods for Cancer Prevention—Worth the Investment?

In this issue of JAMA Internal Medicine, Baudry et al5 examine the association between self-reported organic food intake and cancer risk in the NutriNet-Santé cohort, hypothesizing that organic food consumers would have a lower risk because of reduced pesticide exposure. INRA 22/10/18 Moins de cancers chez les consommateurs d’aliments bio ? Le marché des aliments issus de l’agriculture biologique « bio » connaît un développement très important depuis quelques années.

Au-delà des aspects éthiques et environnementaux, une des principales motivations de consommation est le fait que ces produits sont issus de modes de production sans produits phytosanitaires et intrants de synthèse et pourraient donc s’accompagner d’un bénéfice pour la santé. Toutefois, les rares données épidémiologiques disponibles ne sont pas suffisantes à l’heure actuelle pour conclure à un effet protecteur de l’alimentation bio sur la santé (ou un risque accru lié à la consommation des aliments issus de l’agriculture conventionnelle).

Des chercheurs du centre de recherche en Epidémiologie et Statistiques Sorbonne Paris Cité (Inra/ Inserm/Université Paris 13/CNAM) ont mené une étude épidémiologique basée sur l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants (78% de femmes, âge moyen 44 ans) de la cohorte française NutriNet-Santé (voir encadré ci-dessous). INSERM 22/10/18 Moins de cancers chez les consommateurs d’aliments bio. ©Adobestock Une diminution de 25% du risque de cancer a été observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliments bio, par rapport aux personnes qui en consomment moins souvent. C’est ce que révèle une étude épidémiologique menée par une équipe de l’Inra, Inserm, Université Paris 13, CNAM, grâce à l’analyse d’un échantillon de 68 946 participants de la cohorte NutriNet-Santé.

Bien que le lien de cause à effet ne puisse être établi sur la base de cette seule étude, les résultats suggèrent qu’une alimentation riche en aliments bio pourrait limiter l’incidence des cancers. Des travaux complémentaires sont toutefois nécessaires pour la mise en place des mesures de santé publique adaptées et ciblées. Cette étude est publiée dans le JAMA Internal Medicine le 22 octobre 2018. Le marché des aliments issus de l’agriculture biologique « bio » connaît un développement très important depuis quelques années.