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LE FIGARO 30/01/17 Face au dévastateur virus Ebola, en fait-on assez ? AVIS D’EXPERT - Le professeur Yves Buisson tire les leçons de l’épidémie d’Ebola et rappelle que beaucoup d’efforts restent à faire pour disposer de vaccins contre les virus Zika, Chikungunya.

LE FIGARO 30/01/17 Face au dévastateur virus Ebola, en fait-on assez ?

Et il n’y a pas que les arboviroses (viroses transmises par arthropodes), fièvre jaune, dengue, Chikungunya ou Zika qui posent problème: le 8 août 2014, devant l’ampleur de l’épidémie apparue fin 2013 en Guinée, puis au Liberia et en Sierra Leone, l’OMS déclarait la fièvre Ebola«urgence de santé publique de portée mondiale». L’épidémie dépassait en effet par son ampleur et sa durée tous les épisodes antérieurs, justifiant cette alerte internationale. C’est face au virus Ebola que le manque de vaccin s’est révélé le plus tragique. À la différence des arbovirus, il n’est pas transmis par des moustiques mais par contact direct avec un malade, ses sécrétions, ou des objets contaminés.

AFP 13/01/16 Ebola: portrait d'un virus tueur. AFP 22/03/16 Ebola : cinq morts en Guinée. LE FIGARO 11/08/14 Quand Ebola relance le débat sur le principe de précaution. FIGAROVOX/CHRONIQUE - Alors que l'OMS hésite à prescrire à large échelle le traitement expérimental contre le virus Ebola, Gaspard Koening s'interroge sur les limites du principe de précaution.

LE FIGARO 11/08/14 Quand Ebola relance le débat sur le principe de précaution

Chaque semaine, Gaspard Koenig remonte aux sources philosophiques de la pensée économique, et soudain tout s'éclaire! Ancien élève de l'École normale supérieure, Gaspard Koening est agrégé de philosophie. Il est président du think-tank GenerationLibre. LE FIGARO SANTE 12/06/15 Ebola: un virus moins virulent mais une épidémie plus meurtrière. La souche du virus Ebola à l'origine d'une épidémie sans précédent l'année dernière est moins virulente que la souche originale apparue pour la première fois en Afrique centrale en 1976, selon des virologues ayant comparé les deux virus.

LE FIGARO SANTE 12/06/15 Ebola: un virus moins virulent mais une épidémie plus meurtrière

Dans leur étude publiée mardi dans la revue Emerging Infectious Diseases, les chercheurs en virologie de l'Institut national américain de la santé et de l'Institut Bernhard Nocht de médecine tropicale à Hambourg expliquent: «En fait, cette nouvelle étude suggère que la souche actuelle du virus, dite Makona, a une moins grande capacité à provoquer des symptômes dans le modèle animal utilisé, comparativement à celle de 1976.» Les chercheurs ont infecté deux groupes composés de trois macaques cynomolgus, les primates les plus utilisés en recherche biomédicale. AFP 12/03/15 L'épidémie d'Ebola a fait plus de dix mille morts. MEDECINE DES VOYAGES 01/12/14 Que faut-il retenir du plan national de prévention et de lutte contre la maladie à virus Ebola ? Que faut-il retenir du plan national de prévention et de lutte contre la maladie à virus Ebola ?

MEDECINE DES VOYAGES 01/12/14 Que faut-il retenir du plan national de prévention et de lutte contre la maladie à virus Ebola ?

Le plan national de lutte contre la maladie à virus Ebola (MVE) vient d’être publié par le SGDSN (Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale). Ce plan s’adresse à tous les organismes et professionnels pouvant se trouver impliqués, mais également au grand public. Nous en présentons ici les grandes lignes et les orientations. Ce plan est diffusé alors que l’épidémie qui a commencé en Afrique de l’Ouest au mois de mars 2014 n’est toujours pas enrayée. Elle continue de progresser en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia ; des cas importés dans différents pays, dont le Nigéria, la Côte d’Ivoire, l’Espagne, les Etats-Unis, la France et l’Inde, ont pu être à l’origine de transmissions locales, restées la plupart du temps limitées. Après un rappel sur la maladie provoquée par le virus Ebola, la première partie en décrit les conséquences possibles.

Référence Lien : TVA NOUVELLES 24/10/14 Le nom de domaine Ebola.com vendu 200 000 $ Le malheur des uns fait le bonheur des autres et l'épidémie d'Ebola a permis aux propriétaires du nom du site internet «Ebola.com» de réaliser une belle opération financière en revendant leur nom de domaine pour plus de 200 000 dollars vendredi.

TVA NOUVELLES 24/10/14 Le nom de domaine Ebola.com vendu 200 000 $

Cette transaction illustre une pratique parfois risquée de spéculation quand des investisseurs parient sur des noms de domaine de sites Internet qu'ils achètent pour une bouchée de pain avant de les revendre beaucoup plus chers une fois que le nom a éveillé un quelconque intérêt. En l'occurrence, la valeur du nom Ebola.com s'est envolée depuis le début de l'épidémie de la maladie mortelle qui touche l'Afrique de l'Ouest depuis le début de l'année. L'acheteur de ce nom de domaine est une société basée en Russie appelée Weed Growth Fund, connue auparavant sous le nom de Ovation Research. Ebola : une application pour prévenir les risques de propagation. KONGO TIMES 13/09/12 Ebola : Risque de propagation aux grandes villes en RDC.

Ebola patient L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé aujourd'hui une mise en garde sur le risque de propagation aux grandes villes de l'épidémie actuelle du virus Ebola en République démocratique du Congo.

KONGO TIMES 13/09/12 Ebola : Risque de propagation aux grandes villes en RDC

L'épidémie d'Ebola dans le nord-est de la République démocratique du Congo peut avoir fait jusqu'à 31 morts depuis le mois de mai, selon un nouveau bilan rendu public jeudi par le ministre de la Santé, le Dr Félix Kabange Numbi. "L'épidémie n'est pas sous contrôle. Au contraire, la situation est très, très grave", a déclaré à Reuters Eugène Kabambi, porte-parole de l'OMS à Kinshasa. "Si rien n'est fait maintenant, la maladie gagnera d'autres zones, et même de grandes villes seront menacées. " L'état d'épidémie avait officiellement été déclaré mi-août dans la Province orientale (nord-est): 9 morts avaient été enregistrés, presque tous dans la ville d'Isiro, sur 11 cas recensés.

JDLE 18/05/11 Le porc, hôte du virus Ebola. Comme la chauve-souris et les singes, le porc domestique serait un hôte du virus Ebola, une découverte suggérant un nouveau risque de sécurité alimentaire. A l’origine de ces travaux, la découverte en 2009 d’un élevage des Philippines touché par la souche Reston. Si cette variété de virus Ebola est peu dangereuse pour l’homme, l’équipe de Hana Weingartl, de l’Agence de santé publique du Canada, s’est demandée ce qu’il en était pour la plus virulente d’entre elles, celle dite «Zaïre» [1]. Menée dans un laboratoire ultra-confiné, leur étude publiée dans le Journal of Infectious Diseases confirme que le porc peut être infecté par cette souche, et qu’il peut même la transmettre à ses congénères. A la différence de l’homme, l’animal n’endure pas de fièvre hémorragique, mais des symptômes respiratoires parfois sévères. «Ne cédons pas pour autant à la panique», ajoute-t-il. SANTELOG 25/08/11 EBOLA: Des scientifiques identifient le point d'entrée du virus.

EBOLA: Des scientifiques identifient le point d'entrée du virus Actualité publiée le 25-08-2011 Nature Le virus mortel Ebola utilise une protéine bien précise pour pénétrer dans les cellules et commencer sa réplication. C’est ce gène que viennent d’identifier des scientifiques américains. BBC 13/09/12 Virus Ebola: 31 morts en RDC. RFI 13/09/12 Une malade d'Ebola accouche en RDC, une première. Une femme touchée par le virus Ebola, qui sévit en RDC, a accouché jeudi 13 septembre.

RFI 13/09/12 Une malade d'Ebola accouche en RDC, une première

Aux dernières nouvelles, la mère et l’enfant sont vivants. C’est la première fois que cela se produit depuis la première épidémie en 1976. Dans un petit centre de santé sous-équipé, le personnel a aidé cet accouchement à haut risque, guidé par téléphone par des spécialistes. La maman a 29 ans. C’est son septième enfant. Ebola : une application pour prévenir les risques de propagation. Ebola : les contrôles au départ plus efficaces que ceux à l’arrivée, selon « The Lancet » De gros efforts pour un bénéfice marginal Selon les auteurs, « les contrôles des voyageurs au départ des aéroports de Guinée, du Liberia ou de Sierra Leone pourraient être la barrière la plus efficace contre le risque de propagation, mais il va falloir une aide internationale pour qu’ils soient correctement réalisés. » En revanche, des contrôles à l’arrivée représenteraient un énorme effort pour un bénéfice marginal.

Ebola : les contrôles au départ plus efficaces que ceux à l’arrivée, selon « The Lancet »

Ils devraient avoir lieu dans les 15 aéroports ayant une connexion directe, et dans les 1 238 villes où atterrissent des voyageurs originaires de la zone épidémique, après une correspondance. En moyenne, il faudrait examiner l’itinéraire de 2 512 voyageurs pour identifier un seul d’entre eux effectivement originaire d’un des trois pays d’Afrique de l’Ouest concernés. 2,8 malades par mois en l’absence de contrôles. AFP 05/11/14 Ebola : la Côte d'Ivoire, le vrai risque pour la France ? Malgré un risque d'épidémie d'Ebola très faible en France, une étude de scénario va être lancée très prochainement, a annoncé mardi le Pr Jean-François Delfraissy, coordinateur de la Task Force française chargée de la lutte contre Ebola.

AFP 05/11/14 Ebola : la Côte d'Ivoire, le vrai risque pour la France ?

"J'ai demandé qu'on fasse en urgence une étude de scénario s'appuyant sur diverses données, et intégrant le scénario le plus noir, auquel je ne crois pas, impliquant la Côte d'Ivoire", a déclaré le Pr Delfraissy lors d'une table ronde organisée à l'Assemblée nationale sur les risques épidémiques du virus Ebola. Interrogé sur les risques d'importation de l'épidémie d'Ebola en France, le Pr Delfraissy a réaffirmé qu'il n'y croyait pas, même si "quelques cas" avérés risquent d'être observés dans les semaines à venir et de susciter une grande effervescence médiatique. Mais a-t-il ajouté, 4 à 5 cas "ça ne fait pas une épidémie". LA PRESSE 06/11/14 EBOLA : Des milliers de morts potentiellement non comptabilisés. «Il y a beaucoup de morts qui manquent dans cette épidémie», a souligné jeudi pour l'AFP Christopher Dye, directeur de la stratégie de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève.

LA PRESSE 06/11/14 EBOLA : Des milliers de morts potentiellement non comptabilisés

Le dernier bilan diffusé mercredi a fait état de 4818 décès pour 13 042 cas. M. Dye a évoqué le fait que dans les trois pays les plus touchés, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone, cela pourrait être notamment dû à des enterrements secrets par les familles qui craignent de ne pouvoir pratiquer leurs traditions pour les obsèques si elles déclarent le décès aux autorités. Dans ces trois pays, pour les cas identifiés suivis jusqu'à la guérison ou au décès, le taux de mortalité est de l'ordre de 70 % ce qui conduit à des projections avec 5000 décès qui pourraient ne pas avoir été comptabilisés, selon M.

Dye.