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RTL via PODCAST 05/06/17 Le sel est-il l'un des poisons de notre alimentation ? RTL via YOUTUBE 05/06/17 Le sel est-il l'un des poisons de notre alimentation ? POURQUOI DOCTEUR 22/05/16 Lancet - Maladie cardiovasculaire : les risques d'un régime pauvre en sel. Une alimentation pauvre en sel augmenterait les risques de maladies cardiovasculaires par rapport à une consommation ordinaire.

POURQUOI DOCTEUR 22/05/16 Lancet - Maladie cardiovasculaire : les risques d'un régime pauvre en sel

Un régime pauvre en sel ne serait pas bénéfique pour tout le monde. Il augmenterait plus le risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité qu’une consommation ordinaire de sel dans la population générale, d’après une vaste étude parue dans la prestigieuse revue The Lancet. Les chercheurs de Population Health Research Institute (PHRI) et Hamilton Health Sciences de l’université McMaster (Canada) indiquent, en effet, que les hypertendus ayant la main forte sur la salière sont les seuls à devoir s’inquiéter et réduire leur consommation. OMS - JUIN 2016 - Aide mémoire - Réduire la consommation de sel.

AFSCA 04/04/12 Avis conjoint SciCom 05-2012 et CSS 8663 Objet: Reformulation des denrées alimentaires – réduction du sel (Sci Com 2010/09 – CSS 8663) POURQUOI DOCTEUR 22/05/16 Lancet - Maladie cardiovasculaire : les risques d'un régime pauvre en sel. UNIVERSITE BLAISE PASCAL 25/01/16 Thèse en ligne : Réduction combinée en chlorure de sodium et en matière grasse animale lors de la fabrication du saucisson sec. UNIVERSITE DE LILLE 2 20/05/11 Thèse en ligne : Le sel dans l'alimentation : un risque pour la santé ? LE FIGARO 22/12/15 Besoins en sel : les normes internationales sont-elles réalistes ? Les normes fixées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sont parfaitement irréalistes, si l'on en croit l'analyse publiée en mars dernier par cinq spécialistes de santé publique dans le British Medical Journal.

LE FIGARO 22/12/15 Besoins en sel : les normes internationales sont-elles réalistes ?

Depuis 2013, l'OMS fixe en effet à 5g de sel, soit environ 2g de sodium, le seuil quotidien à ne pas dépasser. Mais dans le même temps, elle insiste sur la nécessité d'augmenter les apports de potassium pour atteindre 3,5g par jour: or ces deux sels minéraux se retrouvent souvent dans les mêmes aliments, ce qui complique les choses lorsque l'on fait attention à ses apports en sel. Qui plus est, en examinant de près les données de consommation disponibles pour les États-Unis, le Mexique, le Royaume-Uni et la France, le Dr Adam Drewnowski et ses collaborateurs sont parvenus à un constat accablant: si les Français se révèlent les meilleurs élèves, seuls 0,5% d'entre eux ont des apports respectant globalement les limites de l'OMS. FRANCE INTER 17/02/15 SERVICE PUBLIC - Ça manque pas de sel !. OMS 07/03/13 L’industrie alimentaire estonienne envisage de réduire la teneur en sel des aliments transformés.

L’OMS/Europe et l’Institut national estonien du développement sanitaire ont organisé un atelier conjoint le 8 février 2013 sur la manière de réduire la teneur en sel et d’autres nutriments des aliments transformés.

OMS 07/03/13 L’industrie alimentaire estonienne envisage de réduire la teneur en sel des aliments transformés

OMS 14/01/13 Monténégro : lancement d'une initiative visant à réduire la teneur en sel des aliments. Le bureau de pays de l'OMS au Monténégro ainsi que le ministère de la Santé, l'Institut de santé publique et le conseil national de l'alimentation du Monténégro ont mis en œuvre une initiative conjointe visant à lutter contre la prévalence des maladies chroniques non transmissibles causées par une surconsommation de sel.

OMS 14/01/13 Monténégro : lancement d'une initiative visant à réduire la teneur en sel des aliments

Cette initiative, lancée le 17 décembre 2012, a été élaborée sur la base de données probantes attestant du lien entre la consommation excessive de sel et les maladies non transmissibles mortelles telles que les maladies cardiovasculaires. CTCPA 06/09/12 Des substituts du sel pour des plats cuisinés. En 2011, une étude sur quatre grandes familles de substituts du sel pour des plats cuisinés a été confiée au CTCPA, avec le soutien de FranceAgriMer.

CTCPA 06/09/12 Des substituts du sel pour des plats cuisinés

L’acceptabilité des substituts de sel pour des sauces de plats cuisinés est confirmée. L’ensemble des résultats sont prometteurs quant au potentiel d’exploitation des substituts du sel pour les conserves de plats cuisinés. En 2011, le CTCPA a démontré l’acceptabilité de quatre grandes familles de substituts du sel pour des sauces de plats cuisinés en conserve : les substituts minéraux correspondant à des mélanges de différents sels, formulés pour limiter les inconvénients du chlorure de potassium employé seul, les substituts d'origine laitière riches en minéraux, les mélanges d'arômes, les extraits de levure. Auxquels peuvent être ajoutées des molécules dites d’intérêt telles que les protéines végétales hydrolysées, les levures sèches autolysées, le glutamate monosodique, le guanylate ou d’inosinate, les composés à base de peptides. CONFEDERATION SUISSE - Réduire la teneur en sel dans les produits Knorr fabriqués pour la restauration collective.

Thomas Rufer, Channel Marketing Manager Social, Unilever Food Solutions Unilever est déjà partenaire actionsanté.

CONFEDERATION SUISSE - Réduire la teneur en sel dans les produits Knorr fabriqués pour la restauration collective

Quel est le but visé au travers de sa promesse d'action « Réduire la teneur en sel dans l'assortiment des produits Knorr destinés à la restauration collective, fournis par Unilever Food Solutions Suisse » ? Depuis des années déjà, Unilever a entrepris d'optimiser progressivement sa gamme de produits alimentaires du point de vue nutritionnel. La stratégie du groupe en matière de durabilité - Unilever Sustainable Living Plan - vise notamment à améliorer l'état de santé et le bien-être d'un milliard de personnes d'ici à 2020. UNIVERSCIENCE 16/03/10 Santé publique : pour quelques grammes de sel en moins... En novembre 2009, une étude scientifique confirmant le lien entre consommation de sel et risque de maladie cardiovasculaire est parue. Pour autant, la réglementation sur la composition des aliments industriels – dont provient 80% du sel consommé dans l'alimentation – se fait toujours attendre. Par Clara Delpas, le 16/03/2010.

NA PROJET - Amélioration raisonnée des procédés de fabrication de produits carnés salés crus ou cuits en lien avec la réduction. EUFIC - AOUT 2010 - FOOD TODAY - Réduire les apports en sel en Europe. Une forte consommation de sodium, du sel de table, est un facteur de risque d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.

EUFIC - AOUT 2010 - FOOD TODAY - Réduire les apports en sel en Europe

Ramener les apports en sel aux niveaux recommandés pourrait être bénéfique pour la santé publique, d’où les efforts déployés par les autorités nationales, les organisations non gouvernementales et l’industrie alimentaire à ce sujet. TESTS ACHATS 06/06/12 Sel : autorégulation ou limites légales ? Tant l'Organisation mondiale de la santé que notre propre Conseil supérieur de la santé recommandent de limiter la consommation de sel à cinq grammes par jour. Mais en réalité, le Belge atteint le double. Rien d’étonnant en fait dans la mesure où de nombreux produits, comme la charcuterie fine, le fromage et les plats préparés, contiennent énormément de sel. À l'image de ce qui se passe dans d'autres pays européens, la politique en Belgique doit être suivie et ajustée. À consommer avec modération L'ingestion moyenne de sel chez les adultes en Belgique est d'environ 10,5 g par jour.

CRIOC 19/04/12 Fast Food, grosses différences de teneur en sel selon les pays. L'étude a porté sur 6 chaînes de restauration rapide : Burger King, Domino's Pizza, Kentucky Fried Chicken, McDonald's, Pizza Hut et Subway.

CRIOC 19/04/12 Fast Food, grosses différences de teneur en sel selon les pays

Les teneurs en sel ont été comparées entre les produits communément vendus dans 5 pays où ces chaînes sont installées : France, Angleterre, Etats-Unis, Canada ainsi qu'en Nouvelle Zélande. Les techniques de transformation des aliments sont souvent citées par ces chaînes comme étant un obstacle à la réduction de la teneur en sel, affirmant que de nouvelles technologies étaient nécessaires. Le CMAJ, lui, constate que ces teneurs sont très différentes selon les pays et que dans un pays comme l'Angleterre, où des accords existent entre le gouvernement et l'industrie concernant la teneur en sel, les chaînes de restauration rapide limitent la quantité de sel dans les produits vendus. AFSCA 23/05/12 CONSEIL SUPERIEUR DE LA SANTE - Toute la vérité sur le sel. EUROPE 21/10/11 Réduire la consommation de sel. WHO/Faith Kilford Vorting La réduction des apports en sel est fondamentale si l’on veut atténuer le risque de maladies cardiovasculaires dans la Région européenne de l’OMS.

EUROPE 21/10/11 Réduire la consommation de sel

Dans la plupart des pays de la Région européenne de l’OMS, plus des deux tiers de la quantité de sel consommée sont en fait cachés dans les aliments manufacturés, les en-cas et autres denrées telles que le pain et le fromage. Certaines chaînes de restauration rapide et d’autres restaurants constituent une source importante de produits riches en sel, en matières grasses et en sucre. En d’autres termes, les consommateurs ne peuvent contrôler qu’environ 20 % de leur apport en sel : comme, bien souvent, nous ne connaissons pas la quantité de sel que nous ingérons, nous ne pouvons donc en diminuer la consommation.

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