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Traversée du désert 2

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M. MITTERRAND VA TENIR UNE VINGTAINE DE RÉUNIONS. Pierre Terrail de Bayard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Terrail de Bayard

Pour les articles homonymes, voir Bayard. Sa vie est narrée par l'un de ses compagnons d'armes, Jacques de Mailles, dans la Très joyeuse et très plaisante histoire du gentil seigneur de Bayart, le bon chevalier sans peur et sans reproche. Sa vie est à l'origine du personnage du chevalier sans peur et sans reproche qui symbolise les valeurs de la chevalerie française de la fin du Moyen Âge[7].

Une de ses devises est "Accipit ut det" : il reçoit pour donner[8]. Jeunesse et débuts militaires[modifier | modifier le code] Pierre III Terrail est le fils d'Aymon (ou Amon), seigneur de Bayard, et d'Hélène Alleman de Laval. Pierre naît à Pontcharra en 1475 ou 1476, au château Bayard, une simple maison-forte, construite au début du XVe siècle par l'arrière-grand-père de Bayard, Pierre du Terrail premier du nom (notaire qui porte l'épée). Conf-1969-12-21.pdf. La France ouvrière: De 1968 à nos jours - Claude Willard.

Les radicaux ne veulent pas " se laisser enfermer dans une philosophie politique rigide " explique M. Michel Soulié. Martinet, Gilles. Le 7 mars 1966, de Gaulle sort de l'OTAN par Raphaël Dargent* « retour à la liste Analyse paru dans le N°146 - mars 2006.

Le 7 mars 1966, de Gaulle sort de l'OTAN par Raphaël Dargent*

Imprimer : PCF que faire des socialistes ? Le PCF met en débat sa stratégie pour les élections 2007.

Imprimer : PCF que faire des socialistes ?

Les gauches françaises: 1762-2012 : Histoire, politique et imaginaire - Jacques Julliard. Critiques du communisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Critiques du communisme

Les principaux camps du Goulag entre 1923 et 1961, selon les travaux de la fondation russe Memorial. Les critiques du communisme peuvent être divisées en trois grandes catégories : celles s'attaquant aux principes du communisme (principalement la théorie de Karl Marx et Friedrich Engels), celles concernant les partis communistes et celles s'intéressant aux États communistes aux XXe et XXIe siècles et aux crimes et violations des droits de l'homme dont ils furent les auteurs. Théoriquement distinctes, ces catégories se recoupent souvent. Certains, notamment la plupart des communistes anti-staliniens, sont d'accord avec les principes marxistes mais désapprouvent leur mise en application par certains régimes communistes. Le communisme comme doctrine visant à mettre en commun et à gérer ensemble les biens appartenant à la société, remonte à Platon en Occident à Mencius en Chine.

Dans Qu’est-ce que la propriété ? — Ludwig von Mises, Socialisme. Débats monétaires autour de la dévaluation du franc de 1969. 1L’originalité de cette contribution sur la dévaluation du franc de 1969 est de chercher à évaluer l’étroitesse des liens – par nature multiples et complexes – entre théories et pratiques monétaires, de se centrer ouvertement sur les interactions entre analyses et faits économiques.

Débats monétaires autour de la dévaluation du franc de 1969

Pour ce faire, deux objectifs doivent être poursuivis en parallèle. 2L’étude entend tout d’abord analyser l’évolution du débat théorique sur la question de l’ajustement de la balance des paiements. Dans cette perspective, nous souhaitons estimer l’influence éventuelle des événements monétaires français de la fin des années 1960 sur les développements de l’analyse économique. Au sein du régime de Bretton Woods les cas de dévaluation de « grandes monnaies » restent rares ; le double décrochage de la livre sterling en 1967 et du franc français en 1969 est susceptible d’avoir dynamisé le débat sur l’ajustement. 4Notre démarche se déroule en trois temps.

LE MANCHE APRÈS LA COGNÉE. UN militant n'a pas le droit de fuir le combat, même s'il n'a pas choisi le champ de bataille à son entière convenance.

LE MANCHE APRÈS LA COGNÉE

En politique, c'est le silence qui est faiblesse et " le courage " reste " de chercher la vérité et de la dire ". Certes, les espoirs dont la gauche non communiste était porteuse semblent avoir accouché d'un parti mort-né et d'une candidature apparemment non viable, d'où sur le moment, une double nausée. Les sondages confirment la "stabilité" de M. Georges Pompidou. LE MONDE | • Mis à jour le | RAYMOND BARRILLON.

Les sondages confirment la "stabilité" de M. Georges Pompidou

Le long week-end de repos et de réflexion dont ils disposent va permettre aux candidats de faire le point d'une situation qui semble avoir évolué au cours des derniers jours. La personnalité et l'" image " des divers prétendants à la succession du général de Gaulle jouent apparemment un rôle moins important qu'au début de la campagne, et l'on assiste à une sorte de reclassement politique. La déception et l'amertume créées dans les rangs de la gauche par l'absence d'une candidature unique avaient, dans un premier temps, été bénéfiques à MM.

Jacques Duclos et Alain Poher et préjudiciables à MM. Gaston Defferre et Michel Rocard, tous deux abandonnés par des sympathisants soucieux de " voter utile " dès le premier tour et enclins à reporter leurs voix soit sur le candidat centriste, soit sur celui du parti communiste. La Convention et l'U.G.C.S. se refusent à soutenir M. Defferre M. Bergotignoux appelle à voler pour M. Rocard. Le bureau politique de la C.I.R. a diffusé vendredi matin le communiqué suivant : " La Convention des institutions républicaines a regretté que, du fait du refus opposé par une organisation à une concertation générale de la gauche, il n'ait pas été possible - au lendemain de la victoire du non au référendum - de présenter une candidature unique à l'élection présidentielle, face aux candidats du conservatisme gaulliste et centriste.

La Convention et l'U.G.C.S. se refusent à soutenir M. Defferre M. Bergotignoux appelle à voler pour M. Rocard

" Sans s'attarder aujourd'hui à déplorer cette situation, dont elle se réserve de tirer le moment venu toutes les conclusions, la Convention des institutions républicaines, qui prendra prochainement de nouvelles initiatives dans le sens de l'unité socialiste, invite ses militants et sympathisants à voter pour le candidat de la gauche qui leur semble offrir le plus de garanties pour la réalisation de cet objectif. MM. HERNU ET MERMAZ DÉNONCENT CEUX QUI ONT DIVISÉ LA GAUCHE. " Le réformisme ne paie plus " M. Mendès France vise à assurer à la gauche non communiste un " score " supérieur à celui du P.C. M. LOUIS MERMAZ : tout homme de gauche aura à cœur de voter à gauche. " L'unité de la gauche ? Actuellement ce n'est pas sérieux... " Drapeaux rouges, drapeaux bleu et rouge frappés de l'étoile d'or du F.N.L. sud-vietnamien, grands portraits de Marx, de Trotsky, de " Che " Guevara, rappels de slogans de combat : " Le devoir de tout révolutionnaire est de faire la révolution ", " Nous sommes tous des juifs allemands " : dès sa première conférence de presse, tenue jeudi soir, rue de Rennes, le soldat en " congé spécial " Alain Krivine aura donné le ton de sa " campagne révolutionnaire ".

" L'unité de la gauche ? Actuellement ce n'est pas sérieux... "

Parlant sans notes, avec beaucoup de verve, sur un ton retenu, le candidat trotskyste rappelle que sa tentative lui avait déjà valu quelques démêlés avec " la légalité bourgeoise ". Puis, dans un long exposé, il a présenté les thèmes de sa campagne, avant de répondre aux questions des journalistes et de préciser que la permission dont il bénéficie lui confère tous les droits d'un candidat " jusqu'au 2 juin ". " Notre campagne, a-t-il déclaré, aura d'abord un but éducatif. La rupture est consommée entre la Convention des institutions républicaines et le " parti socialiste " Le tandem Defferre-Mendès France. Nous avons décidé de faire équipe. Si je suis élu M. Mendès France sera premier ministre déclare M. Gaston Defferre. LE MONDE | • Mis à jour le | A.L.

Nous avons décidé de faire équipe. Si je suis élu M. Mendès France sera premier ministre déclare M. Gaston Defferre

" Le 16 juin, a déclaré M. Defferre, les Français vont se trouver confrontés avec les véritables problèmes. On va se rendre compte que la situation économique et sociale, monétaire et financière, est très grave. Il faudra faire un bilan objectif mais sans indulgence pour déterminer les mesures susceptibles d'être prises pour faire face à cette situation.

M. François Mitterrand : s'il est élu, M. Poher devra dissoudre l'Assemblée nationale. M. François Mitterrand, qui répandait lundi soir aux questions des auditeurs d'Europe I, a confirmé une fois de plus sa décision de n'être pas candidat à la présidence de la République, et il a ajouté au sujet de la possibilité d'une candidature unique de la gauche : " Dans la mesure où je pourrais être encore utile à cela, je le ferais ce soir. Je trouve déplorable que les millions et millions de Français qui se reconnaissent dans la gauche ne puissent clairement et simplement voter pour leur candidat unique le 1er juin. Je trouve cela déplorable et je pense que beaucoup en souffriront. Ultimes appels pour une candidature unique de la gauche. Samedi soir, à la Bourse du travail de Lyon, M. André Jean-son, président national de la C.F.D.T., a dit la déception que cause aux militants de cette centrale l'impuissance de la gauche à réaliser son unité : " La C.F.D.T., a-t-il dit, n'a jamais cessé de favoriser l'arrivée au pouvoir de la gauche, de la gauche tout entière, mais nous avons dû tenir compte de ce qu'une partie de celle-ci rencontrait des résistances dans l'opinion française.

Jusqu'au bout nous avons gardé l'espoir que la campagne présidentielle pourrait être le point de convergence des forces qui s'étaient manifestées en mai et en juin 1968. REFORME : une France acceptant son radicalisme sans remords. M. Michel Rocard (P.S.U.) : l'actualité vient opportunément montrer que " la solution socialiste " est... actuelle. M. Michel Rocard, secrétaire national du P.S.U. et candidat de ce parti à l'élection présidentielle, s'est, vendredi après-midi, lancé dans la bataille : conférence de presse, caméras, micros, flashes donnaient déjà à sa candidature une importance prometteuse pour ses amis.

M. Rocard a rappelé qu'il était en lice sous réserve qu'il n'y ait pas une candidature commune d'orientation socialiste. " Mais, a-t-il ajouté, l'espoir faiblit de parvenir à un tel résultat. LA GAUCHE BLOQUÉE. Un représentant de la jeune génération révolutionnaire. Les dirigeants de la Convention ne désespèrent pas d'arriver à une candidature unique. M. GASTON DEFFERRE : d'un placage à un essai. LE MONDE | • Mis à jour le | P. V. -P. Le 18 juin 1965 au petit matin, un groupe d'une quinzaine d'hommes, la mine grave, les traits tirés par la fatigue, les yeux las et la bouche amère, se dispersait lentement sur le seuil d'un immeuble de la place Malesherbes, à Paris. Quelques réflexions désabusées, des poignées de main mécaniques, des portières qui claquent : après une nuit entière, la seconde en moins d'une semaine, de débats tendus chez le président du groupe du Centre démocratique de l'Assemblée, M.

M. GASTON DEFFERRE : d'un placage à un essai. M. GASTON DEFFERRE : d'un placage à un essai. M. Waldeck Rochet : pas de blanc-seing à une candidature unilatérale et anti-unitaire. Les conventionnels ont maintenu leur exigence d'une candidature unique de la gauche. LA RÉSOLUTION VOTÉE. ENTRE ALFORTVILLE ET SAINT-GRATIEN. A deux reprises au cours de la journée de dimanche, des délégations du congrès d'Alfortville et de la " conférence nationale " de Saint-Gratien se sont rencontrées à mi-chemin, dans Paris, pour de rapides contacts. Vers 14 heures, MM. Mitterrand, Dumas, Estier, Hernu et Mermaz, qui déjeunaient dans un restaurant de la place Saint-Michel avant de se rendre à Saint-Gratien, se sont entretenus pendant un quart d'heure avec MM.

Les communistes envisagent de désigner un candidat. M. Gaston Defferre : les "options fondamentales" de M. Mitterrand restent valables pour l'essentiel. TEMOIGNAGE CHRETIEN : la gauche doit présenter un candidat unique. LE MONDE | • Mis à jour le | (GEORGES MONTARON.) Le parti communiste fait une nouvelle démarche auprès de la S. F. I. O. pour obtenir une candidature unique de la gauche. POUR UNE CANDIDATURE UNIQUE DE LA GAUCHE. PARIS-JOUR : l'opposition responsable. DES COMITÉS POUR LA CANDIDATURE DE M. MITTERRAND. Les deux candidats ont entamé leur campagne dans les couloirs du Palais-Bourbon. LE MONDE | • Mis à jour le | ANDRE LAURENS.

M. Maurice Bourgès-Maunoury, ancien président du conseil, radical, traverse la salle des Quatre-Colonnes du Palais-Bourbon, comme au temps de la IVe, voire de la IIIe ; il est venu, dit-il, pour le " comité Cadillac ", réunion traditionnelle de l'instance suprême du parti radical. L'annonce de la candidature de M. Gaston Defferre peut changer les données de l'élection à la présidence de la République Le parti communiste envisage de présenter un candidat L'annulation du défilé du 1er mai.

M. Georges Pompidou annonce officiellement sa candidature à l'Élysée M. Giscard d'Estaing souhaite "un homme d'expérience non engagé dans les affrontements politiques des dernières années" La gauche est partagée sur le choix d'un candidat. M. Mitterrand : la seule politique souhaitable est celle de l'union. Les préparatifs de la gauche. M. MITTERRAND : que la gauche ne cède jamais à l'esprit de revanche. Sans masques. LE MONDE | • Mis à jour le | MAURICE DUVERGER Il se passe en ce moment dans notre pays un phénomène extraordinaire. Comme dans toute bataille électorale, la majorité et l'opposition cherchent à se présenter sous des apparences favorables.

Mais elles n'y réussissent cette fois ni l'une ni l'autre. COMMENT LES RÉGIONS AVAIENT VOTÉ EN OCTOBRE 1962 ET EN DÉCEMBRE 1965. M. MENDÈS FRANCE : le candidat unique de la gauche, ce n'était pas forcément moi.