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Responsabilité de protéger

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« Droit d’ingérence » et droit humanitaire : les faux amis. 1En droit international, le principe de non-intervention, c’est-à-dire le droit de tout État souverain à conduire ses affaires sans ingérence extérieure, est un principe coutumier universellement applicable.

« Droit d’ingérence » et droit humanitaire : les faux amis

Suivant une contre-interprétation extensive et non juridique de la notion, la scène internationale apparaît souvent aujourd’hui comme un monde d’ingérences multiformes. Si la notion d’ingérence est souvent utilisée bien au-delà de sa dimension juridique dans le domaine de l’action humanitaire, elle a en outre donné lieu à une construction théorique qui s’affirme comme droit, en contradiction avec le principe coutumier de non-intervention. 1 Bettati Mario, Le droit d’ingérence, mutation de l’ordre international, Éd.

Odile Jacob, 1996, p. 9 (...) 3Ce texte connaît un certain succès, et les autorités françaises décident d’être son porte-parole auprès de l’ONU. Le droit d'ingérence humanitaire et la charte de l'ONU. Une politique extérieure de la France à la peine... mais réactive - Cairn.info. Le monde selon le Livre blanc sur la Défense - Cairn.info. Les armées européennes ne peuvent-elles mener que des guerres limitées ? - Cairn.info. Diplomaties conquérantes ou diplomaties enferrées ? - Cairn.info. L'adieu au gladiateur ? - Cairn.info. Du droit d'ingérence à la responsabilité de protéger - Cairn.info. La sécurité humaine : un concept pertinent ? - Cairn.info.

Les grandes puissances au xxie siècle - Cairn.info. La légitime défense, hier et aujourd'hui : le « résidu réaliste » du droit international ? - Cairn.info. Droit d’ingérence, où en est-on ?, par Caroline Fleuriot. Venir en aide aux populations en détresse sans le consentement de l’Etat est une idée ancienne.

Droit d’ingérence, où en est-on ?, par Caroline Fleuriot

Déjà Hugo Grotius, en 1625 dans De jure belli ac pacis, évoquait une telle possibilité. Mais l’article 2, paragraphe 7, de la Charte de l’Organisation des Nations unies (ONU) pose le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat comme principe pacificateur des relations internationales. Ainsi, si le droit international organise l’accès aux victimes dans le cas de conflits armés internationaux, il ne prévoit rien en cas de catastrophe naturelle.Dans une telle éventualité, comme dans celle d’un conflit interne, le consentement du pays concerné demeure nécessaire à l’intervention des secours.

La responsabilité de protéger. 1.

La responsabilité de protéger

Derniers développements Le 15 janvier 2014, à l’occasion de la commémoration du 20ème anniversaire du génocide rwandais de 1994, le représentant permanent du Rwanda auprès des Nations unies et le Centre mondial pour la responsabilité de protéger ont tenu une réunion sur les systèmes d’alerte précoces des atrocités de masse et les outils de prévention. Le docteur Simon Adams, directeur exécutif du Centre mondial pour la responsabilité de protéger, a rappelé que le monde avait la responsabilité de protéger toutes les populations des atrocités de masse et abus des droits de l’Homme à grande échelle.

M. Jan Eliasson, Secrétaire général adjoint de l’ONU, a appelé les Nations unies à renforcer leur action, répondre rapidement et être plus réactives en arrêtant les crimes avant qu’ils ne se transforment en atrocités de masse. La paix et la sécurité. International Commission on Intervention and State Sovereignty. The International Commission on Intervention and State Sovereignty (ICISS) was an ad hoc commission of participants which in 2001 worked to popularize the concept of humanitarian intervention and democracy-restoring intervention under the name of "Responsibility to protect.

International Commission on Intervention and State Sovereignty

" if humanitarian intervention is, indeed, an unacceptable assault on sovereignty, how should we respond to a Rwanda, to a Srebrenica - to gross and systematic violations of human rights that affect every precept of our common humanity? The question summarises the ongoing debate between those who value the norm of humanitarian intervention above state sovereignty and vice versa.

A State's sovereignty is also under question, in terms of legitimacy. Sovereignty is dependent upon the State's responsibility to its people; if not fulfilled then the contract between the government and its citizen is void, thus the sovereignty is not legitimate. Members According to its website. ICISS Report.pdf. L'ONU, acteur de la paix dans le monde : introduction. L'ONU en Libye : la responsabilité de protéger. L'intervention autorisée par l'ONU et dirigée par l'OTAN en Libye a pour objectif d'empêcher le régime du colonel Kadhafi d'exercer une répression de masse à l'encontre de la rébellion qui s'est rendue maitresse de l'est du pays.

L'ONU en Libye : la responsabilité de protéger

Jugeant la situation grave, l'ONU a adopté la résolution 1973, autorisant la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne ; une opération délicate pour la coalition, puisqu'il s'agit d'intervenir dans l'intérêt des civils sans pour autant aller à l'encontre d'un principe fondamental de l'ONU, la non-ingérence dans les affaires intérieures d'un État. Non-ingérence mais responsabilité de protéger Réfugiés libyens arrivant au camp de transit de Choucha Ras Djir, à la frontière tunisienne, février 2001. Origines et vicissitudes du « droit d’ingérence », par Anne-Cécile Robert.

« J’ai donné l’ordre de prendre les mesures nécessaires pour empêcher l’usage d’armes lourdes contre la population civile », déclare le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), M.

Origines et vicissitudes du « droit d’ingérence », par Anne-Cécile Robert

Ban Ki-moon, le 4 avril 2011. Quelques heures plus tard, à Abidjan, les hélicoptères de combat de l’ONU et la force française Licorne se joignent à l’offensive des troupes de M. Alassane Dramane Ouattara contre celles du président sortant Laurent Gbagbo. Dans les couloirs de l’organisation, à New York, cette décision suscite un certain malaise. Souveraineté des Etats et souveraineté des peuples, par Nuri Albala. Comment a pu naître une notion aussi étrange et contestable que le prétendu « droit d’ingérence », quand la notion de souveraineté est au cœur du système des Nations unies, destinée à protéger les Etats d’interventions extérieures et, ainsi, à sauvegarder la paix ?

Souveraineté des Etats et souveraineté des peuples, par Nuri Albala

Les défenseurs des droits de l’homme estimaient, dès les années 1960, que l’interdiction de toute ingérence ne les concernait pas puisqu’elle ne s’appliquait qu’aux relations d’Etat à Etat. Puis, au lieu d’affirmer qu’en se portant au secours des victimes de crimes ou de catastrophes ils ne commettaient aucune ingérence, ils choisirent de légitimer la leur au nom de ses motifs(les droits humains).