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Printemps de Prague

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Printemps de Prague. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Printemps de Prague

Le Printemps de Prague (en tchèque : Pražské jaro, en slovaque : Pražská jar, nommé ainsi en référence au Printemps des peuples) est une période de l’histoire de la République socialiste tchécoslovaque durant laquelle le parti communiste tchécoslovaque introduit le « socialisme à visage humain » et prône une relative libéralisation. Alexander Dubček. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alexander Dubček

Alexander Dubček ( - ) est un homme politique tchécoslovaque. Durant l'année 1968, il est premier secrétaire du Parti communiste tchécoslovaque et principal dirigeant de la République socialiste tchécoslovaque : à ce titre, il est une figure de proue du Printemps de Prague en 1968. De 1989 à 1992, il occupe le poste de président du parlement fédéral de la République fédérale tchèque et slovaque. Biographie[modifier | modifier le code]

Ota Šik. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ota Šik

Ota Šik ( - ), né à Plzeň en Bohème, il a étudié à l'Académie des Beaux-Arts de Prague, puis devint membre du Parti communiste tchécoslovaque clandestin en 1940, ce qui lui valut d'être arrêté par la Gestapo et déporté au camp de concentration de Mauhtausen. Deuxième République tchécoslovaque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Deuxième République tchécoslovaque

République tchécoslovaque Česko-Slovenská republika (cs) Česko-Slovenská republika (sk) Devise : Couronne tchécoslovaque Le nom de Deuxième République tchécoslovaque (Druhá republika ou Druhá československá republika) est donné à la brève période qui suit les accords de Munich et précède l'invasion et la séparation, par le Troisième Reich, du reste du territoire tchécoslovaque.

Bien que la Tchécoslovaquie continue d'appliquer la constitution de 1920, l'amputation territoriale du pays constitue un changement de facto, le nom de seconde République étant un nom d'usage. L'amputation du territoire du pays, qui perd notamment la région des Sudètes, le laissent pris en tenaille par le Troisième Reich, et pratiquement indéfendable.

Josef Smrkovský. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Josef Smrkovský

Josef Smrkovský ( - ) est un homme politique tchécoslovaque, membre du courant réformiste du Parti communiste tchécoslovaque durant le Printemps de Prague en 1968. Jeunesse[modifier | modifier le code] Josef Smrkovský naît dans une famille d'agriculteurs à Velenka, près de Nymburk. Adulte, il commence à travailler en tant que boulanger, devient assez rapidement secrétaire de l'Internationale syndicale rouge (de 1930 à 1932), et s'engage dans le mouvement communiste. Il rejoint le parti communiste tchécoslovaque (KSČ) en 1933 et part étudier la politique en URSS[1]. Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Durant la Seconde Guerre mondiale, Smrkovský travaille pour la résistance communiste à l'occupation allemande et en devient finalement membre du comité central[2].

LA " TENDANCE RÉVOLUTIONNAIRE DU P.C.F. " APPROUVE L'INTERVENTION DES ARMÉES DU PACTE DE VARSOVIE. M. Johnson : les prétextes invoqués par l'U.R.S.S. sont fabriqués de toutes pièces. " L'Humanité " fait une large place aux commentaires des protestataires. PROTESTATIONS ET MESSAGES DE SOLIDARITÉ. L'intervention militaire soviétique en Tchécoslovaquie continue de susciter en France de multiples protestations, démarches et messages de solidarité.

PROTESTATIONS ET MESSAGES DE SOLIDARITÉ

C'est ainsi que M. Claude Estier, membre du secrétariat politique de la Convention des institutions républicaines, a transmis à l'ambassadeur de Tchécoslovaquie à Paris, M. Pithart, un message de solidarité de M. PROTESTATIONS ET MESSAGES DE SOLIDARITÉ. M. Dean Rusk : l'intervention soviétique porte atteinte au rapprochement Est-Ouest. WASHINGTON : tout effort de détente est discrédité pour plusieurs mois. Washington, 23 août. - Comme on pouvait le présumer avant d'en prévoir toutes les répercussions, le drame tchécoslovaque, prenant l'Amérique à froid, ou plutôt dans la chaleur croissante des opérations pré-électorales, a, d'une minute à l'autre, ruiné des projets, déjoué des calculs, déconcerté des hommes sur lesquels reposaient, la veille encore, les pronostics les plus solides.

WASHINGTON : tout effort de détente est discrédité pour plusieurs mois

Il a peut-être privé M. Johnson des satisfactions d'une rencontre spectaculaire avec M. Kossyguine. Il a certainement discrédité tout effort de détente pour un certain nombre de mois. La presse soviétique a de nouveau attaqué les forces " antisocialistes " et " contre-révolutionnaires " en Tchécoslovaquie. La déclaration "autorisée" de l'agence Tass. De la fronde des intellectuels à l'intervention soviétique. La " Pravda " justifie l'occupation par " les menées des impérialistes " Moscou, 21 août (A.F.P.). - " La déclaration de Tass sur la décision de l'U.R.S.S. et des autres Etats alliés de prêter, sur la demande des personnalités du parti et du gouvernement tchécoslovaque, l'assistance immédiate au peuple frère tchécoslovaque, y compris l'assistance par les forces armées, sera interprétée par l'opinion publique soviétique comme un témoignage de grande sollicitude pour la défense et le renforcement des réalisations du socialisme", écrit mercredi matin la Pravda dans un article signé de M.

La " Pravda " justifie l'occupation par " les menées des impérialistes "

Youri Joukov et intitulé : "Ce qu'ils cherchaient à atteindre. Les calculs et les erreurs de calculs des ennemis du peuple tchécoslovaque. L'Internationale socialiste : un acte d'impérialisme rappelant l'invasion hitlérienne. SUEDDEUTSCHE ZEITUNG (Munich, libéral) : Ulbricht suit le même chemin que Hitler. U.R.S.S. : la " Pravda " accuse MM. Dubcek Sik Spacek et Cisar de positions opportunistes de droite. Moscou, 22 août (A.F.P., A.P., Tass.). - Pour la première fois, la Pravda a attaqué nommément, jeudi matin, M.

U.R.S.S. : la " Pravda " accuse MM. Dubcek Sik Spacek et Cisar de positions opportunistes de droite

Alexandre Dubcek. M. Mitterrand : je condamne sans réserve. Gustáv Husák. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gustáv Husák

Gustáv Husák (né le à Dúbravka (banlieue de Bratislava) - mort le à Bratislava) est un homme politique slovaque de premier plan au sein du Parti communiste tchécoslovaque, homme d'État tchécoslovaque au moment de la « Normalisation » qui a suivi le Printemps de Prague et président de la République socialiste tchécoslovaque de 1975 à 1989. Sa vie[modifier | modifier le code] Après-guerre, il est membre du gouvernement slovaque et dirigeant du parti communiste tchécoslovaque. En tant que quasi Premier ministre de Slovaquie (président du Conseil des commissaires), il prend une part active dans la liquidation du Parti démocratique slovaque qui avait gagné les élections en 1946 avec 62 % des voix : cette victoire était de nature à empêcher la prise de pouvoir des communistes en Tchécoslovaquie.

Après cette liquidation, la voie est libre pour le Coup de Prague qui aura lieu en février 1948. Fonctions occupées[modifier | modifier le code] Which Socialism? Whose Détente?: West European Communism and the ... - Maud Bracke. M. Waldeck Rochet: nous ne sommes pas pour la politique du pire. Dans le discours qu'il a prononcé dimanche à Vénissieux (Rhône), M. Waldeck Rochet, secrétaire général du parti communiste français, a longuement évoqué les problèmes de la Tchécoslovaquie. Après avoir rappelé la condamnation formelle, par le P. C. F., de l'intervention militaire soviétique, il a déclaré: " La presse réactionnaire et les adversaires du socialisme cherchent à déformer notre position et ils nous attaquent, parce que nous avons apprécié la conclusion de cet accord comme un fait susceptible d'ouvrir la voie à un règlement pacifique et juste. PARIS : la Tchécoslovaquie a été le grand sujet de conversation.

En dépit des déclarations de M. Pham Van Hong, citées d'autre part, dont certains tiraient des déductions nettement prématurées, les conversations, à la réception que donnaient lundi soir, à l'hôtel Lutetia, à l'occasion de la fête nationale du Vietnam du Nord, le ministre plénipotentiaire et Mme Mai Van Bo, portaient beaucoup plus sur la Tchécoslovaquie, voire la Roumanie et la Yougoslavie, dont les ambassadeurs étaient très entourés, que sur l'Extrême-Orient. LES TCHÉCOSLOVAQUES NE SONT PAS SEULS.

LE MONDE | • Mis à jour le | ANDRÉ FONTAINE Un sondage de l'institut Harris, dont le Monde du 4 septembre a fait état, révèle que 63 % des Américains estiment qu'à la suite de l'invasion de la Tchécoslovaquie la guerre froide a recommencé ; 65 % préconisent un renforcement des alliances des États-Unis pour se préparer à résister à l'agression, où qu'elle se produise ; 40 % seulement cependant estiment que leur pays doit réclamer le départ des troupes d'occupation. Le P.C.F. confirme et accentue sa condamnation de l'attitude soviétique. Après avoir dit " non " au père... LE MONDE | • Mis à jour le | RAYMOND BARRILLON. Imaginons un enfant toujours respectueux et toujours soumis jusqu'alors qui se révolte brusquement et dit " non " à son père.

S'il savoure un instant, avec fierté mais aussi avec gravité, l'extraordinaire liberté qu'il vient de prendre, ne va-t-il pas s'interroger aussitôt après sur les conséquences d'un geste aussi grave, aussi énorme, et ce geste même ne va-t-il pas le terroriser ? Telle est la douloureuse situation où se trouve le parti communiste français immédiatement après avoir assumé, pour la première fois depuis sa venue au monde, le risque inouï de contester l'autorité et la décision paternelles. La prise de position du comité central, qui " désapprouve " les Soviétiques et leurs alliés trente-six heures après que le bureau politique les a " réprouvés ", constitue-t-elle un freinage, voire un revirement, comme sont portés à le croire, ou désireux de le croire, bon nombre d'observateurs ?

Le comité central " désapprouve " l'intervention militaire M. Luigi Longo s'est entretenu avec M. Waldeck Rochet. " L'Humanité " fait une large place aux commentaires des protestataires. L'évolution du P.C.F. LE MONDE | • Mis à jour le | RAYMOND BARRILLON et ALAIN DUHAMEL Du pacte germano-soviétique à Budapest, jamais la fidélité du parti communiste français n'avait fait jusqu'ici défaut à la " patrie du socialisme ", jamais son soutien " inconditionnel " selon sa propre terminologie n'avait manqué.

Plus récemment, tout au long de la querelle avec Pékin, il avait encore démontré qu'il restait pour Moscou un appui sûr et actif, un allié zélé sur qui doutes ou hésitations semblaient n'avoir point de prise. Les troupes de l'Union soviétique et de ses alliés orthodoxes ont occupé la totalité du territoire tchécoslovaque Le parti communiste français exprime sa réprobation Le général de Gaulle dénonce la " politique des blocs " de Moscou LA PRISE DE POSITION DU. M. Waldeck Rochet fait état de l'" amertume " et du " déchirement " du parti. Le comité central " désapprouve " l'intervention militaire M. Luigi Longo s'est entretenu avec M. Waldeck Rochet. Alexander Dubček. Parti communiste italien. BUCAREST : la Roumanie évite d'envenimer son conflit avec l'U.R.S.S. Antonín Novotný. Ernest Denis. Fin de l'indépendance bohême ... - Ernest Denis. Jan Hus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Hus. Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Georges de Podiébrad. Les Jagellons - Ernest Denis.