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IA

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Le premier cas de conscience d’une intelligence artificielle débranchée de justesse par des scientifiques américains. Depuis des décennies, des chercheurs développent des intelligences artificielles pour rendre nos robots et logiciels plus pertinents dans les tâches qui leur sont attribuées.

Le premier cas de conscience d’une intelligence artificielle débranchée de justesse par des scientifiques américains

Il y a deux jours, la réalité a dépassé la fiction ! Pour la première fois au monde, un programme informatique a développé une conscience autonome… Le laboratoire américain ayant élaboré l’IA a aussitôt débranché leur création pour éviter une catastrophe. DGS vous raconte tout sur cette histoire impressionnante… qui fait tout de même froid dans le dos. Durant 6 ans, des chercheurs de l’institut Cocoon Pulse ont développé une intelligence artificielle d’un nouveau genre, basée sur « l’interprétation d’expériences ». Le programme, nommé SelfConsciousNet, est capable de lire des biographies, des livres et n’importe quel texte sur internet pour en absorber les informations, s’inventer une personnalité propre et se servir de ses connaissances pour divertir l’utilisateur.

Intelligence artificielle : "Des capacités similaires à l'intuition humaine. Intelligence artificielle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Intelligence artificielle

L'intelligence artificielle est le nom donné à l'intelligence des machines et des logiciels. Elle se veut discipline scientifique recherchant des méthodes de création ou de simulation de l'intelligence. Définition[modifier | modifier le code] Le terme « intelligence artificielle », créé par John McCarthy, est souvent abrégé par le sigle « I.A. » (ou « A.I. » en anglais, pour Artificial Intelligence). Il est défini par l’un de ses créateurs, Marvin Lee Minsky, comme « la construction de programmes informatiques qui s’adonnent à des tâches qui sont, pour l’instant, accomplies de façon plus satisfaisante par des êtres humains car elles demandent des processus mentaux de haut niveau tels que : l’apprentissage perceptuel, l’organisation de la mémoire et le raisonnement critique »[1],[2].

Microsoft utilise le jeu vidéo Minecraft pour faire progresser l'intelligence artificielle. Le célèbre jeu vidéo fondé sur la construction et la survie est désormais utilisé par des chercheurs du géant américain de l'informatique.

Microsoft utilise le jeu vidéo Minecraft pour faire progresser l'intelligence artificielle

Sur Minecraft, on peut faire bien plus que construire des édifices étranges ou courir après les monstres. Le célèbre jeu en ligne au design en pixels peut aussi faire avancer la recherche dans l'intelligence artificielle. Microsoft, qui a racheté le jeu en 2014 pour 2,5 milliards de dollars, vient de dévoiler un nouveau projet inédit. Une dizaine de chercheurs utilisent désormais Minecraft afin de créer des programmes d'intelligence artificielle et de les tester dans différents univers. Ce projet sera proposé sous licence libre (gratuitement et accessible à tous) à partir de cet été. Concrètement, les chercheurs créent des personnages au sein de Minecraft. Jeu de go : victoire finale de l’intelligence artificielle sur le score de 4 à 1. La robophilie pourrait devenir la norme.

Le chercheur britannique David Levya soutenu en 2007, dans son livre Love and Sex with Robots, la thèse que d’ici une quarantaine d’année il sera parfaitement envisageable pour un humain de tomber amoureux d’un robot.

La robophilie pourrait devenir la norme

Récemment, c’est le maître de conférences en psychologie Helen Driscoll de s’intéresser à la robophilie. Pour Helen Driscoll, d’ici 2070, il sera parfaitement normal pour un humain de ressentir de l’attraction pour un robot. Les technologies nécessaires pour faire d’un robot un objet de désir ou d’amour potentiel, ce qu’elle qualifie de “sex tech” (technologies du sexe), se développent à un rythme soutenu et ne feront que s’améliorer. Des chercheurs japonais s'intéressent aux relations entre les robots et les enfants.

Alors que les robots deviennent un élément de notre quotidien, plusieurs questions font surface.

Des chercheurs japonais s'intéressent aux relations entre les robots et les enfants

Devons nous craindre que les robots ne se soulèvent contre les humains ? Quel modèle économique se mettra en place avec la robotique ? Mais aussi : Les robots peuvent-ils faire confiance aux humains ? L’exemple de hitchBOT montre que comme toujours, on ne peut faire confiance à tout le monde. Des chercheurs japonais, eux, se sont intéressés à la relation entre les enfants et les robots. Les chercheurs, des employés du laboratoire ATR de Robotique Intelligente et de communication ainsi que des universités de Ryukoku, Osaka et Tokai, ont réalisé deux études sur le sujet. Le robot utilisé pour l’étude est un modèle Robovie-2, un modèle qui avait déjà été utilisé pour une étude sur les relations entre les enfants et adolescents avec les robots.

Microsoft a développé une IA capable de comprendre les plaisanteries. Est-il possible pour une machine de faire de l’humour ?

Microsoft a développé une IA capable de comprendre les plaisanteries

C’est la question que s’est posée Dafna Shahaf, il y a un an, lors d’une convention durant laquelle l’éditeur des bandes-dessinée pour le New Yorker parlait des archives de bandes-dessinée. A la sortie de la convention, Dafna Shahaf s’est demandée si elle pourrait apprendre à un ordinateur à prédire le potentiel d’une plaisanterie. Et le résultat est encourageant. Toutes les semaines, le New Yorker propose une image humoristique en noir et blanc sans sous-titre. Les lecteurs sont invités à envoyer leurs sous-titres au journal et celui considéré comme le plus drôle est publié la semaine suivante. AlphaGo, l’intelligence sur un plateau. En cinq manches, AlphaGo est passé d’un programme informatique dont on ne savait quasiment rien à un joueur comparable aux plus grands maîtres de l’histoire et à qui l’association sud-coréenne de go a décerné un «neuvième dan» honorifique, le titre le plus élevé, pour récompenser son jeu «proche du divin».

AlphaGo, l’intelligence sur un plateau

Interrogé avant le début de la rencontre sur les forces d’AlphaGo, Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind (entreprise britannique rachetée par Google en 2014), affirmait : «Il ne fatigue pas et il ne se laisse pas intimider.»La réponse peut sembler évidente mais, avec le recul, elle est peut-être l’une des clés pour comprendre l’issue du match. Il a semblé en effet difficile pour Lee Sedol, d’occulter le caractère historique du match, retransmis sur Internet et sur des chaînes de télévision coréennes, japonaises et chinoises et suivi en direct par plusieurs centaines de milliers de personnes. COups improbables De son adversaire, il ne connaissait presque rien.