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Mise en situation

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Tout ce que vous devez savoir sur la peur. La peur est une réaction émotionnelle éminemment importante dans la vie, et a fortiori lors d’une agression, puisque c’est un mécanisme de survie présent pour… rester en vie.

Tout ce que vous devez savoir sur la peur

C’est pourquoi je vais vous expliquer tout ce que vous devez savoir sur la peur dans cet article. En effet, pour savoir comment réagir en cas d’agression, de hold-up, de danger imminent, lorsque la peur nous envahi et que l’on se sent pétrifié, engourdi, il est bon d’en savoir plus sur ce mécanisme qu’est la peur. Suivez le guide, à la fin de cet article vous saurez tout ce qu’il y a à savoir sur la peur, pour éventuellement adopter une nouvelle approche par rapport à celle-ci. Quelques mots sur le cerveau Une théorie classique dite du cerveau triunique ne considère pas le cerveau comme un ensemble homogène et unique, mais bien comme un système de couches successives à l’image d’un lit : nous avons le matelas, puis l’alaise et enfin le drap housse.

Voici ce que vous devez retenir sur l’utilité de chacun des cerveaux : Les conséquences du stress sur l'organisme - Conseils santé Surmenage & stress - Détente & Sommeil. Le stress aigu À la suite d'une situation stressante où il s'agit de combattre ou de fuir, l'organisme réagit biologiquement en 2 temps.

Les conséquences du stress sur l'organisme - Conseils santé Surmenage & stress - Détente & Sommeil

La réponse est commandée par le SNA (Système Nerveux Autonome) qui déclenche la production d'hormones destinées à apporter une réponse à court terme, indépendamment de tout contrôle volontaire. - le taux de sucre dans le sang s'effondre ; - le tonus musculaire s'effondre aussi ; - l'esprit s'embrouille ; - des manifestations physiques aparaissent. Lorsqu'il perçoit une menace, l'organisme active instantanément l'hypthalamus, une structure du cerveau limbique qui assure l'homéostasie, c'est-à-dire le maintien à l'équilibre des constantes biologiques (pression artérielle, fréquence cardiaque et respiratoire).

D'une part, la réaction de stress mobilise la branche sympathique et donc la médullosurrénale qui libère aussitôt des catécholamines (adrénaline) ou "hormones du stress". Le stress chronique **SNA (Système Nerveux Autonome) La réaction physique. Aller mieux - La Peur. La mémorisation consciente ou explicite semble être liée à l'hippocampe qui mémorise non seulement le stimulus qui a déclenché l'émotion, mais aussi tout le contexte, notamment le lieu.

Aller mieux - La Peur

Cette mémorisation du contexte explique comment une peur peut se généraliser progressivement. Une peur ressentie dans un endroit donné, par exemple un restaurant, va être généralisé à tous les lieux semblables, tous les restaurant dans notre exemple. Cette mémorisation du lieu peut s'expliquer du point de vue evolutif. L'évolution se fait très lentement, par exemple l'homme et le chimpanzé ont divergé génétiquement il y a environ 6 millions d'années. Or nous avons 98,5% de gènes en commun avec le chimpanzé. L'hippocampe est une région du cerveau qui murit plus tard que l'amygdale, aux environs de deux à trois ans. La mémorisation inconsciente faite dans l'amygdale semble être réalisée par la création de connexions entre neurones qui sont apparemment définitives. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Lors d'un traumatisme, les systèmes de mémoire implicite de l'amygdale et explicite de l'hippocampe emmagasinent différents aspects de l'événement.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX!

Plus tard, l'hippocampe vous permettra de vous souvenir de l'endroit où c'est arrivé, avec qui vous étiez, l'heure qu'il était, etc. À travers l'activation de l'amygdale, vos muscles se raidiront, votre pression augmentera, votre estomac se nouera, etc. Parce que ces deux systèmes sont mis en branle par les mêmes indices de rappel, on ne se rend pas compte de leur spécialité. Mais certaines expériences où cas pathologiques peuvent mettre en évidence leur indépendance.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Les comportements qui surviennent lorsqu'un être humain est effrayé sont très semblables d'un individu à l'autre et ce, même pour différentes cultures.

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En effet, si quelque chose nous effraie, disons un bruit strident, notre première réaction est d'arrêter ce que nous étions en train de faire. Presque aussitôt, nous nous tournons généralement vers la source du bruit et tentons d'en évaluer le danger réel. Tout cela se fait très vite, de manière réflexe, et ne nécessite pas l'intervention de la conscience ou de la volonté. Si la source du bruit semble effectivement menaçante, nous figeons sur place et tentons d'évaluer s'il y a une possibilité de fuir ou de se cacher.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Tout doit bien sûr commencer par une stimulation sensorielle quelconque comme la vue d'une forme étrange ou un son menaçant.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX!

Celui-ci fait d'abord escale dans le thalamus, passage obligé de tous les messages captés par les sens. Il est ensuite transmis au cortex sensoriel approprié (visuel, auditif, etc) où il est évalué et acquiert une signification. Si cette signification est menaçante, l'amygdale en est alors avisé et produit les réponses émotionnelles appropriées.