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Opéra de Paris

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Yvette Chauviré

Log In. Voir le sujet - Festival du Mariinsky Héloïse Bourdon de retour @Dansomanie! 10 Minutes with Hannah O'Neill - Dance Magazine. The Paris Opéra Ballet’s newest starlet At 23, Hannah O’Neill is thriving at the Paris Opéra Ballet.

10 Minutes with Hannah O'Neill - Dance Magazine

Born to a Japanese mother and a New Zealander father, she is among a handful of foreigners in the company, joining in 2011 on a temporary contract. Under Benjamin Millepied, she was promoted last fall to the position of première danseuse (first soloist) after successful debuts in Swan Lake and Paquita. Americans can catch this rising star when she performs at the Youth America Grand Prix Gala, April 28–29, at the Brooklyn Academy of Music in New York City. You’re one of the few dancers at the Paris Opéra Ballet not trained in France. Être danseuse à l’Opéra de Paris : une « profession vocation » Certaines professions artistiques ont été considérées par les sociologues comme fondées sur une rationalité économique ; à l’instar du métier de comédien où l’on peut atteindre à plus ou moins long terme le succès, le « jackpot ».

Être danseuse à l’Opéra de Paris : une « profession vocation »

Mais en ce qui concerne la danse classique, cette perspective est très limitée, voire inexistante. Selon le sociologue Pierre-Emmanuel Sorignet, il faudrait plutôt parler de « rémunération symbolique » pour désigner les motivations de ces athlètes du corps. (1) Analyse de ces mécaniques qui sous tendent cette profession dite « de vocation ». Un corps objectivé pour mener à bien son ambition Un corps surveillé par soi et par autrui Dans un article récent, l’anthropologue Virginie Valentin aborde à ce propos le rôle central des mères dans l’accompagnement de leur enfant à respecter les restrictions. Un métier-passion qui se mérite ?

Néanmoins, les danseuses s’avèrent parfois les plus sévères quant à elles-mêmes. Sophie Mayoux Propos recueillis par Marion Braizaz. Le cas Millepied. Sous ses apparences de docu sur la création d’un ballet, Relève a tout du film anthropologique où un jeune Américain découvre le Nouveau Monde.

Le cas Millepied

L’Américain s’appelle Benjamin Millepied, il a été durant vingt ans principal dancer au New York City Ballet, et son nouveau monde à lui, c’est l’Opéra de Paris, où il est le nouveau directeur de la danse. Et d’emblée, rien ne va : pas de wi-fi, pas de masseur compétent, des planchers inadaptés… Garnier est une MJC de sous-préfecture. Les danseurs ? Formidables sur le contemporain, mais «j’attends de la voir, l’excellence, explique-t-il. On leur a tellement dit qu’ils étaient les meilleurs du monde. Guillaume Tion Relève ce soir sur Canal+ à 20 h 55. Axel Ibot, du ballet. Axel Ibot a la danse qui lui colle à la peau et lui tient le dos droit, toujours, et le menton bien haut.

Axel Ibot, du ballet

Même à la fin d’une répète, quand son souffle est court, que son front luit et que ses bras paraissent lourds. De son corps d’éphèbe, séché par des années de discipline, se dégage une grâce que le danseur de 30 ans traîne jusque dans le métro parisien. Emmailloté dans son long manteau noir, tignasse brune et écharpe sombre, il ferait un parfait corbeau des villes s’il n’avait pas des baskets blanches, usées sur l’avant, et les pieds en éventail. Lui dit «en canard», mais c’est moins beau. Un canard n’a jamais eu l’élégance d’un corbeau. Quand il reçoit dans son appartement sous mansarde, dernier étage sans ascenseur, acheté il y a cinq ans, Axel Ibot paraît à l’étroit. Devenir danseur étoile ? 9 juillet 1985 : naissance à Lagny-sur-Marne. 1996 : entrée à l’école de danse. « L'Histoire de Manon » par le Ballet de l’Opéra de Paris. Laetitia Pujol (Manon) et Mathieu Ganio (Des Grieux) © J.

« L'Histoire de Manon » par le Ballet de l’Opéra de Paris

BenhamouL'Histoire de Manon de Kenneth Mac Millan est au répertoire de l'Opéra de Paris depuis 1990. Et pourtant, ce ballet est assez rarement mis à l'affiche. C'est bien dommage, car c'est une oeuvre majeure du ballet néo-classique, qui lui redonne une modernité de langage très inhabituelle. L'Histoire de Manon est aussi de ces grands ballets narratifs qui font travailler, grandir et évoluer toute une compagnie, où chaque danseur, du plus petit rôle aux personnages principaux, est confronté à la technicité de la danse, mais aussi à une implacable nécessité de travail théâtral des rôles en profondeur. Sous peine de faire tomber l'œuvre dans une roborative démonstration technique. On connaît l'histoire, très française mais revisitée par un Britannique, tirée de l'œuvre de l'abbé Prévost, L'Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut, publiée en 1731.

Laetitia Pujol (Manon) et Mathieu Ganio (Des Grieux) © J. Ariane Dollfus.