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Neurosciences

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L'attachement: c'est pas physique, c'est électrique! Cliquer sur la photo pour agrandir Six rates et leurs petits filmés pendant une centaine d'heures, le tout combiné à un émetteur qui détecte en simultané l'activité électrique du cerveau des petits: voici la stratégie utilisée pour visualiser la réaction du cerveau des bébés aux soins de leur mère. Les observations réalisées grâce à cette technique ont permis aux scientifiques de pénétrer à l'intérieur même de l'encéphale des ratons.

Leurs découvertes sont très intéressantes. Lorsque la mère laisse ses petits seuls dans le nid, leur activité cérébrale augmente de 50 à 100%. Le schéma des ondes électriques est alors erratique et peu consistant. Ce patron d'activité correspond en fait aux multiples fonctions actives du cerveau: la cognition, le décodage des sensations, les commandes motrices. Au contraire, lors de la tétée, l'activité du cerveau des bébés ralentit et on observe l'apparition d'une synchronisation des ondes. Ce billet a d'abord été publié sur le site Maman Éprouvette. La musique qui « panse » les neurones.

L'auteur Emmanuel Bigand, professeur de psychologie cognitive, dirige le Laboratoire d'étude de l'apprentissage et du développement, UMR 5022, à l'Université de Bourgogne, à Dijon. Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS, dirige l'équipe Cognition auditive et psychoacoustique au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, CNRS-UMR 5292, inserm U 1028, Université Lyon-I. Du même auteur La musique et la santé entretiennent des relations étroites depuis des temps immémoriaux.

Ainsi, sur les pyramides d'Égypte, des dessins indiquent que la musique permet de lutter contre les effets des piqûres de serpents, et cette croyance a été déclinée sous différentes formes ; certaines pièces musicales, par exemple la tarentelle, illustrent l'effet de la musique sur la piqûre de tarentule. Aujourd'hui encore, les fêtes de la Tarentelle continuent d'agrémenter les soirées d'été dans la région des Pouilles, en Italie. La musique est omniprésente, et on lui attribue souvent diverses vertus. Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner, Collectif | Marie-Caroline de Baecque.

Comprendre, apprendre, mémoriser. Les neurosciences au service de la. Joseph Stordeur, chercheur belge, commence par expliquer la différence, en termes de processus biologiques sous-jacents, entre comprendre, apprendre et mémoriser. Les stimulations sensorielles provoquent la circulation à travers les neurones d’un influx électrique et l’ouverture des canaux à sodium. Il s’agit d’une réaction rapide et éphémère de compréhension immédiate qui entraine, au mieux, un effet d’amorçage qui facilitera l’action des neurotransmetteurs lors des prochaines sollicitations. Par contre, des stimulations intenses et répétées permettent l’apprentissage, en entrainant l’ouverture des canaux à calcium.

Cette réaction chimique laisse des traces mnésiques, crée de nouvelles connexions, des schémas neuronaux spécifiques. Les répétitions ultérieures stabilisent et renforcent la construction de ces traces, les pérennisent, les inscrivent dans la mémoire. Nicole Bouin Questions à Joseph Stordeur Propos recueillis par Nicole Bouin. Neurosciences et pédagogie.

Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages".

Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. On sait par exemple que le cerveau retient sept fois plus d'informations si on les catégorise. En toile de fond, l'apprentissage Références. Neurosciences -2. DES NEURONES MIROIRS À LA BASE DE LA COMMUNICATION ? | Academie du Magnétisme Épigénétique ou S.H.E.M.

Neurologie : Qu’est-ce que c’est ? | Spécialité | Santé. La neurologie est la spécialité consacrée à l'étude de l'anatomie et au fonctionnement du système nerveux central (cerveau et moelle épinière) ou périphérique (racines et nerfs) et au traitement des maladies qui peuvent le toucher. Le diagnostic neurologique repose sur un interrogatoire minutieux et un examen des réflexes et des différentes fonctions du système nerveux. Il fait aussi appel à des examens complémentaires : imagerie (IRM ou scanner), électroencéphalogramme (EEG), électroneuromyogramme (ENMG), ponction lombaire, tests neuro-psychologiques. L'épilepsie, les troubles de la conscience et du sommeil (insomnie, confusion mentale) et les perturbations des fonctions cérébrales (mémoire, langage, compréhension, dessin, calcul, raisonnement...) sont aussi du ressort du neurologue.

A Brain Wave Worth a Thousand Words. Neurosciences Archives. Neuroscepticisme
 Tout matérialiste que l’on soit, on peut douter qu’un scanner de cerveau nous apprenne ce que c’est que penser. Mais peut-on pour autant proclamer l’échec du projet des neurosciences ? Isabella Walker, veuve anglaise encore joyeuse, convola en 1844 avec un certain Robinson qui se révéla un mari fâcheux. Tombée amoureuse d’un jeune voisin, elle consigna les détails de cette passion partagée dans un carnet, habitude qui allait lui attirer un cruel procès en divorce quelque temps après.

Cette histoire vraie est parfois citée en illustration du bovarysme de l’époque et des risques que comporte la tenue d’un journal intime. Mais un autre détail retient l’attention de Denis Forest : en 1850, Isabella consulte le plus célèbre psychiatre phrénologue du pays. Celui-ci tâte son crâne et lui trouve un cervelet d’une taille exceptionnelle.

Aujourd’hui, la phrénologie a sombré dans l’oubli. La question, qui fait tout le sujet du livre de D. D’abord, sur la méthode et ses outils. Neurosciences cognitives: La biologie de l'esprit - Michael S. Gazzaniga, Richard B. Ivry, George R. Mangun. Réalités Hypnotiques, Le Magazine de l'Hypnose et des NeurosciencesRéalités Hypnotiques | Le Magazine de l'Hypnose et des Neurosciences. Fessées et gifles : les punitions corporelles entraînent phobies, Toc et... désobéissance. 10% des enfants dans les pays développés seraient maltraités ou négligés selon une étude britannique parue en 2009 (SIPA). Avec les punitions corporelles et psychologiques, ce qui est recherché en provoquant une douleur, une peur et un stress, c’est avant tout de sidérer l’enfant pour qu’il obéisse immédiatement, et de créer ensuite une aversion par un conditionnement pour qu’il ne recommence pas à avoir le même comportement.

Sidération et conditionnement sont des mécanismes neuro-biologiques traumatiques. Les enfants, du fait de leur immaturité neurologique, ont un cerveau très sensible à la douleur et au stress, bien plus que les adultes, et sont beaucoup plus exposés à des atteintes neurologiques et à des conséquences psychotraumatiques lors de violences même "minimes". Et contrairement à des idées reçues, le fait qu’ils soient trop petits pour s’en souvenir ne signifie pas qu’il n’en seront pas traumatisés, c’est même l’inverse. La sidération bloque l’enfant Il ne ressent plus rien. Neurosciences, psycho, troubles... Neuroéducation.

Neurosciences. Portail:Neurosciences. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Grâce aux apports de toutes ces disciplines, les neurosciences permettent actuellement l'étude pluri- et interdisciplinaire du système nerveux, normal et pathologique, tant au niveau de son fonctionnement moléculaire élémentaire, que dans ses fonctions intégrées les plus élaborées : les émotions, les comportements, la cognition et le psychisme. Le cerveau humain dans sa complexité actuelle est à l'origine de toutes les facultés humaines. Dès l'Antiquité Grecque, des médecins, comme Hippocrate, avaient déjà compris son importance.

Depuis les années 2000, des sujets comme la récompense ou le comportement, sont en partie expliqués (voir l'exemple du Comportement érotique ou du Comportement de reproduction). Des phénomènes complexes telle la conscience, sont actuellement l'objet de nombreuses études. Grâce aux Neurosciences, les chercheurs commencent, seulement, à percer les mystères du psychisme et des facultés intellectuelles de l'Homme. Neurologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La neurologie est la discipline médicale clinique qui étudie l'ensemble des maladies du système nerveux et en particulier du cerveau. Cette spécialité médicale s'est séparée de la psychiatrie au XIXe siècle avec l'école de Charcot à la Pitié-Salpêtrière. Le terme de Neurologie a été introduit dans le vocabulaire médical par le médecin et anatomiste anglais Thomas Willis. Le médecin spécialisé pratiquant la neurologie s'appelle le neurologue.

Éléments cliniques en neurologie[modifier | modifier le code] Explorations en neurologie[modifier | modifier le code] ÉlectroencéphalogrammeÉlectromyogrammeIRM cérébrale ou médullaireScanner cérébral ou médullairePonction lombaireArtériographie des vaisseaux cérébraux, des troncs supra-aortiques, des vaisseaux du cou et de la nuque et artériographie médullaireÉchographie Doppler des vaisseaux du cou et de la nuque, et doppler trans-crânienBiopsie musculaire, des nerfs sensitifs ou des glandes salivaires. Le "Snag-tagging", une méthode qui met les nerf à vue. Neuroscience.

Agnosie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'agnosie est l'incapacité de reconnaître certains stimuli en l'absence de déficits sensoriels primaires comme la cécité ou la surdité par exemple. Il y a perte d'informations qui permettent d'interpréter certains types de sensations reçues. Le sujet atteint perçoit les stimuli, mais ne les traite pas au niveau logique. L'agnosie n'est pas un trouble de la conception, du langage. Il existe plusieurs types d'agnosies selon la modalité sensorielle ou le type de perception qui est affecté. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme scientifique « agnosie » a été formé au XIXe siècle[1] à partir du grec agnôsia αγνωσια « ignorance », formé du préfixe privatif a- α et de gnosie « connaissance ». Étiologie[modifier | modifier le code] Les agnosies sont généralement causées par un traumatisme crânien, un accident vasculaire cérébral ou une tumeur causant des dommages dans les aires sensorielles associatives du cortex.

Michael S. Les 10 produits chimiques en lien avec l'autisme et les troubles neurologiques. Des chercheurs viennent de dresser la liste des produits chimiques impliqués dans la survenue de l'autisme et des troubles neurologiques. Jacques Robert - Mercredi 25 Avril 2012 Des chercheurs Américains appellent à mieux identifier les facteurs environnementaux qui interviennent dans la survenue de l'autisme, du trouble déficitaire de l'attention ou d'autres maladies neurologiques et psychiatriques.

En effet, si des composantes génétiques ont été identifiées les facteurs de risques externes sont encore mal connus, un véritable problème car il semble que la prévalence de l'autisme soit en constante augmentation. Pour tenter de faire avancer cette question les chercheurs ont passé en revue la littérature médicale et ont répertorié les 10 candidats les plus susceptibles d'influer le risque de ces maladies. Ces produits chimiques sont présents dans notre environnement et dans des produits de consommation courante, en particulier alimentaires : Bataille autour du cerveau virtuel à 1 milliard d’euros. Le projet HBP – pour « Human Brain Project » – est le plus ambitieux des travaux de reconstitution du cerveau humain. Financé par l’Europe, il inspire pourtant la colère de nombreux neuroscientifiques. Architecture d’un cerveau (HBP) Créer un cerveau synthétique : c’est la promesse vertigineuse du « HBP » Human Brain Project. Il s’agit rien de moins que de reconstituer, sur des circuits de silicone, l’intégralité du fonctionnement d’un cerveau humain.

Lancé l’an dernier, HBP, qui fait l’objet d’un financement européen de 1,2 milliard d’euros sur dix ans, est l’initiative la plus ambitieuse au monde en vue de percer les mystères cachés sous nos crânes. Ses concepteurs en attendent des retombées énormes pour la médecine ou l’intelligence artificielle. La présentation du Human Brain Project (en anglais) Un projet phare, donc. Selon eux, le patron du HBP, Henry Markram, se conduit comme un autocrate, après avoir vendu un rêve impossible aux médias et aux politiques. Deux logiques. Top 9 des troubles neuropsychologiques les plus surprenants. Dans le livre L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau, le docteur Oliver Sacks présente des patients au comportement étrange. Ces patients ont tous des troubles neuropsychologiques (un pet' au casque, quoi).

En effet, lorsqu'une aire du cerveau est endommagée (suite par exemple à un AVC), les fonctions cérébrales sont altérées, ce qui peut donner des résultats surprenants. (Et on ne se moque pas, on apprend.) L'héminégligence Le patient voit très bien des deux côtés, mais n'a aucune conscience de la partie gauche de l'espace (et ne se rend pas compte de ce trouble).

Ce qui donne des situations cocasses : le patient ne va manger que la moitié de son assiette, par exemple. Alors, surprenant hein? Sources : yabiladi, Wikipédia. Imagerie cérébrale : un petit Velux dans la tête. NEUROLOGIE. Un implant transparent, inséré dans le crâne, pourrait servir littéralement de "fenêtre sur le cerveau". Voilà ce que teste l’équipe de Guillermo Aguillar, professeur à l’université de Californie à Riverside (États-Unis). Une meilleure image à travers l'implant L’idée est d’implanter une plaque composée de zircone stabilisé à l’yttrium, un matériau biocompatible, très résistant aux chocs, utilisé pour les prothèses. D’ordinaire, le matériau est opaque. Mais, pour cet essai, il a été produit dans des conditions de pression et de température particulières qui le rendent transparent. Réalisée chez la souris, l’implantation est un succès. « Avec la technique de tomographie à cohérence optique, qui utilise une source laser, on obtient une meilleure image du corps calleux (commissure reliant les deux hémisphères cérébraux) à travers l’implant qu’à travers le crâne », souligne Guillermo Aguila.

Rendre le cuir chevelu transparent ? Un dérèglement cellulaire en cause dans la douleur chronique peut être corrigé. "Lorsqu'on a mal à un pied ou à une main, c'est dans la tête que la douleur est ressentie", rappelle le chercheur. Un système dans la moelle épinière détermine si le signal doit être relayé ou non au cerveau. Une cause de l'hypersensibilité de personnes souffrant de douleurs chroniques serait une défectuosité du mécanisme de répression de la transmission du signal douloureux. Ce dérèglement a été attribué à la perte d'activité de la protéine KCC2 dans la membrane de certaines cellules nerveuses de la moelle épinière.

Le rôle de cette protéine est de pomper des ions chlorures vers l'extérieur des cellules nerveuses. "En maintenant une faible concentration de chlorure, elle permet l'inhibition du signal nerveux", explique le chercheur. Selon ce modèle, des molécules qui restaureraient des niveaux normaux de KCC2 devraient rétablir le mécanisme d'inhibition du signal nerveux. "Nous avons prouvé que notre cible était la bonne, mais la pharmacocinétique de cette molécule laissait à désirer.

Orgasme : une IRM pour connaître le chemin du plaisir. Atoutcerveau - actu des neurosciences. Comment le cerveau retient-il l’information ? Neuro. Le premier cas documenté d'une personne pratiquant, à volonté, des expériences de hors-corps.

Synesthésie

Le neuromarketing au secours du marketing traditionnel. Sommeil, insomnies, narcolepsie & cie. Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée.