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Communication des associations à caractère social

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Biz yod blog. Ways of Seeing — épisode 2 juillet 22nd, 2013 by -J- Bonjour à tous, Avec cette chaleur étouffante les mœurs sont légères, au moins autant que les étoffes réduites que nous portons. Alors, quand les jambes s’aèrent, les épaules se dénudent et les torses bronzent c’est sans doute le moment de vous faire suivre le deuxième épisode de Ways of Seeing de John Berger. Là, il glose sur la femme et son corps, la perception qu’on en a et le regard qu’on lui porte. En somme une petite dose d’esthétique féministe avant d’aller mater de l’odalisque à Quiberon. On a déjà fait suivre le premier épisode ici. Et puisque les copains de Formes vives ont un peu l’impression d’être plagiés je fais suivre l’article qu’ils ont écrit sur le bouquin. L’huma l’été juillet 21st, 2013 by -J- Bonjour à tous, Après près de deux semaines sans donner signe de vie, je me suis dis qu’il fallait parler de cette série dans l’huma : l’affiche en regard. Affiche politique juillet 3rd, 2013 by -J- Hier c’était le déluge ici.

Publicité: le choc, c'est chic. Choquant, atroce, horrible. Ce sont les premiers mots qui viennent à l'esprit après le visionnage du dernier clip de prévention concocté par la Sécurité Routière. «Insoutenable», nom de ce film choc de cinq minutes, porte bien son nom. Araignée et scorpion pour figurer le sida, fumeur assimilé à un esclave, autant de récentes pub pour des grandes causes qui ont fait leur petit effet, polémique à la clé. A tel point qu'en janvier 2009, le conseil d'Ethique Publicitaire a rendu un avis défavorable à l'encontre de ces pubs trash.

Leur grief? Sortie mardi sur le net, la nouvelle campagne de publicité de la Sécurité routière innove en la matière. Un tournant dans les années 80 Digne des meilleurs séries télé du moment, savant mélange de 24 Heures Chrono et de bons épisodes d'Urgence, «Insoutenable» rivalise d'esthétisme et de maîtrise technique, dans la lignée de la campagne précédente «Juste un peu». Aux grands maux, les grands remèdes Choquer pour exister Une violence banalisée.

La Publicité au secours des grandes causes. Plusieurs de ces organisations non gouvernementales (ONG) naissent dans le sillage de Mai 1968, à l’image de Médecins du monde en 1971. À la fin des années 1970, les « French Doctors » créent une deuxième vague d’ONG. Ces médecins français qui, au moment de la guerre du Biafra (1968), s’étaient révoltés contre le silence des humanitaires liés par le secret, ont été témoins des pires horreurs. À cette époque, faute de moyens suffisants – la totalité des fonds récoltés étant investis sur le terrain – mais aussi par conviction idéologique, la communication institutionnelle est pratiquement inexistante. Les associations utilisent avant tout les relations presse comme tribune pour sensibiliser le grand public et les prises de parole des fondateurs sont toujours très militantes. L’autre raison qui amène les associations à investir dans la communication institutionnelle est l’urgence de lever des fonds. Publicité et grandes causes : une synergie constructive.

Suite à l'exposition au musée des Arts Décoratifs de Paris « La publicité au secours des grandes causes » Philippe Ryfman, professeur et chercheur associé au Département de Science Politique de la Sorbonne et au Centre Européen de Sociologie et Science Politique, a souhaité approfondir le débat, le 18 février dernier, en s'entourant d'experts en la matière : Stephan Oberreit : Directeur Général d'Amnesty International - France, Filip Ribeiro : Directeur Général de Médecins Sans Frontières - France, Gérard Unger : Président Directeur Général de Métrobus, et Antoine Vaccaro : Président du Cerphi, Vice-Président de Faircom.

Philippe Ryfman a introduit la discussion en montrant le lien récent qui unit un outil à but lucratif, la publicité, à un organisme à but non lucratif, l'association, d'où l'intitulé du débat : Publicité et grandes causes : une synergie constructive ? La place de la publicité dans les ONG Gérard Unger tient d'abord à clarifier l'historique de la communication solidaire. L'image engagée. CSF - Communication Sans Frontieres - Interviews. Les risques de dérives de communication des associations. 1. L' utilisation calquée de certains outils issus du secteur marchand peut comporter des risques en terme d'image Comme le signale Jean-Claude Guillebaud, écrivain-journaliste ayant participé à la fondation de Médecins Sans Frontières, la société de l'information que nous construisons amène les gens à n'être que des " pousseurs de caddies ", des " consommateurs d'images ".

Cette remarque nous amène à formuler la question suivante : le discours associatif peut-il être relayé par une communication standardisée poussant à la consommation ? Cette question est à mettre en parallèle avec le fait que le secteur représente, dans l'imaginaire collectif, un fournisseur d'informations non manipulées, en lequel le grand public a généralement confiance. Cette crédibilité ne risque-t-elle pas d'être ébranlée par l'utilisation abusive de techniques marchandes ?

A) La création d'événements médiatiques b) Le lobbying Sans conteste, cette technique est efficace. C) Le mailing d) Les spots publicitaires.